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CÔTE D’IVOIRE : QUAND LA CONVOCATION DE CADRES DE L’OPPOSITION SOULÈVE DES QUESTIONS SUR LA DÉMOCRATIE !Emmanuel Ackah, ...
14/10/2026

CÔTE D’IVOIRE : QUAND LA CONVOCATION DE CADRES DE L’OPPOSITION SOULÈVE DES QUESTIONS SUR LA DÉMOCRATIE !

Emmanuel Ackah, Fabrice Lago, Koua Justin et Billaud Daniel, cadres du PPA-CI, seraient convoqués devant le parquet antiterroriste. Une situation qui soulève de sérieuses interrogations sur le traitement de l’opposition politique en Côte d’Ivoire.

La lutte contre le terrorisme ne doit jamais devenir un sujet de confusion avec le débat politique. Si des infractions sont reprochées à ces responsables, les faits doivent être établis dans le strict respect de la loi, des droits de la défense et de la présomption d’innocence.

Mais une question fondamentale demeure : quelle place reste-t-il à l’opposition lorsque ses responsables se retrouvent confrontés à des procédures judiciaires sensibles ?

Pour les opposants qui dénoncent une volonté de confiscation du pouvoir par le camp au pouvoir, chaque nouvelle affaire de ce type renforce la méfiance et ravive les inquiétudes sur l’avenir du pluralisme politique.

L’opposition ivoirienne doit prendre la mesure des enjeux, sans céder à la peur ni à la division. Elle doit privilégier la vigilance démocratique, la solidarité politique, la défense des libertés et l’exigence de transparence.

La démocratie ne se mesure pas seulement à la capacité d’organiser des élections. Elle se mesure aussi à la liberté laissée aux adversaires politiques de s’exprimer, de s’organiser et de contester le pouvoir dans le cadre de la loi.

Le pouvoir passe, mais les institutions demeurent. La Côte d’Ivoire a besoin d’une justice indépendante, d’une opposition libre et d’un État qui garantisse les droits de tous, sans distinction de camp politique.

Car lorsqu’un pays laisse s’installer le doute sur l’équité de ses institutions, c’est la confiance de toute la nation qui finit par vaciller.

AFRIQUE : ON DISTRAIT LE PEUPLE PENDANT QU’ON DÉPOUILLE SON AVENIR !Le drame de l’Afrique n’est pas seulement ce que cer...
14/10/2026

AFRIQUE : ON DISTRAIT LE PEUPLE PENDANT QU’ON DÉPOUILLE SON AVENIR !

Le drame de l’Afrique n’est pas seulement ce que certains lui font subir. C’est aussi ce que son peuple laisse faire pendant qu’il regarde ailleurs.

La méthode est vieille comme le monde : occuper les esprits, saturer les écrans, enflammer les passions et transformer le moindre événement en spectacle. Pendant que les foules s’excitent, applaudissent, s’insultent et se disputent, les véritables décisions se prennent loin des projecteurs, à l’abri des regards et, trop souvent, des comptes à rendre.

On agite le spectacle devant les yeux du peuple pendant que son avenir se négocie dans son dos.

Un scandale chasse un buzz. Un buzz chasse une polémique. Une polémique chasse une autre polémique. Et dans ce vaca**e permanent, les questions essentielles meurent étouffées sous le bruit de l’insignifiant.

Qui détourne les ressources ? Qui brade les richesses nationales ? Qui sacrifie l’éducation ? Qui abandonne la jeunesse au chômage ? Qui transforme les promesses en slogans et la misère en habitude ?

Ces questions devraient nous empêcher de dormir. Pourtant, elles sont trop souvent reléguées au second plan, derrière les querelles de personnes, les guerres de clans, les affrontements partisans et les distractions sans fin.

Nous connaissons les histoires des célébrités, les scandales des influenceurs, les rivalités des politiciens et les moindres détails de la vie des autres. Mais connaissons-nous les budgets qui sont votés en notre nom ? Les contrats qui engagent nos ressources ? Les décisions qui hypothèquent l’avenir de nos enfants ?

