La Société des Apaches

La Société des Apaches La Société des Apaches produit des films documentaires de création.

À VOL D'OISEAU de Clara Lacombe en sélection au festival Nouveaux Rêves à Saint-Étienne !Le film sera montré dans le pre...
15/04/2026

À VOL D'OISEAU de Clara Lacombe en sélection au festival Nouveaux Rêves à Saint-Étienne !

Le film sera montré dans le premier programmme, jeudi 23 avril à 20h30, au Cinéma Le Méliès St François, et on y sera avec Clara !

Allô Paris ! Le 20 avril, projection à La Scam du film d'Hélène Robert et Jeremy Perrin, ICI-ROND-POINT DE L'ASIE. ⚠️ C'...
20/03/2026

Allô Paris ! Le 20 avril, projection à La Scam du film d'Hélène Robert et Jeremy Perrin, ICI-ROND-POINT DE L'ASIE.

⚠️ C'est gratuit, mais réservation indispensable ! ⚠️
(en laissant un commentaire ou en écrivant à 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑎𝑐𝑡(𝑎̂)𝑏𝑎𝑙𝑑𝑎𝑛𝑑𝑒𝑟𝑠𝑓𝑖𝑙𝑚𝑠.𝑐𝑜𝑚)

𝐶’𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛𝑒 𝑧𝑜𝑛𝑒 𝑒́𝑡𝑟𝑎𝑛𝑔𝑒 𝑑𝑢 𝑑𝑒𝑙𝑡𝑎 𝑑𝑢 𝑅ℎ𝑜̂𝑛𝑒, 𝑖𝑛𝑑𝑢𝑠𝑡𝑟𝑖𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑒𝑡 𝑝𝑜𝑟𝑡𝑢𝑎𝑖𝑟𝑒, 𝑜𝑢̀ 𝑐𝑖𝑟𝑐𝑢𝑙𝑒𝑛𝑡 𝑐ℎ𝑎𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑜𝑢𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑚𝑖𝑙𝑙𝑖𝑒𝑟𝑠 𝑑𝑒 𝑐𝑎𝑚𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑐ℎ𝑎𝑟𝑔𝑒́𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝑏𝑖𝑒𝑛𝑠 𝑑𝑢 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒 𝑒𝑛𝑡𝑖𝑒𝑟. 𝐿𝑎 𝑐ℎ𝑎𝑖̂𝑛𝑒 𝑙𝑜𝑔𝑖𝑠𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑖𝑚𝑝𝑜𝑠𝑒 𝑠𝑜𝑛 𝑟𝑦𝑡ℎ𝑚𝑒 𝑒𝑡 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑎𝑖𝑛𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑠𝑜𝑙𝑠. 𝑁𝑜𝑢𝑠 𝑔𝑟𝑎𝑣𝑖𝑡𝑜𝑛𝑠 𝑎𝑢𝑡𝑜𝑢𝑟 𝑑𝑢 𝑟𝑜𝑛𝑑-𝑝𝑜𝑖𝑛𝑡, 𝑛𝑜𝑚𝑚𝑜𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑝𝑎𝑦𝑠𝑎𝑔𝑒, 𝑙𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑒𝑛𝑒𝑢𝑟𝑠, 𝑙𝑒𝑠 𝑝𝑙𝑎𝑛𝑡𝑒𝑠, 𝑙𝑒𝑠 𝑟𝑒𝑠𝑡𝑒𝑠. 𝑁𝑜𝑢𝑠 𝑐𝑟𝑒𝑢𝑠𝑜𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑠𝑜𝑙 𝑒𝑡 𝑟𝑒𝑚𝑜𝑛𝑡𝑜𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑡𝑒𝑚𝑝𝑠. 𝑈𝑛 𝑓𝑖𝑙𝑚 𝑔𝑖𝑟𝑎𝑡𝑜𝑖𝑟𝑒, 𝑜𝑢̀ 𝑟𝑒́𝑐𝑖𝑡𝑠 𝑒𝑡 𝑜𝑏𝑗𝑒𝑡𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑜𝑠𝑒𝑛𝑡 𝑢𝑛𝑒 𝑛𝑎𝑡𝑢𝑟𝑒 𝑚𝑜𝑟𝑡𝑒, 𝑢𝑛 𝑟𝑖𝑡𝑢𝑒𝑙 𝑑’𝑎𝑛𝑐𝑟𝑎𝑔𝑒 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙𝑒 𝑣𝑖𝑣𝑎𝑛𝑡 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑢𝑛𝑒 𝑠𝑜𝑐𝑖𝑒́𝑡𝑒́ ℎ𝑜𝑟𝑠-𝑠𝑜𝑙.

