Syndicat Unifié du Bâtiment RP - CNT-F

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Syndicat Unifié du Bâtiment RP - CNT-F Syndicat Unifié du Bâtiment, des travaux publics, du bois, de l’ameublement et des matériaux de constructions de la région parisienne. SUBRP CNT-F

Ephéméride 18 septembre 1937 : LA CAVALERIE DEL CHIMENOJuan José Bernete Aguayo naît le 23 novembre 1912 dans le village...
18/10/2026

Ephéméride
18 septembre 1937 : LA CAVALERIE DEL CHIMENO

Juan José Bernete Aguayo naît le 23 novembre 1912 dans le village de Silillos (Espagne). Fils d’une famille nombreuse et humble, il est orphelin de mère, très jeune, et grandit dans une cabane sur les terres de Bramadero, appartenant au propriétaire foncier et chef du village, Martínez Lora. Là, il apprend à monter à cheval et à tirer avec un f***l de chasse, avec une grande adresse. Il ne va jamais à l’école, mais apprend à lire facilement. Aidé par la presse qui lui passe entre les mains, il devient socialement conscient et décide de fuir cette vie.
Avec un compagnon, il s’échappe dans la chaîne de montagnes de Cordoue de Hornachuelos, mais ils rencontrent 2 propriétaires terriens qui se plaignent. La Guardia Civil part à leur recherche et craignant pour leur vie, ils se rendent.
En 33, il est jugé, mais n’ayant pas encore 21 ans, il est envoyé à la maison de correction d’Alcalá de Henares (Madrid). Avec l’arrivée massive de prisonniers anarchistes dans les prisons, à la suite des lois d’octobre 34, il se rapproche de la pensée anarchiste, tout en commençant à étudier la théorie politique et à écrire avec l’aide de ses camarades libertaires emprisonnés.
Avec l’arrivée du Front populaire, il est amnistié. De retour à Silillos, il travaille dans les champs et commence à militer à la CNT.
Le coup d’État du 18 juillet 36 le trouve à Séville et il se rend immédiatement dans son village pour organiser la résistance. Après avoir organisé les groupes de défense, il créé la célèbre « Cavalleria del Chimeno », qui compte environ 500 miliciens à cheval et repousse les 1ères attaques des troupes de la garnison d’Écija (Séville) sur la colonie de Fuente Palmera. Avec sa cavalerie de plus en plus nombreuse, il réussit à réduire les effectifs de la Guardia Civil et des chefs de Fuente Palmera qui s’étaient retranchés dans la caserne de Fuente Palmera ; il les emprisonne, mais ne permet aucune violence contre eux. Il élargit ensuite sa ligne de front, essayant de libérer des villages tels que Almodóvar, Guadalcázar, Peñaflor et d’autres, avec une chance différente. Il établit son quartier général dans les terres où il a grandi, entre Silillos et Palma del Río.
À la fin du mois d’août, les forces rebelles arrivant de Séville prennent La Colonia, et la « cavalerie Chimeno », ainsi que d’autres personnes craignant la répression, doivent fuir vers la zone républicaine. En atteignant des terres loyalistes, les centaines de personnes accompagnant la « Cavalerie Chimeno » se dispersent dans différents endroits (Pozoblanco, Villanueva de Córdoba, Ciudad Real).
Chimeno, avec ses frères Antonio et Francisco, et ses troupes marchent vers Cerro Muriano. Lorsque la lutte de guérilla est impossible, ils entrent dans les rangs de l’Armée populaire et le 31 décembre, il est nommé capitaine de la 73e brigade mixte, encadrée dans le « Bataillon Bautista Garcés » communiste (un député communiste de Cordoue tué par les fascistes).
Le 18 septembre 37, il reçoit l’ordre de prendre le Cerro Mulva (Andalousie) et son compagnon Francisco Atalaya marche parallèlement chacun avec un char à quelques mètres des nids de mitrailleuses ennemis; le char protégeant Chimeno, est pris de côté, le laissant soudainement exposé, et Chimino est tué. Atalaya essayant de récupérer le corps, est tué également. La compagnie de Chimeno attaque alors, subissant plusieurs pertes pour récupérer le corps de son capitaine afin qu’il ne soit pas profané (le général fasciste Queipo de Llano l’ayant mis un prix).
Son enterrement à Villanueva de Córdoba sera bondé et le général Pérez Salas le nommera commandant à titre posthume.
Il laisse une veuve et une fille qui naîtra 3 mois plus t**d. Le capitaine Chimeno devIendra une figure mythique parmi les classes paysannes andalouses.
Le 23 juin 1984, le conseil municipal de Fuente Palmera a inauguré à Silillos le parc public « Chimeno » en sa mémoire.
Le 12 avril 2007, le film « Capitán Chimeno » a été présenté pour la 1ère fois à la salle polyvalente Fuente Palmera. « Héroe del Sur », par María José Bernete Navarro, historienne et nièce de Chimeno.

