Films de merde

Films de merde Télécharge tous les films, ne paie jamais pour une merde que tu as déjà financée par tes taxes!

Voilà un bon gros film de m***e.Il n'y a pas que Chiestian Clavier qui se vautre dans la diarrhée pseudo-cinématographie...
09/24/2026

Voilà un bon gros film de m***e.

Il n'y a pas que Chiestian Clavier qui se vautre dans la diarrhée pseudo-cinématographie. Sa collègue mélenchoniste Voviane Balaskaka est également championne interdépartementale de natation brune. Ici, elle trouve intéressant de ronfler dans le bousissime L'Arnaqueuse, qui est un sordide plagiat de l'excellent Le Viager de 1972 avec Michel Serrault, cet acteur, et aussi Michel Galabru, cet empereur. L'industrie du cinéma te prend tellement pour un bovidé abruti que 1) elle croit que tu as oublié qu'il y avait autrefois des bons films avec des histoires, des acteurs, des dialogues et du script, et que tu resteras aveugle à la supercherie de la photocopie ratée 2) elle croit que tu ne vois pas qu'elle n'existe que pour pomper des subventions dans tes poches sans ton consentement 3) elle s'en fout elle est payée quand même 4) elle n'a pas besoin de spectateurs 5) si ça se trouve elle réussit à croire qu'elle produit de l'art ou quelque chose d'approchant le divertissement, alors qu'elle ne sert qu'à blanchir du pognon volé par des fonctionnaires. 6) les points 2 à 5 disent la même chose, mais ça valait la peine d'insister administrativement en guise d'analogie avec la qualité de ce film intitulé L'ARNAQUEUSE.

Donc bon, faut-il vraiment se fatiguer les phalanges à taper un résumé de cette m***e ? Franchement bof. La seule vertu de ce résidu de trace de pneu post-cassoulet est sa courte durée. À part ça, on y voit des gens faire la sieste pendant leurs propres dialogues (essentiellement des onomatopées sans ponctuation) autour d'une histoire de densité nulle au piquant de tartine au polystyrène. Les fonctionnaires à l'écran sont dirigés par d'autres fonctionnaires derrière la caméra et le micro, et l'ensemble est monté, décoré et promu par des fonctionnaires, croyant servir un public de fonctionnaires. Le problème des fonctionnaires est qu'ils oublient toujours qu'ils ne sont pas seuls, aussi l'être humain reste désemparé devant le rythme adipeux et l'insipidité préfectorale de ce genre de spectacle même pas digne d'une pub pour un ventilateur. Brrrrref, Voviane elle fait croire qu'elle est mourante, des gens achètent son appartement en viager et pouf pif paf c'est la c**a c'est la cata c'est la catastrophe quand qu'on s'en aperçoit alors on tente de cambrioler le contrat tout ça tout ça ah oui il y a Henri Guibet mais ça ne sert à rien et puis euh une autre scène et voilà prout.
Le ministère de la culture est une île merveilleuse où les faux artistes peuvent s'abreuver tranquillement pendant qu'on regarde Silo. Pu**in encore un an avant la saison 4 de SIlo, c'est long !

À c***r dans un formulaire.

L'ARNAQUEUSE Bande Annonce (2026) Josiane Balasko, Jean-Pascal Zad...

Voilà un bon gros film de m***e.Il n'y a pas qu'en France, royaume de l'anticomédie sèche et subventionnée, qu'on sait d...
08/24/2026

Voilà un bon gros film de m***e.

Il n'y a pas qu'en France, royaume de l'anticomédie sèche et subventionnée, qu'on sait déféquer des amas de carton brun. Hollywood fait cela aussi très bien, de manière plus tonitruante, et également aux frais de la princesse (ce Mandalorian a profité de $22 millions de subventions publiques).
Évoquons rapidement la surprenante pauvreté du scénario : certes, c'est un film pour enfant mou et pour adulescent flasque scotchés sur leurs singeophones., mais pour un film d'une telle durée, on se serait attendu à davantage d'histoire que "le gentil y tape les méchants et pouf c'est fini vroum vroum vroum".

Nous avons donc ici un gentil qui dort avec son casque et qui possède un nain de jardin vert capable de faire léviter des trucs, envoyé en mission par d'autres gentils pour péter des gueules de méchants et gnagnagna. Le type se fait fusiller, bombarder, mâcher par un dragon géant, mais rien n'y fait, ils ratent tous leur coup. Tandis que lui, jamais, il tape dans le mille, il tire entre les deux yeux, il fait des loopings en vaisseau, et hop il gagne même si un moment on a peur qui'il se soit fait empoisonner par le dragon. Bon, c'est du Walt Disney, on ne va pas s'énerver, c'est joliment dessiné, et y'a des vaisseaux.

