11/10/2024
Et si on repartait de zéro
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La vérité est qu'on n'aténuera jamais assez les torts et préjudices causés par les crimes de sang et les crimes économiques perpétrés en Guinée de 58 à nos jours.
L'emblématique procès des événements du 28 septembre et les poursuites judiciaires engagées par la CRIEF, restent anecdotiques et symboliques, car malgré les insuffisances, ces actions dénotent quelque peu, d'une certaine volonté de justice et de réparation....
Mais pour le renouveau dans la paix et la concorde, le GRAND PARDON s'impose comme une évidence.
À cet effet, ne serait-il pas raisonnable, la nécessité de favoriser la réconciliation nationale, en abandonnant les poursuites contre les accusés présumés coupables, en graciant les détenus incarcérés dans les liens de la culpabilité et enfin, en permettant à tous les guinéens remplissant convenablement les critères d'éligibilité définis par la future constitution, d'avoir la possibilité d'être candidats aux prochaines élections ?
Le dernier mot revenant au peuple souverain de choisir à sa guise et en toute liberté et transparence, les dirigeants à même de conduire le destin commun de façon légale et légitime.....