Nous sommes parfois mieux informés sur les distractions qui nous entourent que sur les décisions qui nous gouvernent. Et c’est précisément là que commence notre vulnérabilité.

Ne nous trompons pas de combat : le divertissement n’est pas l’ennemi. L’ennemi, c’est la distraction permanente qui anesthésie la conscience, affaiblit l’esprit critique et transforme des citoyens en spectateurs de leur propre malheur.

Car un peuple qui ne surveille plus ceux qui le dirigent finit par leur abandonner le pouvoir sans même s’en rendre compte. Un peuple qui ne pose plus de questions devient une aubaine pour ceux qui redoutent la transparence. Un peuple qui se contente de réagir à l’actualité finit par ne plus avoir le temps de comprendre ce qui la fabrique.

Et le plus inquiétant, c’est que cette mécanique n’a même pas besoin d’être orchestrée par un grand complot : il suffit que chacun préfère le bruit à la réflexion, l’émotion à l’analyse et le spectacle à la responsabilité pour que les véritables enjeux disparaissent de notre horizon.

Le piège le plus efficace n’est pas celui qui enferme le corps, mais celui qui occupe l’esprit au point de lui faire oublier sa propre captivité.

L’Afrique n’a pas besoin d’un peuple triste, austère ou incapable de rire. Elle a besoin d’un peuple lucide. D’un peuple capable de danser sans s’endormir, de débattre sans se faire manipuler, de s’indigner sans se laisser instrumentaliser.

Nous devons cesser d’être une foule que chaque buzz mobilise et que chaque polémique détourne de l’essentiel. Nous devons redevenir des citoyens qui observent, comprennent, vérifient, questionnent et exigent des comptes.

Parce que pendant que nous nous battons pour savoir qui a insulté qui, d’autres questions restent sans réponse. Pendant que nous nous déchirons pour défendre des individus, nos institutions, nos ressources et notre avenir exigent une vigilance autrement plus sérieuse.

L’heure n’est plus seulement de nous demander qui nous distrait. L’heure est de nous demander ce que notre distraction nous empêche de voir.

Car le jour où nous comprendrons que notre attention est une richesse, que notre silence a un prix et que notre indifférence peut servir les intérêts de ceux qui profitent de notre passivité, nous cesserons peut-être d’applaudir pendant que notre avenir nous échappe.

L’Afrique ne manque pas de spectacles. Elle manque trop souvent de vigilance collective.

Et tant que nous préférerons regarder la scène plutôt que d’examiner les coulisses, nous risquerons de rester les figurants d’une histoire dont d’autres écrivent le scénario.

RÉVEILLONS NOS CONSCIENCES. CAR UN PEUPLE QUI REGARDE AILLEURS PENDANT QU’ON DÉCIDE POUR LUI FINIT TOUJOURS PAR PAYER LE PRIX DE SON ABSENCE.

🇳🇪 NIGER : QUAND LES RICHESSES DU SOUS-SOL RELANCENT LE DÉBAT SUR LA SOUVERAINETÉ AFRICAINE !Le Niger, longtemps classé ...
14/10/2026

🇳🇪 NIGER : QUAND LES RICHESSES DU SOUS-SOL RELANCENT LE DÉBAT SUR LA SOUVERAINETÉ AFRICAINE !

Le Niger, longtemps classé parmi les pays les plus pauvres du monde, possède pourtant des ressources naturelles considérables. Aujourd’hui, l’incident signalé sur un site pétrolier d’Agadem remet une question fondamentale au cœur du débat africain : comment un pays peut-il être riche de son sous-sol tout en laissant une grande partie de sa population dans la précarité ?

Depuis le départ des forces françaises du Niger, le débat sur la souveraineté, le contrôle des ressources naturelles et l’indépendance économique a pris une nouvelle dimension. Pour de nombreux Africains, une conviction se renforce : il est temps que les richesses du continent profitent d’abord aux peuples qui vivent sur cette terre.