𝙄𝘾𝙄, 𝙍𝙊𝙉𝘿-𝙋𝙊𝙄𝙉𝙏 𝘿𝙀 𝙇'𝘼𝙎𝙄𝙀, de Jeremy Perrin & Hélène Robert
2025 / 70' / prod. Baldanders Films, La Société des Apaches & Maritima TV

📅 Lundi 20 avril 2026 à 19h
📍 Auditorium Charles Brabant - LaScam
5, avenue Vélasquez
75008 Paris (métro Villiers ou Monceau)

Alors que l'extrême-droite revient au pouvoir au Chili, reprenons une dose d'espoir et de tendresse avec la rediffusion ...
12/03/2026

Alors que l'extrême-droite revient au pouvoir au Chili, reprenons une dose d'espoir et de tendresse avec la rediffusion de Revoir l'ambassade, le film de Thomas Lalire & Benoit Keller.

C'est ce soir sur France 3 Bourgogne et en ligne sur France tv.

🇨🇱✊❤️

Au Chili, dans les jours qui suivent le coup d'État du 11 septembre 1973, des centaines d'opposants tentent d'échapper à la répression et se pressent aux ...

La projection d'YVON au Festival Filmer le Travail, c'est ce soir, en présence de Marie Tavernier !
27/02/2026

La projection d'YVON au Festival Filmer le Travail, c'est ce soir, en présence de Marie Tavernier !

ICI, ROND-POINT DE L'ASIE, de Jeremy Perrin & Hélène Robert, est sur Tënk.fr, dans le cadre de l'escale "Quand la mer mo...
23/02/2026

ICI, ROND-POINT DE L'ASIE, de Jeremy Perrin & Hélène Robert, est sur Tënk.fr, dans le cadre de l'escale "Quand la mer monte".

𝐶’𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛𝑒 𝑧𝑜𝑛𝑒 𝑒́𝑡𝑟𝑎𝑛𝑔𝑒 𝑑𝑢 𝑑𝑒𝑙𝑡𝑎 𝑑𝑢 𝑅ℎ𝑜̂𝑛𝑒, 𝑖𝑛𝑑𝑢𝑠𝑡𝑟𝑖𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑒𝑡 𝑝𝑜𝑟𝑡𝑢𝑎𝑖𝑟𝑒, 𝑜𝑢̀ 𝑐𝑖𝑟𝑐𝑢𝑙𝑒𝑛𝑡 𝑐ℎ𝑎𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑜𝑢𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑚𝑖𝑙𝑙𝑖𝑒𝑟𝑠 𝑑𝑒 𝑐𝑎𝑚𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑐ℎ𝑎𝑟𝑔𝑒́𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝑏𝑖𝑒𝑛𝑠 𝑑𝑢 𝑚𝑜𝑛𝑑𝑒 𝑒𝑛𝑡𝑖𝑒𝑟. 𝐿𝑎 𝑐ℎ𝑎𝑖̂𝑛𝑒 𝑙𝑜𝑔𝑖𝑠𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑖𝑚𝑝𝑜𝑠𝑒 𝑠𝑜𝑛 𝑟𝑦𝑡ℎ𝑚𝑒 𝑒𝑡 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑎𝑖𝑛𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑠𝑜𝑙𝑠. 𝑁𝑜𝑢𝑠 𝑔𝑟𝑎𝑣𝑖𝑡𝑜𝑛𝑠 𝑎𝑢𝑡𝑜𝑢𝑟 𝑑𝑢 𝑟𝑜𝑛𝑑-𝑝𝑜𝑖𝑛𝑡, 𝑛𝑜𝑚𝑚𝑜𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑝𝑎𝑦𝑠𝑎𝑔𝑒, 𝑙𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑒𝑛𝑒𝑢𝑟𝑠, 𝑙𝑒𝑠 𝑝𝑙𝑎𝑛𝑡𝑒𝑠, 𝑙𝑒𝑠 𝑟𝑒𝑠𝑡𝑒𝑠. 𝑁𝑜𝑢𝑠 𝑐𝑟𝑒𝑢𝑠𝑜𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑠𝑜𝑙 𝑒𝑡 𝑟𝑒𝑚𝑜𝑛𝑡𝑜𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑡𝑒𝑚𝑝𝑠. 𝑈𝑛 𝑓𝑖𝑙𝑚 𝑔𝑖𝑟𝑎𝑡𝑜𝑖𝑟𝑒, 𝑜𝑢̀ 𝑟𝑒́𝑐𝑖𝑡𝑠 𝑒𝑡 𝑜𝑏𝑗𝑒𝑡𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑜𝑠𝑒𝑛𝑡 𝑢𝑛𝑒 𝑛𝑎𝑡𝑢𝑟𝑒 𝑚𝑜𝑟𝑡𝑒, 𝑢𝑛 𝑟𝑖𝑡𝑢𝑒𝑙 𝑑’𝑎𝑛𝑐𝑟𝑎𝑔𝑒 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙𝑒 𝑣𝑖𝑣𝑎𝑛𝑡 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑢𝑛𝑒 𝑠𝑜𝑐𝑖𝑒́𝑡𝑒́ ℎ𝑜𝑟𝑠-𝑠𝑜𝑙.