Un jour,Un livre de notre fond de librairie syndicale ("La Mémoire Sociale"), du rayon « féminisme »« LA BELLE DE MAI»De...
17/10/2026

Un jour,
Un livre de notre fond de librairie syndicale ("La Mémoire Sociale"),
du rayon « féminisme »

« LA BELLE DE MAI»
De Mathilde Ramadier & Elodie Durand
Editeur : Futuropolis
Albums de BD de 114 pages
Prix : 22,00 € chaque

Marseille, Hiver 1887. Plus d’un millier de femmes sont employées à la manufacture des tabacs de la rue Bleue (aujourd’hui la Friche Belle de Mai), qui produit cigares, scaferlatis et ci******es. Malgré une récente modernisation, les conditions de vie et de travail sont rudes pour ces immigrées italiennes. Sespo, Teresa et Rosa, trois jeunes cigarettières, décident de s’organiser, sans syndicat ni expérience, pour faire spontanément une grève sur le tas après que l’une d’elles a été sévèrement sanctionnée par la direction, suspectée injustement d’avoir volé du tabac. Leur première revendication : qu’on cesse les fouilles au corps à la sortie des ateliers.
Petit à petit, il leur faut gagner l’opinion publique et la presse, trouver des locaux, tenir tête aux chefs d’atelier qui cherchent à les intimider, convaincre la direction puis le préfet, voir plus grand dans leurs revendications, vivre la solidarité… Et s’émanciper de leur condition. Tout va aller beaucoup plus vite et plus loin qu’elles l’imaginaient.
À travers le destin de ces trois ouvrières d’origine italienne, Mathilde Ramadier et Élodie Durand racontent le quotidien difficile de ces femmes venues en France pour trouver du travail.
Un combat féministe, syndicaliste et non-violent qui se termine avec une victoire retentissante. Une belle histoire de solidarité et d’émancipation !

Ephéméride17 octobre 1936 : RUTACe jour, paraît le 1er numéro de l’hebdomadaire anarchiste « Ruta ». Órgano de las Juven...
17/10/2026

Ephéméride
17 octobre 1936 : RUTA

Ce jour, paraît le 1er numéro de l’hebdomadaire anarchiste « Ruta ». Órgano de las Juventudes Libertarias de Cataluña, dans la continuité de « Libre Juventud ».
Ce 1er numéro porte la citation : « Apprenez à vous autodéterminer. C’est la meilleure a**e contre les tyrans.
La rédaction de la publication est basée à la « Casa CNT-FAI » sur la Via Laietana à Barcelone. Sa ligne éditoriale s’oppose aux positions réformistes et à la politique collaborationniste avec les gouvernements républicains de la CNT, en particulier contre le Comité national et la FAI pendant la guerre civile. Il sera suspendu à plusieurs reprises par les autorités républicaines.
83 numéros sortiront, le dernier le 5 novembre 38, définitivement suspendu par la Délégation à l’ordre public.
Plus t**d, pendant la dictature franquiste, le journal sera publié clandestinement à Barcelone à plusieurs reprises: entre 46 et 47, sporadiquement en 48 et entre 55 et 58. En France (Marseille, Toulouse et Paris), entre 44 et 53, comme organe de la Fédération ibérique de la jeunesse libertaire (FIJL), mais sera finalement interdit par les autorités françaises et ensuite entre 64 et 66 à Bruxelles (Belgique).
Après la mort de Franco, « Rutae sera relancé à Barcelone entre 79 et 82, et entre 88 et 89.

Un jour,Un livre de notre fond de librairie syndicale ("La Mémoire Sociale"), du rayon « féminisme »«MANIFESTANTE»De Hél...
16/10/2026

Un jour,
Un livre de notre fond de librairie syndicale ("La Mémoire Sociale"),
du rayon « féminisme »

«MANIFESTANTE»
De Hélène Aldeguer
Editeur : Futuropolis
Albums de BD de 120 pages
Prix : 19,50 € chaque