Mais attention aux conclusions hâtives : une éruption de pétrole brut et de gaz ne signifie pas que le Niger vient de découvrir ces ressources, ni que le départ de la France en est directement la cause. Le véritable enjeu est ailleurs : qui contrôle les ressources, qui signe les contrats, qui encaisse les revenus et qui bénéficie réellement de cette richesse ?

Car posséder du pétrole sans écoles de qualité, sans hôpitaux accessibles, sans emplois décents et sans infrastructures suffisantes, c’est comme posséder un trésor dont la population ne détient pas la clé.

L’Afrique n’a pas seulement besoin de découvrir ses richesses. Elle doit apprendre à les transformer en prospérité partagée. Le véritable indicateur de la souveraineté ne sera pas le nombre de drapeaux étrangers qui quittent le territoire, mais la capacité des nations africaines à nourrir leurs populations, éduquer leurs enfants, soigner leurs malades et garantir un avenir digne à leur jeunesse.

Le pétrole peut jaillir du sol, mais la prospérité doit jaillir dans la vie des citoyens !

Le Niger et les autres pays du Sahel sont face à un défi historique : faire de leurs ressources naturelles un levier de développement durable, de transparence et d’indépendance économique.

Car, au bout du compte, la vraie question n’est pas de savoir qui était présent hier ou qui est parti aujourd’hui. La vraie question est simple : demain, le peuple nigérien vivra-t-il enfin mieux grâce aux richesses de son propre pays ?

FRANCE ENDETTÉE, AIDE EN BAISSE : L’AFRIQUE DOIT CESSER DE MISER SUR LES PROMESSES !La France croule sous une dette publ...
14/10/2026

FRANCE ENDETTÉE, AIDE EN BAISSE : L’AFRIQUE DOIT CESSER DE MISER SUR LES PROMESSES !

La France croule sous une dette publique de 3 595,5 milliards d’euros, soit environ 119 % de son PIB au deuxième trimestre 2026. Dans le même temps, son aide publique au développement connaît une nouvelle réduction budgétaire. Voilà une réalité qui devrait pousser les dirigeants africains à réfléchir sérieusement à l’avenir de leur continent.

Pendant que Paris parle de partenariat, les contraintes budgétaires se durcissent. Les crédits français consacrés à l’aide au développement passent d’environ 4,37 milliards d’euros en 2025 à 3,57 milliards en 2026. Une baisse considérable qui pose une question fondamentale : quelle place l’Afrique occupera-t-elle demain dans les priorités françaises ?

Soyons clairs : un pays endetté peut encore aider d’autres pays, mais cette aide dépend de ses choix politiques et de ses moyens budgétaires. Il serait donc faux de prétendre que la France n’a plus rien à offrir. Mais il serait tout aussi imprudent, pour les États africains, de bâtir leur avenir sur l’espoir permanent d’un soutien extérieur.

L’Afrique doit comprendre une chose : aucun partenariat ne remplacera une véritable stratégie de développement. Nos ressources naturelles, notre potentiel agricole, notre jeunesse, notre énergie et nos marchés doivent devenir les piliers de notre prospérité.

Il ne s’agit pas de rejeter la France, ni de refuser la coopération internationale. Il s’agit de négocier d’égal à égal, de défendre nos intérêts et d’exiger des partenariats transparents, mesurables et mutuellement bénéfiques.

L’Afrique n’a pas besoin de tendre éternellement la main. Elle doit apprendre à transformer ses richesses en puissance économique.

Car le véritable danger n’est pas que la France réduise son aide. Le véritable danger serait que l’Afrique continue d’attendre son salut de l’extérieur, alors qu’elle possède une partie des moyens de construire elle-même son avenir.

Le temps des illusions doit céder la place au temps des stratégies. L’avenir de l’Afrique ne peut pas dépendre éternellement des arbitrages budgétaires de Paris !