𝙄𝘾𝙄, 𝙍𝙊𝙉𝘿-𝙋𝙊𝙄𝙉𝙏 𝘿𝙀 𝙇'𝘼𝙎𝙄𝙀, de Jeremy Perrin & Hélène Robert
2025 / 70' / prod. Baldanders Films, La Société des Apaches & Maritima TV

C’est une zone étrange du delta du Rhône, industrielle et portuaire, où circulent chaque jour des milliers de camions chargés des biens du monde entier. La chaîne logistique impose son rythme et contraint les sols. Nous gravitons autour du rond-point

Tënk.fr a dix ans ! Dix ans au service du documentaire de création, dans toute sa richesse, sa diversité, sa joie. La So...
19/02/2026

Tënk.fr a dix ans !
Dix ans au service du documentaire de création, dans toute sa richesse, sa diversité, sa joie.

La Société des Apaches est très fière d'être sociétaire de la coopérative depuis ses débuts, et administrateur depuis 2022.

Bon anniversaire Tënk.fr !

COMMUNE COMMUNE, de Dorine Brun & Sarah Jacquet, est sur Tënk.fr ! 𝘈𝘶𝘹 𝘦́𝘭𝘦𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘮𝘶𝘯𝘪𝘤𝘪𝘱𝘢𝘭𝘦𝘴 𝘥𝘦 2014, 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘢 𝘋𝘳𝘰̂𝘮𝘦, 𝘭...
19/02/2026

COMMUNE COMMUNE, de Dorine Brun & Sarah Jacquet, est sur Tënk.fr !

