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SPIDER-MAN : BRAND NEW DAY (CINEMA) (2026)Après l’émotion de No Way Home, Brand New Day prend un pari audacieux : reveni...
03/08/2026

SPIDER-MAN : BRAND NEW DAY (CINEMA) (2026)

Après l’émotion de No Way Home, Brand New Day prend un pari audacieux : revenir à l’essence même de Spider-Man. Fini les enjeux démesurés, Peter Parker redevient un héros profondément humain, confronté à la solitude, aux sacrifices et aux conséquences de ses choix.

L’arrivée du Punisher est une véritable réussite. Plus qu’un allié, Frank Castle devient le miroir de Peter : deux visions de la justice qui s’affrontent, offrant les scènes et répliques les plus fortes du film. Pas de doute que la connexion de Jon Bernthal et Tom Holland fonctionne.

Le traitement de MJ et Ned est tout aussi juste. Marvel refuse la facilité et assume les cicatrices laissées par No Way Home, donnant une vraie profondeur émotionnelle à leurs retrouvailles, sans aller trop vite. Quant à Sadie Sink, elle apporte une énergie nouvelle qui s’intègre naturellement à cette nouvelle étape de la saga et apporte une intrigue des plus intéressantes.

Malgré quelques facilités d’écriture, ce nouvel opus de Destin Daniel Cretton réussit là où beaucoup l’attendaient : rappeler que Spider-Man n’a pas besoin de sauver le multivers pour être passionnant. Il lui suffit d’être Peter Parker. 8/10

Et vous, qu’avez-vous pensé de ce nouveau départ ?

IN WAVES (CINÉMA) (2026)Il y a des films d’animation qui impressionnent par leur histoire, d’autres par leur esthétique....
29/07/2026

IN WAVES (CINÉMA) (2026)

Il y a des films d’animation qui impressionnent par leur histoire, d’autres par leur esthétique. In Waves réussit avant tout à fasciner par la maîtrise de son animation. Chaque plan est d’une beauté saisissante et démontre une technicité impressionnante. On sent un véritable travail d’orfèvre derrière chaque mouvement, chaque couleur et chaque texture.

Le film de Phuong Mai Nguyen retranscrit avec une justesse incroyable l’esprit du skate, du surf et de la mer et de l’amour. On ressent cette recherche de liberté, cette communion avec les éléments, cette adrénaline mêlée à un profond sentiment d’apaisement. L’océan devient bien plus qu’un décor : il est une force, un refuge, presque un personnage à part entière.

À travers ce voyage, cet animé aborde des thèmes comme le deuil, la reconstruction, la quête d’identité, la transmission ou encore le rapport à la nature. Des sujets forts et universels, même si j’aurais aimé un traitement parfois un peu plus subtil. Le film choisit souvent d’aller droit au but, là où davantage de nuances auraient rendu certaines émotions encore plus marquantes et moins forcée mais qui furent efficaces sur moi quand même.

Mais ce léger bémol est vite oublié tant la proposition artistique est remarquable. Entre la mise en scène, le travail sur les couleurs, le souci du détail et cette sensation permanente d’être porté par les vagues, le film offre une véritable expérience sensorielle.

Un film d’animation qui se contemple autant qu’il se vit. Cette adaptation du roman graphique d’AJ Dungo du même nom est une magnifique déclaration d’amour, aussi bien à la mer et aux sports de glisse qu’aux liens humains et à tout ce qui nous construit.

L’ODYSSÉE (cinéma) (2026) Christopher Nolan signe une nouvelle fois un véritable objet cinématographique. Entre mystique...
27/07/2026

L’ODYSSÉE (cinéma) (2026)
Christopher Nolan signe une nouvelle fois un véritable objet cinématographique. Entre mystique, mythologie et fantastique, L’Odyssée est une expérience sensorielle qui m’a totalement embarqué.
Ce qui m’a particulièrement marqué, c’est la manière dont le film aborde la culpabilité, notamment à travers la relation entre Ulysse et Athéna. Un thème qui finalement est très cher à son réalisateur; quand on connaît son cinéma, on retrouve cette obsession des personnages qui construisent des architectures mentales ou physiques pour échapper à des vérités insupportables. Ici encore, cette idée traverse tout le récit avec beaucoup de finesse.

