24/02/2026
Programme du 25/02 au 03 mars : https://www.moncine.fr/le-haillan/fichier/programme.pdf?v=1770137434
Cette semaine-là, du 25 février au 3 mars, quelque chose d’étrange se produisit au cinéma L’Entrepôt du Haillan.
Tout commença lorsqu’un vieux projectionniste trouva une bobine mystérieuse intitulée PEROU MARSUPILAMI. Intrigué, il la lança en pleine nuit. À l’écran, la jungle péruvienne s’ouvrit comme une porte secrète, et un marsupilami bondit hors de l’image pour traverser la salle obscure. En un éclair, les murs du cinéma se couvrirent de lianes, et l’air se chargea d’humidité tropicale.
Au même moment, un grondement se fit entendre dehors. Le N121 - BUS DE NUIT A PIED D’ŒUVRE venait d’arriver, mais aucun chauffeur n’en descendit. Les portes s’ouvrirent seules. À l’intérieur, des passagers silencieux semblaient attendre qu’on leur raconte une histoire. Le projectionniste comprit que chaque film était en train de s’échapper de sa pellicule.
Soudain, la jungle disparut et la salle se transforma en tribunal. Une voix grave résonna : RECONNU COUPABLE. Un homme se tenait seul face à une accusation invisible. Les spectateurs retinrent leur souffle. Était-ce le projectionniste qu’on jugeait pour avoir réveillé les images ?
Alors qu’un verdict semblait sur le point de tomber, une délicieuse odeur de sucre et de vanille envahit la pièce. Une petite fille entra, tenant fièrement LE GATEAU DU PRÉSIDENT. « Rien n’est jamais totalement sérieux », dit-elle en déposant le gâteau sur le banc des accusés. Le tribunal se dissipa comme un rêve, remplacé par des rires et des miettes sucrées.
Mais la nuit n’était pas terminée. Les murs du cinéma vibrèrent de nouveau. Des foules apparurent à l’écran, des voix s’élevèrent, des pancartes se levèrent. Le titre s’inscrivit en lettres lumineuses : SOULEVEMENTS. Cette fois, ce n’était plus une jungle ni un tribunal, mais une énergie collective, un mouvement, un appel à se lever — non pas contre le cinéma, mais pour lui.
À l’aube, tout était redevenu normal. Plus de lianes, plus de bus fantôme, plus de tribunal improvisé. Seulement une salle calme et quelques affiches annonçant la programmation de la semaine.
Le projectionniste sourit.
Il avait compris : les films ne demandent qu’une chose — être vus, partagés, vécus.
Et au cinéma L’Entrepôt, du 25 février au 3 mars, chaque séance serait une aventure différente. 🎬✨