𝘈𝘶𝘹 𝘦́𝘭𝘦𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘮𝘶𝘯𝘪𝘤𝘪𝘱𝘢𝘭𝘦𝘴 𝘥𝘦 2014, 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘢 𝘋𝘳𝘰̂𝘮𝘦, 𝘭𝘦𝘴 𝘤𝘪𝘵𝘰𝘺𝘦𝘯𝘴 𝘥𝘦 𝘚𝘢𝘪𝘭𝘭𝘢𝘯𝘴 𝘤𝘰𝘯𝘧𝘪𝘦𝘯𝘵 𝘭𝘢 𝘮𝘢𝘪𝘳𝘪𝘦 𝘢̀ 𝘶𝘯𝘦 𝘭𝘪𝘴𝘵𝘦 𝘱𝘳𝘰𝘱𝘰𝘴𝘢𝘯𝘵 𝘶𝘯 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘢𝘨𝘦 𝘥𝘶 𝘱𝘰𝘶𝘷𝘰𝘪𝘳 𝘦𝘯𝘵𝘳𝘦 𝘦́𝘭𝘶𝘴 𝘦𝘵 𝘩𝘢𝘣𝘪𝘵𝘢𝘯𝘵𝘴. 𝘈̀ 𝘭’𝘩𝘦𝘶𝘳𝘦 𝘥’𝘶𝘯 𝘤𝘦𝘳𝘵𝘢𝘪𝘯 𝘥𝘦́𝘴𝘦𝘯𝘤𝘩𝘢𝘯𝘵𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘱𝘰𝘭𝘪𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦, 𝘭’𝘦𝘴𝘱𝘰𝘪𝘳 𝘴𝘶𝘴𝘤𝘪𝘵𝘦́ 𝘱𝘢𝘳 𝘤𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘷𝘪𝘤𝘵𝘰𝘪𝘳𝘦 𝘦𝘴𝘵 𝘪𝘮𝘮𝘦𝘯𝘴𝘦. 𝘊𝘪𝘯𝘲 𝘢𝘯𝘴 𝘱𝘭𝘶𝘴 𝘵𝘢𝘳𝘥, 𝘢𝘭𝘰𝘳𝘴 𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘦𝘴 𝘦́𝘭𝘦𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘮𝘶𝘯𝘪𝘤𝘪𝘱𝘢𝘭𝘦𝘴 𝘢𝘱𝘱𝘳𝘰𝘤𝘩𝘦𝘯𝘵, 𝘭𝘦 𝘷𝘪𝘭𝘭𝘢𝘨𝘦 𝘴𝘦 𝘳𝘦́𝘶𝘯𝘪𝘵 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘵𝘪𝘳𝘦𝘳 𝘶𝘯 𝘱𝘳𝘦𝘮𝘪𝘦𝘳 𝘣𝘪𝘭𝘢𝘯 𝘥𝘦 𝘤𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘦𝘹𝘱𝘦́𝘳𝘪𝘮𝘦𝘯𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘱𝘰𝘭𝘪𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦. 𝘓’𝘦𝘹𝘱𝘦́𝘳𝘪𝘦𝘯𝘤𝘦 𝘴𝘦𝘳𝘢-𝘵-𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘱𝘳𝘰𝘭𝘰𝘯𝘨𝘦́𝘦 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘶𝘯𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘷𝘦𝘭𝘭𝘦 𝘮𝘢𝘯𝘥𝘢𝘵𝘶𝘳𝘦 ?

𝘾𝙊𝙈𝙈𝙐𝙉𝙀 𝘾𝙊𝙈𝙈𝙐𝙉𝙀 de Dorine Brun & Sarah Jacquet
2022 / 115′ / France / prod. La Société des Apaches & Bocalupo Films

Aux élections municipales de 2014, dans la Drôme, les citoyens de Saillans confient la mairie à une liste proposant un partage du pouvoir entre élus et habitants. À l’heure d’un certain désenchantement politique, l’espoir suscité par cette victoire e

𝐅𝐈𝐏𝐀𝐃𝐎𝐂 - 𝐂𝐡𝐫𝐨𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝’𝐮𝐧 𝐧𝐚𝐮𝐟𝐫𝐚𝐠𝐞 𝐚𝐧𝐧𝐨𝐧𝐜𝐞́ - 𝐋𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐬 𝐞𝐧 𝐜𝐨𝐥𝐞̀𝐫𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐧𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐩𝐚𝐫𝐨𝐥𝐞Aujourd’hui, nous, auteurs ...
27/01/2026

𝐅𝐈𝐏𝐀𝐃𝐎𝐂 - 𝐂𝐡𝐫𝐨𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝’𝐮𝐧 𝐧𝐚𝐮𝐟𝐫𝐚𝐠𝐞 𝐚𝐧𝐧𝐨𝐧𝐜𝐞́ - 𝐋𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐬 𝐞𝐧 𝐜𝐨𝐥𝐞̀𝐫𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐧𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐩𝐚𝐫𝐨𝐥𝐞

Aujourd’hui, nous, auteurs et autrices, productrices et producteurs de documentaires sonnons l’alarme : la digue se fissure et les décideurs détournent le regard

Le documentaire est une digue puissante qui protège la société du mensonge et de l’obscurantisme.
Il est plus important que jamais car son utilité publique et démocratique le rend inestimable.
Dans le monde au bord du chaos dans lequel nous vivons, dans ce monde de défiance vis-à -vis de l’information, le documentaire nous ouvre l’esprit, nous émeut, nous bouscule.