Anna a 29 ans. Elle cherche du travail et sous-loue un appartement en colocation à Paris, aime aller au musée, au cinéma et prendre des bières en terrasse avec ses amis. Tous les dimanches, elle rend visite à sa grand-mère, en Ephad, à qui elle se confie, et qu’elle écoute. Sa vie se déroule ainsi, sans trop se préoccuper du bruit du monde. Le hasard la fait un jour croiser un cortège. Curieuse, elle l’intègre. Cette première expérience la fait réfléchir et en amène une autre. Elle croise dans cette manifestation Leïla, une amie d’enfance qu’elle avait perdue de vue. Leïla lui avoue s’être éloignée de leur bande d’amis qui ne s’engagent sur rien et ne pensent qu’à leur petit confort. La manifestation dégénère quand la police charge après avoir lancé des grenades lacrymogènes. Elles en échappent de peu. Pour Anna, c’est l’épreuve du feu. Mais bientôt Leïla va lui présenter d’autres manifestantes qui vont l’entraîner encore un peu plus loin dans la contestation…
Comment en vient-on à passer le pas, et à sortir dans la rue pour exprimer sa révolte ? À une époque où les raisons de contestation sont multiples - écologie, féminisme, antiracisme, anticapitalisme et justice sociale, droits des migrants, droits LGBT, violences policières - quels peuvent être les événements, les rencontres, les coïncidences et les prises de conscience qui font qu’un individu rejoint une foule en colère ?
Le troisième livre d’Hélène Aldeguer, qui signe un récit d’une grande modernité et d’une grande maturité. Le parcours d’une jeune femme qui, intriguée par les contestations régulières qui secouent le pays, va s’engager grâce à la rencontre de plusieurs femmes militantes.

Ephéméride16 octobre 1988 : INCREVABLE ANARCHISTEEmídio Santana naît le 4 juillet 1906 à Lisbonne (Portugal). Il commenc...
16/10/2026

Ephéméride
16 octobre 1988 : INCREVABLE ANARCHISTE

Emídio Santana naît le 4 juillet 1906 à Lisbonne (Portugal).
Il commence à travailler à l’âge de 14 ans comme apprenti menuisier et rejoint en 20 le syndicat de la métallurgie de la CGT portugaise, et s’inscrit au cours du soir de l’école industrielle Afonso Domingues.
En 21, il participe activement au 1er mai et aux manifestations de soutien à Sacco et Vanzetti.
En 23, il participe à sa 1ère grève et l’année suivante, après avoir terminé la 4ème année du cours d’industriel, il rejoint les jeunes syndicalistes dont il devient secrétaire à la propagande puis secrétaire général ; il est également secrétaire général en 25 de son syndicat et délégué au Congrès confédéral de Santarém.
En 26, il est réélu secrétaire général des Jeunes Syndicalistes et élu au Conseil confédéral de la CGT. Après le coup d’État fasciste de 26, il participe au mouvement de résistance contre la dictature et parvient à maintenir une activité syndicale clandestine.
En 27, il est incorporé au bataillon télégraphique et, dénoncé pour ses activités militantes, emprisonné à la Maison d’isolement de Trafaria et au dépôt disciplinaire d’Elvas, en septembre 28. À la suite du soulèvement de février 27, » A Batalha » est suspendue, la CGT interdite et les syndicats soumis à une surveillance étroite.
En 28, il est élu rédacteur en chef de « O Eco Metallúrgico » et en 30 secrétaire général de la Bourse du travail de Lisbonne et membre de la Commission administrative de l’Université populaire.
En 31, il est l’un des fondateurs de l’Alliance libertaire et élu rédacteur en chef de « solidariedade Mineira e Metalúrgica », organe de la Fédération minière et métallurgique nouvellement formée.
En 32, il est emprisonné pendant quelques jours pour avoir tenté de mettre en place une imprimerie clandestine et en 33, il est arrêté pour avoir participé à une réunion de l’Alliance libertaire, jugé et condamné à 1 an de prison qu’il purge dans la forteresse de São João Baptista à Angra do Heroísmo (îles des Açores).
A la suite de l’établissement du régime corporatif et de la suppression de la liberté syndicale par la dictature, la CGT et d’autres organisations syndicales minoritaires organisent une grève générale le 18 janvier 34 qui échoue., Arrêté, il est jugé sommairement et déporté à Angra do Heroísmo. Santana revient des Açores à la fin du mois d’août et rejoint le Comité confédéral reconstitué, reprenant la publication de « A Batalha » clandestine.
En 36, il représente la CGT portugaise, comme « délégué fraternel » au congrès de la CNT à Saragosse.
Le 4 juillet 37, il participe à un attentat contre le dictateur Salazar et, recherché par la police politique, doit se réfugier au Royaume-Uni, mais la police britannique l’arrête à Southampton et le remet en octobre à la dictature salazariste qui le condamne à 8 ans de prison et 12 ans de déportation au pénitencier de Coimbra.
À sa libération, le 23 mai 53, il reprend son militantisme antifasciste et libertaire.
En 54, il rejoint l’Athénée coopératif, qu’il préside, puis est emprisonné par la Police de défense de l’État (PIDE).
En 61, il participe à la « Conspiration da Sé » pour renverser le dictateur.
En 64, il adhère à l’Association des locataires de Lisbonne, qu’il préside l’année suivante.
À la chute de la dictature, en 74, il participe à la réorganisation du Mouvement libertaire portugais (MLP), publie le journal anarcho-syndicaliste « A Batalha » et promeut la réunion commémorative de la Révolution espagnole de 1936.
En 75, il cofonde l’Alliance libertaire et anarcho-syndicaliste et participe au 20e Congrès de l’Organisation centrale Sveriges Arbetares (SAC), la centrale anarcho-syndicaliste suédoise. Il est l’un des fondateurs, en 78, du Centre d’études libertaires et l’un des promoteurs de la création des Archives historico-sociales.
En 84, il participe à la Rencontre anarchiste internationale à Venise.
Il est l’auteur de plusieurs ouvrages.
Il meurt le 16 octobre 88 à Lisbonne.