BURKINA FASO : LA VIE DE NOTRE JEUNESSE VAUT PLUS QUE LE PROFIT DES TRAFIQUANTS ! 🇧🇫UN PAYS QUI NE PROTÈGE PAS SAJEUNESS...
14/10/2026

BURKINA FASO : LA VIE DE NOTRE JEUNESSE VAUT PLUS QUE LE PROFIT DES TRAFIQUANTS ! 🇧🇫

UN PAYS QUI NE PROTÈGE PAS SA
JEUNESSE COMPROMET SON PROPRE AVENIR !

Au Burkina Faso, l’interdiction de certaines boissons, notamment les Vody, et les saisies opérées par les autorités envoient un message clair : les produits interdits ne doivent pas circuler au mépris de la loi et de la santé publique.

Et il faut le dire sans trembler : aucun bénéfice commercial ne mérite qu’on mette en danger la vie de toute une génération !

Pendant que certains ne voient que des marchandises à écouler et des billets à encaisser, la société doit regarder plus loin : la santé, la dignité et l’avenir de ses enfants.

QUEL PROFIT PEUT JUSTIFIER UN RISQUE POUR LA SANTÉ HUMAINE ? QUEL ARGENT PEUT COMPENSER UN AVENIR BRISÉ ?

Voilà les vraies questions !

La souveraineté ne consiste pas seulement à dénoncer les ingérences étrangères ou à brandir des slogans patriotiques. Elle consiste aussi à contrôler ce qui entre sur le territoire, à faire respecter les décisions de l’État et à protéger la population contre les produits interdits.

Une interdiction sans contrôle est une promesse vide. Une loi sans application est une invitation à la fraude. Et une lutte contre les produits dangereux sans sensibilisation de la population reste incomplète.

Il faut donc frapper la fraude, fermer les circuits illégaux et responsabiliser tous les acteurs de la chaîne commerciale. Sans complaisance. Sans passe-droit. Sans deux poids, deux mesures.

Mais ne nous trompons pas de combat : il ne s’agit pas de condamner aveuglément tous les consommateurs. Il s’agit de prévenir les risques, d’informer la jeunesse et de faire respecter la loi.

Car nos jeunes ne sont pas une marchandise. Leur santé n’est pas un fonds de commerce. Leur avenir n’est pas une variable d’ajustement dans les comptes de quelques commerçants.

Le Burkina Faso a besoin d’une jeunesse consciente, en bonne santé, instruite, ambitieuse et capable de porter les défis de demain.

Et cette ambition exige des actes : des contrôles efficaces, des sanctions légales, une information accessible et une vigilance constante.

LE PATRIOTISME NE SE MESURE PAS AU BRUIT DES DISCOURS, MAIS À LA VALEUR DES VIES QUE NOUS PROTÉGEONS !

Oui, les autorités doivent agir. Oui, la fraude doit être combattue. Oui, les interdictions doivent être appliquées.

Mais surtout, les résultats doivent être visibles et durables.

Parce qu’au bout du compte, une nation ne se construit pas sur les profits de quelques-uns au détriment de la santé de tous.

LES MARCHANDISES SE REMPLACENT. L’ARGENT SE REGAGNE. MAIS UNE VIE HUMAINE N’A PAS DE PRIX !

🇧🇫 Protéger la jeunesse, faire respecter la loi, défendre la santé publique : ce n’est pas un slogan. C’est une exigence nationale !

LE BURKINA FASO N’A PAS BESOIN DE PROFITS À N’IMPORTE QUEL PRIX. IL A BESOIN D’UN AVENIR QUI A DU SENS.

AFRIQUE : SES DIRIGEANTS SONT-ILS UN FREIN À SON UNITÉ ET À SON DÉVELOPPEMENT ?Un continent riche, des peuples en quête ...
14/10/2026

AFRIQUE : SES DIRIGEANTS SONT-ILS UN FREIN À SON UNITÉ ET À SON DÉVELOPPEMENT ?

Un continent riche, des peuples en quête de prospérité, une jeunesse pleine de talents… et une unité qui tarde à devenir une réalité.

