La Nuit Ivoirienne du Septième Art
Malgré environ soixante années d’existence, le secteur du 7ème Art africain, celui de la zone francophone en particulier, s’est très peu développé. Les raisons généralement avancées sont tantôt liées aux coûts élevés de productions, tantôt aux difficultés de diffusion et de vente des œuvres produites.
Cependant, l’on assiste depuis quelques années en Côte d’Ivoire à une inversion de cette tendance. En effet, depuis l’émergence et l’accessibilité aux nouvelles technologies, la production audiovisuelle et cinématographique sont devenues nettement plus abordables en termes de coûts. Cela a conduit par conséquent à l’apparition d’une nouvelle vague très dynamique et prolixe de producteurs, réalisateurs et acteurs. Le secteur s’est notamment enrichit de productions plus nombreuses, nettement plus abouties et dont la qualité n’a d’ailleurs de cesse de s’améliorer au fil des années.
Le 7ème Art constitue la première lucarne donnant accès aux différentes cultures africaines. Très populaire, il mérite qu’on lui accorde une attention particulière. De plus, il constitue un secteur économique à forte rentabilité et pourvoyeur de nombreux emplois à l’instar de Nollywood au Nigéria, de Bollywood en Inde ou encore d’Hollywood aux USA.