Par leur diversité, les documentaires jouent un rôle essentiel dans la construction d'une société éclairée. Ils sont plus qu'une simple source d'information, ils sont des catalyseurs du changement, des outils efficaces pour générer la réflexion, susciter le dialogue et stimuler l'action.

Face aux dangers qui pointent, le documentaire doit résister car il est notre bien commun !

L’audiovisuel public est chaque jour menacé, vilipendé, fragilisé alors qu’il est un des piliers essentiels de notre démocratie. Nous ne sommes pas dupes, une entreprise de démolition dont l’arme principale est le mensonge est en cours. Cette offensive portée par des dirigeants d’extrême droite qui rêvent de privatisation, ou de prise de contrôle rampante, se déploie désormais à travers tout un réseau de voies mortifères, des plateaux de certaines télévisions, aux réseaux sociaux, en passant par les dérives de certaines commissions parlementaires. Face à cela, un silence, une inertie qui interrogent.

Or nous le savons, la disparition du service public de l’audiovisuel, c’est la fin des documentaires de création et d’investigation, c’est la mort de la diversité, c’est la porte ouverte aux faits alternatifs, aux polémiques incessantes, aux théories complotistes. C’est la disparition des œuvres questionnant notre monde, des espaces de débats et de réflexion sur nos écrans, de lieux d’exploration du réel, de sa complexité, de sa vitalité. C’est aussi la disparition de toute une filière.

Mais ce sont surtout nos enfants qui risquent d’être privés de savoirs et d’esprit critique !


En ce jour de janvier 2026, nous posons la question à ceux qui nous gouvernent.

Parler de « honte » à propos de l’audiovisuel public, n’était-ce pas jouer avec le feu ? N’était-ce pas livrer en pâture le média préféré des Français et rendre FTV plus vulnérable aux attaques des média d’opinion et au discrédit ?
Supprimer la redevance, financement indépendant, pérenne et stable, n’était-ce pas le premier pas vers une forme de déstabilisation de l’audiovisuel public ? En 2024, la France a pourtant signé le règlement européen pour la liberté des médias qui engage chaque État membre à garantir des fonds publics suffisants, stables et prévisibles à destination du service public audiovisuel.
Ne respecter, depuis des années, aucun des contrats d’objectifs et de moyens pourtant signés par l’État avec France Télévisions, n’était-ce pas contribuer à fragiliser cette dernière ?


En ce jour de janvier 2026, nous posons la question à notre Ministre de tutelle.

Pour quelles raisons ne défendez-vous pas l’entreprise publique qui relève de votre ministère lorsqu’elle est attaquée ?
Pour quelles raisons répétez-vous au mépris de la réalité des chiffres, que le financement de l’audiovisuel public est stable, alors qu’il ne cesse de diminuer ?
Pour quelles raisons enfin mettez-vous régulièrement en cause l’audiovisuel public au risque d’affaiblir tout un secteur ?


En ce jour de janvier 2026, nous posons la question aux apprentis sorciers notamment au rapporteur de la commission d’enquête de l’Assemblée nationale.

