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Voilà un bon gros film de m***e.Ou peut-être pas, car ni le spectateur ni la spectatrice ne furent capable d'aller au-de...
06/22/2026

Voilà un bon gros film de m***e.

Ou peut-être pas, car ni le spectateur ni la spectatrice ne furent capable d'aller au-delà des vingt premières minutes. Si ça se trouve, à partir de la minute 21, tout s'éclaire sous le soleil du talent dans la brise tiède de la créativité.

Durant ce gros quart d'heure, l'on nous présente des protagonistes sous forme de trio d'amis d'enfance dans un contexte de banlieue wesh wesh. Ils sont gentils, innocents et tricolores, et disposent d'un vocabulaire de trente-neuf mots plus deux mille trois cent douze onomatopées. Bien nentensûr, du rap en bouteille en plastique fait office de trame sonore.
Tout est en place pour faire saigner le neurone et l'oreille du public qui sait manger avec une fourchette.

Notre trio passe une soirée bonenfant à manger des frites en planifiant un avenir radieux. Malheureusement tout dérape quand ils décident de rentrer chez eux : ils prennent le bus, et dans le bus il y a un gros misogyne raciste mal rasé et suintant qui déclenche une bagarre pour des motifs subalternes. Ça postillonne, ça se cambre le torse, ça hurle de s'enculer et de niquer sa mère la tepu, et ça sort un flingue. La police arrive, tire dans le tas, et gnagnagnagnagna. Et c'est parti dans les hurlements et la crasse.

Le spectateur et la spectatrice auraient dû regarder la bande-annonce avant car, vue la classification "film d'action", ils s'attendaient à un scénario de plus de onze mots d'une syllabe, et à des articulations rebondissantes, par exemple une aventure en bus le long de ravins infestés de cannibales chevauchant des dinosaures pendant une attaque d'extra-terrestres à neuf bras, ou alors au moins un truc comme Speed. Quand ils ont compris que N121 se contente de cracher des vociférations d'imitation de cette monumentale m***e sans fond que fut La Haine mais en version RATP, ils ont préféré raccrocher.

Quelle peut bien être la satisfaction, la fierté artistique, l'élan primordial qui anime les bipèdes qui produisent ce genre de torture ? La question mérite d'être répondue si elle ne se résume pas simplement au flot de subventions d'argent volé qui a dû abonder dans les caisses des antiartistes à l'oeuvre ici.

À c***r par la portière.

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Voilà un bon gros film de m***e.Voilà en fait une gigantesque bouse, et la taille, ça compte.Gigantesque par la durée (p...
11/25/2025

Voilà un bon gros film de m***e.

Voilà en fait une gigantesque bouse, et la taille, ça compte.
Gigantesque par la durée (pas loin de 2h30 !), par les moyens (ça suinte les millions par centaines - ça coûte cher les programmeurs), par l'insipidité, et par l'ennui cataleptique.
Alors évidemment, cette m***e commence avec une grosse scène de baston. On est à Hollywood oui ou m***e ?? Ensuite rien pendant des millions d'années, puis une autre scène de baston, et après d'autres durées géologiques, encore une baston.
Entre les chouettes bastons par ordinateurs de type jeu-vidéo-sans-jouer, des hectolitres sans fin de palabres mielleuses et débiles < la profondeur de verre à dent. On est bien à Hollywood.

Cet énième Frankenstein est le plus niais de toutes les tentatives de porter l'histoire au grand écran. On comprend que cela s'adresse à un public de jeunes filles qui en sont à leurs deuxièmes menstruations, mais quand même. Il y a des limites. Mêmes les exploratrices du Tampax se trouvent outrées par le taux de sucre visqueux dans le script et les dialogues (de m***e). C'est un peu moins intense qu'une aventure de Oui-Oui.
C'est mou, c'est lent, c'est long, c'est inerte, et de surcroît c'est d'une crétinerie sans fond. Juste un exemple. L'espèce de débile qui prétend incarner Victor Frankenstein est aussi crédible qu'une huître à cheval. Aucune classe, aucune mesure, aucun zeste de stature intellectuelle. Mais passons. Faisons comme si. Le génie fou-fou, tout ça. Après diverses tentatives (faut bien meubler 2h30 de m***e soporifique) voilà que cet abruti finit par arriver à coudre ensemble des morceaux de cadavres, et à animer le tout avec son gros paratonnerre (la taille ça compte). Pu**in mec, ça y est ! Tu as accompli un exploit incroyable ! Sans IA, juste avec des ficelles et des clous ! Même nous en 2025 on ne sait pas faire ça ! Tu as créé un être humain qui marche et qui parle !.. Ah mais... nan, le golem créé avec des ficelles et des clous y parle pas assez bien, alors kessifé le Frankencrétin de génie, hein, kessifé ? Y s'énerve, y peste, y rage, paske lui y voulait créer du premier coup un prinobel qui récite du Victor Hugo en grec ! Mais le golem ne sait que dire Victor Victor Victor. Alors m***e ça suffat comme ci Victor il fout le feu au château ! C'est bien normal. La plus grand réalisation humaine de tous les temps mérite bien de se faire pulvériser à la première déception. Moi pareil, si je trouve une fausse note dans ma symphonie, je concasse tous mes instruments de musique et je brûle ma maison. Nan mais dis ! Il est à noter que cette débilité ne figure pas dans le roman, ni un paquet d'autres des débilités interminables qui jonchent délibérément ce désastre soporifique.
Et inversement, les moments clef du roman sont remplacés par soit de la m***e étalée en fine couche (les passages avec le vieux et la petite fille deviennent une sous-histoire inutilement glaireuse), soit par rien du tout (elle est où la créature féminine ??? ???).
Mention spéciale au monstre : une sorte de bellâtre de deux mètres, aussi effrayant que Brad Pitt à vélo. Nan mais allô quoi. Le monstre le plus insipide de toute l'histoire du cinéma, de loin. Presque un gendre idéal.

C'est bien dommage, avec autant de moyens Hollywood préfère recycler pour la 666e fois une histoire connue, en l'imbibant de vapeurs diabétiques, merci les chimpanzés aux cheveux mauves et les producteurs aux clous nasaux, plutôt que d'essayer de créer un truc tout neuf avec des co****es.
Cette vacuité créatrice serait pardonnable si le résultat était moindrement percutant, intense, décalé, perturbant d'horreur, lugubre, ou au moins fidèle à l'esprit du bouquin.
C'est peut-être dommage, mais c'est très peu surprenant, comme une élection. Hollywood, ou la virtuosité du micro-ondes industriel.

Laisse-moi deviner : le prochain blockbuster de monstre, Dracula ou King Kong ?

À c***r par tous les internets.

Written and directed by Guillermo del Toro, FRANKENSTEIN is on Netflix November 7. Starring Oscar Isaac, Jacob Elordi, Mia Goth, Felix Kammerer, with Charles...

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