Le film revisite brillamment les créatures de la mythologie. Les Lestrygons, Circé la sorcière ou encore le Cyclope Polyphème sont particulièrement marquants. Mention spéciale à ces deux derniers, dont le travail sur les effets visuels mais surtout sonores est absolument impressionnant. Quant aux Enfers, Nolan fait un choix de représentation très intéressant en les incarnant à travers l’esprit et les traumatismes de ces hommes.

Autre point appréciable, l’absence de scène de sexe.

C’est donc accompagné d’un casting cinq étoiles que Matt Damonse se devoile magistral dans le rôle d’Ulysse, Robert Pattinson confirme une nouvelle fois tout son talent, Anne Hathaway apporte énormément de sincérité et de@lute à l’œuvre. En revanche, Tom Holland m’a semblé manquer un peu d’envergure face à ses partenaires.

Mon seul véritable regret concerne justement ce casting exceptionnel. Certains acteurs, pourtant immenses, sont finalement très peu exploités.
Enfin, impossible de ne pas évoquer la musique, les costumes, les décors, la photographie… Tout participe à faire de L’Odyssée une immense expérience de cinéma.

Un film à voir impérativement en salle obscure. Ses quasi 3h passent à une vitesse f***e tant l’immersion est totale.

Et vous, qu’avez-vous pensé de cette nouvelle vision du mythe d’Ulysse par Christopher Nolan ?

SAM NEILL ✨ L’acteur néo-zélandais est malheureusement décédé, a annoncé sa famille dans un communiqué ce lundi 13 juill...
13/07/2026

SAM NEILL ✨

L’acteur néo-zélandais est malheureusement décédé, a annoncé sa famille dans un communiqué ce lundi 13 juillet 2026. Il avait 78 ans.

Grand acteur, c’est avec « La Leçon de piano » de Jane Campion que ce role lui donne ses premières notoriété, remarqué par la critique. Sam Neill incarne alors le mari violent de Holly Hunter, dans ce film récompensé par trois Oscars et la Palme d’or à Cannes.
La même année, son rôle de paléontologue (Alan Grant) dans Jurassic Park de Steven Spielberg lui fera accéder à une reconnaissance populaire. Il reprendra ce rôle dans Jurassic Park III en 2001, puis dans Jurassic World: Le Monde d’après en 2022, aux côtés de ses partenaires de l’époque Laura Dern et Jeff Goldblum.
Sans suivrons différents film nottament « Black bird » que j’avais beaucoup aimé ou encore « L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux » (1998) de Robert Redford ou « Je te promets » (2012) de Michael Sucsy pour ne citer qu’eux.

Nous pouvions aussi le voir dans certaines série à succès tel que dernièrement « apples never fall », « peaky Blinders » ou dans « Les tudors »

Encore un grand nom du cinéma qui nous quitte.

DISCLOSURE DAY (CINEMA) (2026)Il y a des films dont on reconnaît la patte dès les premières minutes. Ce long métrage est...
08/07/2026

DISCLOSURE DAY (CINEMA) (2026)

Il y a des films dont on reconnaît la patte dès les premières minutes. Ce long métrage est de ceux-là. Steven Spielberg retrouve ce qui fait sa force depuis toujours : transformer l’extraordinaire en une aventure humaine. Impossible de ne pas penser à ses plus grands films tant le sens du cadre, de l’émerveillement et de la tension lui appartient.

Mais cette nouvelle proposition n’est pas exempte de défauts. Le récit prend son temps, parfois un peu trop. L’installation des enjeux manque de rythme et certaines séquences d’évasion peinent à convaincre, tant elles semblent en décalage avec la gravité de la situation. Des facilités scénaristiques qui empêchent le film d’être totalement réussis.

Heureusement, Spielberg rappelle pourquoi il reste l’un des plus grands cinéastes de notre époque. Les 30/45 dernières minutes sont absolument magistrales. La tension devient permanente, l’émotion explose et la mise en scène atteint un niveau de maîtrise impressionnant. Les fausses images d’archives sont d’un réalisme bluffant et participent à rendre le spectacle encore plus immersif. Une véritable démonstration de cinéma.

Côté casting, difficile de ne pas saluer Emily Blunt, toujours aussi juste et intense, qui porte une grande partie du film. Josh O’Connor confirme quant à lui tout son talent avec une interprétation nuancée et captivante. L’ensemble de la distribution est solide et donne beaucoup de crédibilité à cette histoire.