Quel objectif poursuivez-vous en menant une campagne délétère contre l’audiovisuel public plutôt que de débattre avec rigueur et sérénité de son avenir, et de sa capacité à s’adresser à tous les publics, dans toute leur diversité, au moment où il est fondamental de faire société ?
Dans un contexte géopolitique international bouleversé, il nous semble nécessaire de nous interroger sur les moyens de renforcer l’audiovisuel public face aux géants américains ? L’impératif de souveraineté n’est-il pas une nécessité absolue en matière d’information et de documentaire ?
Est-ce que cela n’implique pas une défense sans compromission du budget de l’audiovisuel public ?
Est-il nécessaire de rappeler que l’audiovisuel public français, c’est 4,76€ par mois et par personne ?
Quelques euros seulement pour informer, créer, transmettre, analyser, observer.
Quelques euros pour financer des enquêtes de long terme, des documentaires qui donnent la parole à ceux que personne n’écoute, des films qui décryptent les tourments géopolitiques de la planète.
Quelques euros pour financer des films sur des moments de notre histoire, des films sur la science en marche ou sur notre patrimoine culturel qui surprennent, innovent. Ces centaines de documentaires que diffuse le service public, on ne les trouve nulle part ailleurs.


En ce jour de janvier 2026, nous posons la question aux élus de la République et à tous les décideurs politiques.

Avez-vous conscience que lorsque vous amputez à nouveau de près de 80 millions d’euros le budget de FTV, ce sont les ressources consacrées aux programmes et notamment aux documentaires que vous diminuez, c’est une filière entière, créatrice de richesses sur tous nos territoires que vous appauvrissez ? Quand les budgets fondent, quand les postes disparaissent, quand les projets avortent faute de financements, c’est tout un écosystème qui se meurt. Et avec lui, des dizaines de milliers d’emplois, des centaines d’entreprises, des dizaines de territoires qui voient s’éteindre leur dernière lueur de visibilité.
En termes d’emplois directs, les Industries Culturelles et Créatives pèsent lourd, très lourd ! Plus que les secteurs de l’automobile, de l’aéronautique ou de la pharmacie. Cela représente un chiffre d’affaires de plus de 102,7 milliards d’euros.


En ce jour de janvier 2026, nous posons la question aux acteurs de la décentralisation.

Il y a plus de 30 ans, la France a fait le choix politique audacieux de décentraliser la production audiovisuelle et cinématographique.
Grâce à cela, des centaines de documentaires ont vu le jour, portant des regards et des imaginaires inédits, des récits décentrés, des mémoires ignorées, explorant des territoires oubliés tout en rayonnant pour certains dans le monde entier.
Aujourd’hui, face aux baisses de dotations de l’État, la tentation est grande de faire de la Culture une variable d’ajustement. Certaines collectivités réduisent drastiquement leurs soutiens à l’audiovisuel et au cinéma, par opportunisme ou idéologie. Quant au CNC, dont le rôle structurant en la matière est déterminant, son existence même est aujourd’hui remise en question, et son budget amputé.
Nous refusons ce retour en arrière !
La décentralisation audiovisuelle, c'est un impératif d’égalité. La décentralisation, c’est une nécessité pour le dynamisme économique de nos territoires. Qui, mieux que le CNC et les collectivités territoriales, aux côtés du Service public de l’audiovisuel, du réseau des chaînes locales, et des filières professionnelles régionales peuvent en être les garants ?


En ce jour de janvier 2026, nous posons la question au secteur privé, à TF1, M6, Canal Plus, RMC et aux plateformes américaines.

Qu’en est-il de vos engagements à l’égard du documentaire ? Ce genre si essentiel ne mérite-t-il pas une place plus importante sur vos écrans ?
Netflix, Prime Vidéo, Disney+ vont-elles faire autre chose de la clause de diversité imposée dans le décret SMAD, que des portraits de sportifs ou d’artistes et quelques “True crime”?
Convaincus que les nouveaux usages sauront attirer les plus jeunes autant que les moins jeunes, nous sommes prêts à prendre le pari : un jour, vous ferez d’une “clause de diversité” un objectif consenti et non une contrainte.
Après une longue interruption de ses investissements dans la production de documentaires en 2025, le groupe Canal Plus a-t-il désormais pour but d’abandonner la distribution des chaînes documentaires de TF1, Ushuaïa et Histoire TV, si essentielle en ces temps de réchauffement climatique et de réécriture de l’histoire mondiale ?