Et si le principal obstacle au développement de l’Afrique n’était pas seulement extérieur, mais aussi lié aux choix de ses propres élites dirigeantes ?

L’Afrique regorge de ressources naturelles, humaines et économiques. Pourtant, une grande partie de sa population continue de faire face à la pauvreté, au chômage et au manque d’opportunités. Ce paradoxe impose une question fondamentale : pourquoi un continent aussi riche peine-t-il à transformer son potentiel en prospérité partagée ?

L’Afrique ne manque pas de richesses. Elle manque encore d’une volonté politique suffisamment forte pour unir ses forces et construire une puissance collective.

Depuis des décennies, l’unité africaine occupe les discours officiels. Mais sur le terrain, les rivalités politiques, les intérêts particuliers, les barrières commerciales et les divergences stratégiques freinent l’intégration du continent.

Dès lors, une question dérange : certaines élites dirigeantes sont-elles réellement prêtes à dépasser leurs intérêts nationaux et personnels pour bâtir une Afrique plus unie, même lorsque cela exige des sacrifices politiques ?

Une Afrique intégrée pourrait développer ses échanges commerciaux, transformer ses matières premières, mutualiser ses infrastructures et peser davantage dans les négociations internationales. Elle offrirait ainsi de nouvelles perspectives à ses entreprises, à ses travailleurs et à sa jeunesse.

Mais cette ambition exige du courage, des réformes et une véritable responsabilité politique. Elle suppose de combattre la corruption, de renforcer les institutions et de placer l’intérêt collectif au-dessus des calculs individuels.

Bien sûr, les conflits, les inégalités économiques et les infrastructures insuffisantes compliquent cette construction. Mais ces obstacles ne doivent pas devenir des excuses permanentes à l’immobilisme.

Le véritable drame serait que les peuples africains aspirent au progrès tandis que leurs dirigeants échouent à transformer l’idéal d’unité en réalisations concrètes.

Car l’unité ne se mesure pas au nombre de sommets organisés ni à la force des discours. Elle se mesure aux emplois créés, aux échanges facilités, aux industries développées, aux frontières mieux ouvertes et aux conditions de vie améliorées.

L’Afrique n’a pas besoin d’une unité de façade. Elle a besoin d’une volonté politique qui se traduise en actes et de dirigeants capables de penser au-delà de leurs mandats et de leurs intérêts immédiats.

L’Afrique n’est pas condamnée à l’échec. Mais elle ne peut espérer un avenir différent si elle continue de tolérer les mécanismes qui freinent son intégration.

Alors, posons la question sans détour :

ET SI LE PLUS GRAND OBSTACLE À L’UNION AFRICAINE N’ÉTAIT PAS L’IMPOSSIBILITÉ DE S’UNIR, MAIS LE MANQUE DE VOLONTÉ DE CEUX QUI ONT LE POUVOIR DE LE FAIRE ?

L’avenir du continent ne dépendra pas seulement de ses richesses, mais de sa capacité à les mettre au service de ses peuples.

L’Afrique sera plus forte lorsqu’elle cessera de faire de l’unité une promesse et commencera à en faire une réalité.

🇹🇬 SYLVANUS OLYMPIO : MORT POUR SES IDÉES MONÉTAIRES ? LE TOGO FACE À UNE PAGE TROUBLANTE DE SON HISTOIRE !Le 13 janvier...
14/10/2026

🇹🇬 SYLVANUS OLYMPIO : MORT POUR SES IDÉES MONÉTAIRES ? LE TOGO FACE À UNE PAGE TROUBLANTE DE SON HISTOIRE !

Le 13 janvier 1963, le Togo perd son premier président, Sylvanus Olympio, assassiné dans un contexte politique particulièrement sensible. Mais au-delà du drame, une question continue de nourrir les débats : son ambition d’indépendance monétaire a-t-elle joué un rôle dans sa disparition ?