Encore une belle soirée, hier, qui apporte sa pierre au vieil adage syndicaliste révolutionnaire qui dit : "La réflexion...
16/10/2026

Encore une belle soirée, hier, qui apporte sa pierre au vieil adage syndicaliste révolutionnaire qui dit : "La réflexion acquiert, ce que l'action conquiert".
Environ 50 personnes (majoritairement jeunes travailleurs et travailleuses en formation professionnelle), sont venues échanger sur le thème des 'Solidarités et coproductions urbaines"
Merci à elles et eux, ainsi qu'au réalisateur du film "Pile, Permis de démolir", qui a servi d'introduction, et aux 4 contributeurs de l'ouvrage collectif "Solidarités et coproductions urbaines".
Pour celles et ceux qui auraient manquer ce rendez-vous, il reste possible :
- De voir le film sur Internet,
- D'acheter le livre à notre librairie syndicale "La Mémoire Sociale".

Connaître la loi et connaître ses droits.
15/10/2026

Connaître la loi et connaître ses droits.

Convergence ... des moyens de la lutte.
15/10/2026

Convergence ... des moyens de la lutte.

Un jour,Un livre de notre fond de librairie syndicale ("La Mémoire Sociale"), du rayon Histoire«LA GUERRE DES PAYSANS»De...
15/10/2026

Un jour,
Un livre de notre fond de librairie syndicale ("La Mémoire Sociale"),
du rayon Histoire

«LA GUERRE DES PAYSANS»
De Gérard Mordillat & Eric Liberge
Editeur : Futuropolis
Album de BD
Prix : éé,00 €

Début du XVIe siècle, en Allemagne. Un moine du nom de Martin Luther prépare la Réforme protestante. Il publie ses « 95 thèses » contre les indulgences dont l’Église catholique fait commerce pour financer la construction de la basilique Saint-Pierre de Rome. C’est une véritable déclaration de guerre contre le pape Léon X.
Bientôt, dans les campagnes, la révolte gronde. Entre 1524 et 1526, des paysans prennent les a**es par milliers. Ils clament leur foi dans la Réforme et affirment leur volonté de bouleverser l’ordre politique, économique et social. Luther les désavoue et fait alliance avec les Princes. Mais un autre moine, Thomas Mu¨ntzer, les rejoint et prend leur tête. Son mot d’ordre est révolutionnaire : « Omnia sunt communia », « Tout est à tous ». C’est dans ce contexte que le jeune Luca est envoyé par Léon X à Wittemberg pour être ses yeux et ses oreilles. Bref, pour être son espion…
Un récit historique de haute volée signé par Gérard Mordillat (Ulysse Nobody, Le Suaire) et sublimé par le dessin généreux d’Éric Liberge (Le Suaire).
Un récit d’une guerre contre les inégalités sociales et économiques qui résonne encore aujourd’hui.

Ephéméride15 octobre 1894 : ARRESTATION D’ALFRED DREYFUSCe jour, le capitaine Alfred Dreyfus est arrêté au ministère de ...
15/10/2026

Ephéméride
15 octobre 1894 : ARRESTATION D’ALFRED DREYFUS

Ce jour, le capitaine Alfred Dreyfus est arrêté au ministère de la Guerre par le commandant Armand Mercier du Paty de Clam, désigné comme officier de police judiciaire. On l'accuse mensongèrement d'avoir dévoilé des secrets militaires à l'empire allemand.
Pour l’armée, Alfred Dreyfus est le coupable idéal car de confession israélite et alsacien.
Au plus haut niveau de l’Etat, des hommes politiques, des généraux, participeront à la condamnation d’Alfred Dreyfus sachant qu'il était innocent se livreront aux pires bassesses, jusqu’aux années 1900.
Finalement, le 12 juillet 1906, le capitaine Alfred Dreyfus sera réhabilité par un arrêt de la Cour de Cassation. Le 22 juillet 1906, le commandant Alfred Dreyfus recevra la Légion d’Honneur, à l’Ecole militaire. Dans une cour voisine, 12 ans auparavant, lors de sa dégradation, le 5 janvier 1895, la foule haineuse hurlait : « Mort aux Juifs ! »

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