29/09/2026
Et si ton enfant n’avait pas besoin que tu arrêtes sa crise… mais que tu l’aides à la traverser ?
Je sais.
Quand ton enfant hurle, tape, pleure, se roule par terre ou semble complètement hors de contrôle, ton premier réflexe peut être de vouloir que ça s’arrête.
Et c’est humain.
Parce que toi aussi, tu es fatiguée.
Toi aussi, tu as tes limites.
Toi aussi, tu peux te sentir complètement démunie.
Alors tu demandes :
« Calme-toi. »
« Arrête de crier. »
« Ça suffit maintenant. »
« Si tu continues, tu seras puni. »
Et parfois… ça empire.
Parce que derrière cette tempête, il n’y a pas forcément un enfant « trop » émotionnel, capricieux, manipulateur ou un diagnostic à trouver.
Il y a avant tout un enfant dont le système nerveux est débordé.
Et dans cet état-là, il ne peut pas simplement décider de se calmer parce que tu lui demandes.
Il a besoin de ta présence, de ta sécurité, de ta régulation.
Pas d’un long discours.
Pas d’une leçon.
Pas d’une menace.
Juste de savoir :
« Même quand je suis dans cet état, maman est toujours là. »
Et attention :
👉 l’accompagner ne veut pas dire tout accepter.
👉 être présente ne veut pas dire ne pas poser de limites.
👉 accueillir une émotion ne veut pas dire autoriser tous les comportements.
La limite viendra.
Mais pas forcément pendant la tempête.
Et si toi aussi tu cries parfois ?
Tu n’as pas « raté » ton enfant.
Tu as probablement besoin, toi aussi, d’apprendre à retrouver ta propre sécurité intérieure pour pouvoir l’aider à retrouver la sienne.
C’est exactement là que commence le vrai changement.
Pas quand ton enfant ne fait plus de crises.
Mais quand, petit à petit, tu n’as plus besoin de lutter contre ses émotions pour te sentir en sécurité toi-même. 🤍
Alors dis-moi franchement :
Quand ton enfant fait une grosse crise, tu arrives à rester calme… ou tu pars en tempête avec lui ?
Écris simplement « JE RESTE CALME » ou « JE DÉBORDE AUSSI » en commentaire. 👇