Alors cette œuvre n’est peut-être pas le Spielberg le plus homogène, mais lorsqu’il décide d’appuyer sur l’accélérateur, il rappelle à tout le monde ce que signifie raconter une grande histoire sur grand écran. 7/10

LA BATAILLE DE GAULLE Partie 2 : J’écris ton nom (CINÉMA) (2026)Après un premier volet déjà très réussi, cette seconde p...
02/07/2026

LA BATAILLE DE GAULLE Partie 2 : J’écris ton nom (CINÉMA) (2026)

Après un premier volet déjà très réussi, cette seconde partie confirme toute l’ambition de cette fresque historique. Les interprétations sont toujours d’une qualité remarquable et le récit nous plonge encore davantage dans les coulisses de la seconde guerre mondiale.

Le film met brillamment en lumière les enjeux diplomatiques qui entourent le Débarquement. Il rappelle notamment la volonté des États-Unis d’imposer leur domination, plus largement, de peser sur le récit de la victoire alliée. Face à ces rapports de force, De Gaulle s’impose avec une détermination sans faille pour défendre la souveraineté et la place de la France.

Simon Abkarian livre encore une interprétation magistrale du Général de Gaulle. Il incarne avec justesse son autorité, sa fermeté et sa vision politique. À ses côtés, Niels Schneider est tout simplement épatant dans le rôle du général Leclerc, apportant toute la fougue et le courage de cette figure emblématique de la Libération. Tous deux sont mises en valeur grâce à une équipe de second rôle puissant et important.

Une suite captivante, aussi passionnante qu’instructive, qui nous rappelle que la victoire ne s’est pas seulement jouée sur les champs de bataille, mais aussi dans les négociations et les affrontements politique et diplomatiques.

Une œuvre ambitieuse, portée par une réalisation maîtrisée aux scènes de bataille remarquable et des comédiens au sommet de leur art. À ne pas manquer. 9/10

PLUS FORT QUE MOI - I swear (2026) (CINÉMA)Il est de ces films qui choisissent la délicatesse plutôt que la démonstratio...
30/06/2026

PLUS FORT QUE MOI - I swear (2026) (CINÉMA)

Il est de ces films qui choisissent la délicatesse plutôt que la démonstration. Voici un récit profondément humain qui transforme le combat d’un homme contre le syndrome de Gilles de la Tourette en une œuvre sensible sur la résilience, la dignité et la quête d’émancipation.

Le film retrace l’histoire vraie de John Davidson, dont la maladie rythme le quotidien depuis l’enfance. Face aux regards, aux jugements et à l’incompréhension, il devra apprendre à accepter sa différence pour enfin trouver sa place dans le monde.

Dans le rôle principal, Robert Aramayo livre une prestation d’une rare intensité, toute en retenue et en authenticité. Une performance qui a créé la surprise en étant récompensée par le BAFTA du Meilleur acteur, tant elle évite les artifices pour privilégier la vérité du personnage. A souligner également, le jeune Scott Ellis Watson, qui incarne John adolescent, impressionne par la justesse de son jeu et apporte une profondeur supplémentaire à ce parcours de vie.

Ce long métrage signé Kirk Jones ne raconte pas seulement le combat contre une maladie. Il célèbre aussi la force des liens humains à travers la figure de Dottie, sa mère adoptive, dont l’amour inconditionnel et la bienveillance deviennent le socle sur lequel John construit peu à peu son indépendance. Leur relation constitue le véritable cœur émotionnel du film.

Sans jamais chercher à forcer l’émotion, la mise en scène privilégie l’intime et l’authenticité. Chaque regard, chaque silence, chaque éclat de colère ou de joie participe à un récit d’une grande empathie, qui invite le spectateur à dépasser les symptômes pour rencontrer l’homme qui se cache derrière eux.

Nous avons la une œuvre qui touche autant qu’il éclaire. Pudique, sincère et profondément humaniste, portée par des interprétations remarquables et un regard empreint d’une infinie compassion. Un de ces films qui nous rappellent que le cinéma est parfois le plus bel outil pour apprendre à regarder l’autre autrement.

Cette année, l’événement est fixé aujourd’hui  dimanche 28 juin au mercredi 1er juillet alors avec les fortes chaleurs e...
28/06/2026

Cette année, l’événement est fixé aujourd’hui dimanche 28 juin au mercredi 1er juillet alors avec les fortes chaleurs et un prix attractif ce serait dommage de ne pas en profiter.