Aux nouveaux actionnaires de RMC découverte, nous posons la question sans détour : allez-vous enfin faire une vraie chaîne de documentaires et cesser de jouer avec la définition du genre ? Cette chaîne devait offrir une vitrine aux documentaires sur la TNT. L’ambition de départ n’a pas été tenue. Un rappel indispensable à la veille d’un renouvellement de fréquence !


La France a une histoire, une voix, un rayonnement au-delà de ses frontières.

Ce rôle, elle le joue depuis des décennies en partie grâce à ses documentaires, grâce à ceux qui, chaque jour, partent filmer le réel, interroger les silences, donner à voir l’invisible.
Le documentaire, ce n’est pas qu’une question de culture, c’est une question politique au sens noble du terme, une question de société libre, de citoyens éclairés et réfléchis, d’espace public apaisé.
C’est aussi une question de souveraineté. La souveraineté de notre regard, de notre mémoire, de notre capacité à penser le monde par nous-mêmes.

Face à ces enjeux si importants, face aux attaques et aux menaces de privatisation, face à ceux qui veulent réduire le périmètre de l’audiovisuel public, face à ceux qui réduisent le budget du CNC, le silence assourdissant des décideurs politiques est choquant.

Nous appelons donc solennellement au sursaut de l’ensemble des responsables politiques qui défendent le service public de l’audiovisuel

Nous appelons également l’État, les élus, les régions, les acteurs privés, à assumer leurs responsabilités.

Nous appelons à sanctuariser un budget de l’audiovisuel public en adéquation avec l’importance de ses missions et à renforcer le CNC dont le rôle majeur pour l’ensemble du secteur est reconnu en France comme à l’étranger.

Nous appelons à faire respecter la loi de 1986 pour que toutes les chaînes d’information soient strictement soumises aux règles relatives au respect du pluralisme et soient exemptes de toute orientation idéologique.

Et nous appelons à faire de la décentralisation culturelle une priorité, et non une variable d’ajustement.

Vive le documentaire, vive le service public, vive la création, vive nos libertés !

24/01/2026

LA CHANSON DE JÉRÔME d'Olivier Bosson est sur Tënk.fr !

YVON de Marie Tavernier en compétition au Festival Filmer le Travail ! RDV à Poitiers, on y sera : hâte de découvrir cet...
22/01/2026

YVON de Marie Tavernier en compétition au Festival Filmer le Travail !

RDV à Poitiers, on y sera : hâte de découvrir cette magnifique programmation (comme d'hab' 😉)

𝙔𝙑𝙊𝙉 de Marie Tavernier
2025 / 77′ / France / prod. La Société des Apaches, coprod. LCTV.

https://filmerletravail.org/film/yvon/

14/01/2026

| PROJECTION | 📺 Nous sommes ravis d'apprendre que le film "𝐀𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐨𝐭𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞𝐬" réalisé par Antoine Dubos sera projeté Mercredi 28 Janvier à 18h00 dans le cadre de la saison des passant.e.s 2026 !

Retrouvé le réalisateur ainsi que Salahaldin Salyim Aljack, interprête, après la projection pour une discussion.

📍5 rue Bonnefoi, Lyon 3ème

💬 Résumé : À l’accueil de jour de Chambéry, l’équipe mobile précarité et psychiatrie reçoit des demandeurs d’asile en consultation. Ils viennent y déposer leurs mots, s’efforcent de nommer leurs souffrances, d’évoquer leurs cauchemars et leurs peurs, laissant échapper un sanglot, un cri de colère. Entre le monde des soignants et celui des patients, les interprètes jouent le rôle de passeurs, tentant de rendre au langage sa force et sa singularité. De séance en séance, les exilés cherchent à se réapproprier leur récit et esquissent leur reconstruction.

🔗Une coproduction : La Société des Apaches / Tangente Distribution / LCTV
Avec la participation de La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée / Département du Tarn / Commune Labastide-Rouairoux, mairie / Cinémathèque du documentaire / CNC - Centre national du cinéma et de l'image animée / La Scam

👉Entrée libre et gratuite
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Adresse

10 Bis Rue Jangot
Lyon
69007

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