Olympio voulait donner au Togo davantage de maîtrise sur son destin économique. Un projet de monnaie nationale, évoqué dans le contexte de son ambition d’émancipation financière, est souvent associé à son assassinat. Pourtant, le lien direct entre ce projet et sa mort demeure controversé et ne peut être présenté comme une certitude historique.

Après sa disparition, le projet monétaire n’aboutit pas et le Togo reste dans la zone franc CFA.

Voilà le paradoxe de l’indépendance africaine : obtenir le drapeau, l’hymne et les institutions nationales ne signifie pas nécessairement maîtriser tous les leviers de son économie.

Car l’indépendance politique sans souveraineté économique soulève une question fondamentale : qui décide réellement de l’avenir d’un peuple lorsque celui-ci ne contrôle pas pleinement les instruments de sa politique monétaire ?

L’histoire de Sylvanus Olympio nous rappelle une vérité essentielle : les choix monétaires ne sont jamais uniquement des questions de billets, de banques ou de taux de change. Ils touchent aussi à la souveraineté, au développement et à la capacité d’un État à définir ses propres priorités.

Mais attention : honorer la mémoire d’Olympio exige de distinguer les faits historiques des hypothèses et des interprétations. Son assassinat est un fait établi ; l’idée selon laquelle son projet monétaire en serait la cause déterminante reste une question débattue.

Aujourd’hui encore, le débat demeure entier : l’Afrique peut-elle construire une véritable indépendance économique sans repenser les mécanismes de sa souveraineté monétaire ?

Un peuple peut conquérir son indépendance politique. Mais tant qu’il s’interroge sur sa liberté économique, le combat pour sa souveraineté reste ouvert.

BURKINA FASO : LA CONSTITUTION AU-DESSUS DE LA RELIGION !Un État souverain repose sur des règles communes, pas sur l’imp...
14/10/2026

BURKINA FASO : LA CONSTITUTION AU-DESSUS DE LA RELIGION !

Un État souverain repose sur des règles communes, pas sur l’imposition d’une croyance. La foi est une liberté individuelle ; la Constitution est le socle de la République.

Défendre la laïcité ne signifie pas combattre la religion, mais garantir la liberté de tous, croyants comme non-croyants. La souveraineté exige également d’investir dans l’éducation, la formation professionnelle et le savoir, y compris religieux.

Cependant, défendre la nation ne doit pas conduire à stigmatiser des peuples ni à priver des étudiants de leurs droits. La fermeté de l’État doit toujours s’exercer dans le respect de la loi et des libertés fondamentales.

Jeunesse burkinabè, faites du savoir votre a**e et de la compétence votre force ! Ne vous laissez manipuler ni par la politique ni par les divisions religieuses. Formez-vous, réfléchissez librement et exigez un avenir à la hauteur de vos ambitions.

Le Burkina Faso a besoin de citoyens capables de bâtir, d’innover et de défendre l’intérêt général.

La véritable souveraineté ne se proclame pas seulement dans les discours : elle se construit par l’éducation, la justice et le respect des droits de chacun.

🇨🇩 RDC : QUAND LE MAQUIS DEVIENT UN ESCALIER VERS LE PALAIS !En République démocratique du Congo, l’histoire politique p...
14/10/2026

🇨🇩 RDC : QUAND LE MAQUIS DEVIENT UN ESCALIER VERS LE PALAIS !

En République démocratique du Congo, l’histoire politique pose une question qui dérange : comment des hommes passés par les rébellions armées ont-ils pu se retrouver au sommet de l’État, parfois autour de la même table que ceux qu’ils combattaient hier ?

Laurent-Désiré Kabila, Jean-Pierre Bemba, Azarias Ruberwa, Antipas Mbusa Nyamwisi et bien d’autres incarnent cette histoire où les a**es ont parfois précédé les négociations, puis les fonctions ministérielles et les hautes responsabilités de la République.

Le mécanisme du partage du pouvoir, consacré par la transition de 2003 et la formule « 1 + 4 », a permis de réunir d’anciens adversaires afin de mettre fin à une guerre dévastatrice. Mais ce compromis soulève une interrogation fondamentale : la paix obtenue par le partage du pouvoir garantit-elle, à elle seule, une véritable rupture avec la logique de la violence ?