Le cru 2026 s’appuie aussi bien sûr de l’animation de taille comme Toy Story 5, ou Les Minions et des monstres, pour rester dans d’autre nouveauté familiale : Les Caprices de l’enfant roi, comédie de cape et d’épée peut en satisfaire plus d’un.

Vous pourrez également découvrir les deux volets de La Bataille de Gaulle d’Antonin Baudry : L’Âge de fer, et sa suite, J’écris ton nom, a été avancée au 26 juin pour profiter pleinement de la Fête du Cinéma, mais aussi le film d’animation pour adultes Jim Queen.
Ou alors découvrir le biopic sur Michael qui figure toujours dans le classement hebdomadaire français après plus de deux mois d’exploitation, Star Wars : The Mandalorian and Grogu est millionnaire, et Disclosure Day, la dernière réalisation de Steven Spielberg, achèveront la diversité de choix cette année.

Les amateurs de cinéma horrifique pourront voir ou revoir Obsession de Curry Barker, Backrooms de Kane Parsons et le sixième volet de Scary Movie. In Waves de Phuong Mai Nguyen, remarqué lors du dernier Festival de Cannes est à découvrir également.

Bref du choix, dites-moi en commentaire quel est le ou les films où vous profiterai de cette fête du cinéma.

LA BATAILLE DE GAULLE (2026) (CINÉMA)Il y a des films qui divertissent et d’autres qui rappellent d’où l’on vient. Ce lo...
09/06/2026

LA BATAILLE DE GAULLE (2026) (CINÉMA)

Il y a des films qui divertissent et d’autres qui rappellent d’où l’on vient. Ce long (2h40) métrage appartient clairement à cette seconde catégorie.

En tant que Normand, la Seconde Guerre mondiale et le Débarquement ont toujours fait partie de mon apprentissage. Pourtant, Antonin Baudry m’a permis de découvrir des aspects de notre histoire que je connaissais finalement assez peu.

Le réalisateur confirme son talent pour le grand spectacle avec une mise en scène ambitieuse, rythmée et profondément humaine. Visuellement, le film impressionne : décors, costumes, photographie et reconstitution historique témoignent d’un véritable souci du détail. Les effets spéciaux sont solides et plusieurs séquences de bataille offrent de grands moments de cinéma.

Simon Abkarian incarne un Charles de Gaulle habité et convaincant. À ses côtés, Simon Russell Beale, Benoît Magimel, Mathieu Kassovitz, Niels Schneider, Karim Leklou et Anamaria Vartolomei composent un casting remarquable.

Au-delà de ses qualités cinématographiques, c’est une œuvre précieuse pour les plus jeunes comme pour ceux qui pensent déjà connaître cette période. Un film ambitieux, instructif et passionnant qui donne déjà envie de découvrir son second volet. 9/10

🎬 AFTER THE HUNT (2025) (vu dans l’avion)Un professeur (Andrew Garfield) est accusé par une étudiante (Ayo Edebiri) de l...
22/05/2026

🎬 AFTER THE HUNT (2025) (vu dans l’avion)
Un professeur (Andrew Garfield) est accusé par une étudiante (Ayo Edebiri) de l’avoir agressée. Une collègue (Julia Roberts) se retrouve alors coincée entre la parole de la jeune femme et son ami, qu’elle peine à imaginer comme un agresseur. Qui dit vrai ? Qui ment ?
Réalisé par Luca Guadagnino, le film pose des bases intéressantes mais finit rapidement par tourner en rond. Là où le sujet aurait pu donner lieu à un vrai thriller psychologique tendu et ambigu, l’ensemble reste étonnamment monotone.
Le problème, c’est surtout que le scénario semble ne jamais vraiment savoir où aller. Ça parle beaucoup, ça intellectualise énormément, mais sans jamais créer de véritable tension ou de réel impact émotionnel.
C’est dommage, parce que le casting joue plutôt bien et certaines scènes fonctionnent. Mais comme souvent chez Guadagnino, son côté très cérébral et contemplatif finit par étouffer le film dans une forme d’auto-satisfaction un peu pesante.
Une idée certe peu innovente mais pas inintéressante sur le papier, mais pour au final un rendu global assez décevant. 5,5/10

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