Car le danger commence lorsque la lutte armée apparaît comme un raccourci vers les institutions. Si prendre les a**es permet d’obtenir une place à la table des négociations, quel message est envoyé aux générations futures, aux citoyens qui choisissent la voie démocratique et à ceux qui défendent leurs idées sans f***l ?

Et voici une autre contradiction troublante : Corneille Nangaa, ancien président de la CENI, s’est engagé dans une nouvelle rébellion avec l’AFC, alliée au M23. Son parcours rappelle que la frontière entre institutions politiques et insurrection armée demeure une question majeure pour l’avenir congolais.

Un pays ne peut pas éternellement transformer les crises armées en portes d’entrée vers le pouvoir. La paix doit être plus qu’un arrangement entre dirigeants ; elle doit garantir la sécurité des populations, la justice pour les victimes, le respect des institutions et la primauté du choix démocratique.

La RDC mérite un système où l’on accède aux responsabilités par la confiance du peuple, le mérite et le respect des règles républicaines, et non parce que l’on dispose d’une capacité de nuisance militaire.

Le véritable défi n’est donc pas seulement de faire taire les a**es. Il est de construire un État dans lequel personne ne sera tenté de les reprendre pour se faire entendre.

Car lorsque le f***l devient un passeport politique, c’est la démocratie elle-même qui risque de payer le prix de la paix.

CÔTE D’IVOIRE : QUAND LA POLITIQUE TENTE DE RÉÉCRIRE L’HISTOIRE FAMILIALE DE GBAGBO !En politique, certains semblent tel...
14/10/2026

CÔTE D’IVOIRE : QUAND LA POLITIQUE TENTE DE RÉÉCRIRE L’HISTOIRE FAMILIALE DE GBAGBO !

En politique, certains semblent tellement déterminés à combattre un adversaire qu’ils finissent par se contredire eux-mêmes !

Des allégations attribuant à Laurent Gbagbo une filiation avec Yacouba Sylla circulent dans le débat politique. Pourtant, le nom de son père, Koudou Zèpè Paul, est celui qui est publiquement associé à sa filiation. Alors, pourquoi entretenir la confusion autour d’une question aussi personnelle sans apporter de preuves solides ?

Le plus troublant, c’est cette contradiction : comment peut-on, d’un côté, avancer une telle filiation et, de l’autre, accuser Gbagbo d’hostilité envers les Dioula, les Malinké et les musulmans ? Où est la cohérence ? Où sont les preuves ? Et surtout, où s’arrête la bataille politique lorsque même les origines familiales deviennent des a**es de propagande ?

La politique ne donne à personne le droit de transformer une rumeur en vérité, ni de manipuler l’identité d’un homme pour servir un agenda partisan.

Laurent Gbagbo peut être critiqué pour ses décisions, son bilan ou ses positions politiques. C’est le jeu démocratique. Mais s’attaquer à ses origines sur la base d’allégations non démontrées, c’est quitter le terrain du débat pour entrer dans celui de la suspicion.

Et que les choses soient claires : être Dioula, Malinké, musulman, chrétien ou appartenir à n’importe quelle communauté ne devrait jamais constituer une accusation, une honte ou un argument pour disqualifier un adversaire.

La Côte d’Ivoire a besoin de vérité, pas de guerres d’origines. De débats d’idées, pas de procès en filiation. De citoyens responsables, pas de propagandistes prêts à tout pour défendre leur camp.

Aux uns comme aux autres, une seule exigence : les faits avant les slogans, les preuves avant les accusations et la vérité avant les intérêts politiques.

Car lorsqu’on utilise l’identité des personnes comme une a**e politique, ce n’est pas seulement un adversaire qu’on cherche à salir : c’est la cohésion nationale qu’on met en danger.

La vérité ne change pas de père au gré des alliances politiques. Et l’histoire ne doit jamais devenir le jouet des ambitions partisanes !

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