Ce qui vaut à ce tas de m***e le qualificatif de tas de m***e, c'est qu'il y a tout de même des limites à se moquer des enfants mous et de adulescents flasques :
- quand il est fait prisonnier par les méchants, ces derniers ne le désarment jamais ! Nan mais allô quoi ou bien ?
- quand il se retrouve dans une arène de cirque attaqué par moult monstres gladiateurs, il ne se sert pas de ses a***s que ne lui ont pas confisquées ses ravisseurs ! Il préfère ramasser des bâtons pour se battre ! Nan mais allô quoi ou bien ?
- les méchants possèdent des ultra-robots bien plus performants que le gentil, mais ils embauchent tout de même le gentil pour faire un boulot, et ils ne se servent de leurs super-robots que pour punir le gentil quand il fait mal ce boulot. Nan mais allô quoi ou bien ?
Et autres absurdités ostréicoles. Quand on met autant d'ordinateurs et de millions dans une production, on pourrait consacrer cinq minutes au maintien d'un minimum de cohésion scénaristique bo**el de m***e. Ah oui, pourquoi tous ces types du futur de l'espace sont habillés avec des capes comme des romains ? T'as pas cinq autres minutes pour regarder Cosmos 1999 ? Et puis ces sempiternelles scènes de métropoles glauques, tu ne sais que copier le Blade Runner de 1982 ? Ta mère buvait tant de formol que ça pendant ta gestation ?

Dernier litron de poils d'ironie :"la fédération de la liberté" (les gentils rebelles des anciens films Star Wars) sont ici au pouvoir, et ces gens sont donc désormais le bon pouvoir. C'est important. C'est-à-dire qu'ils se comportent exactement comme le très vilain empire qu'ils ont précédemment vaincu et défait, puis remplacé dans toute la galaxie : c'est à leur tour, aux gentils, d'imposer leur propre législation et de taxer tout ce qui bouge, de courir après le marché noir, et de traquer et de bombarder et d'exécuter sommairement leurs opposants. Mais cette fois, c'est bien. Ne soyons pas surpris, les subventions, ça se mérite. Alors il ne faut jamais manquer l'occasion de montrer qu'il y a la bonne domination par la force (quand Sigourney est cheffe de service, la démocratie), et la mauvaise domination par la force (quand Darth Vador est chef d'escadrille, la monarchie), et vive la guerre ! Il y a la bonne guerre, et la mauvaise guerre.
Pour adolescinges débiles et gradultes abrutis, on te dit.

À c***r par la portière de l'hyper-espace.

The old protect the young, and then the young protect the old.Tic...

10/10 - non, 11/10 !
08/14/2026

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Le cinéma français est-il encore un art libre, ou est-il devenu une...

Voilà un bon gros film de m***e.Sidération à La Rédaction : après l'infâme prurit suintant que fut Cocorico en 2024, un ...
08/14/2026

Voilà un bon gros film de m***e.

Sidération à La Rédaction : après l'infâme prurit suintant que fut Cocorico en 2024, un pet mouillé ventilé à la face innocente de l'amateur de comédie, personne n'eut pu imaginer qu'une "suite" pût voir le jour. C'est sans compter sur l'opiniâtreté des fonctionnaires qui se font passer pour des artistes, en particulier dans le milieu dit "du cinéma".
Voici donc qu'en 2026, un Cocorico 2 vient salir les écrans, pour embourber le nerf optique du spectateur tout en putréfiant son conduit auditif avec toute la vigueur dont est capable l'administration fiscalo-subventionniste.

Il pourrait s'agir d'une suite (chronologiquement, c'est pas faux), il s'agit en fait d'une photocopie : la matrice de Cocorico 2 est RIGOUREUSEMENT la même que celle du premier c**a mou de cette saga pour larve atrophiée.
Comment ça marche, comme dirait Gérard Majax : deux septuagénaires obèses, blancs, riches et hétérosexuels, donc forcément bêtes, méchants, égoïstes et racistes, fiers comme bar-tabac de leurs origines FRANÇAISES, apprennent par tests ADN interposés qu'en fait, ils sont l'un turc et l'autre algérien ! Mais non ! ALERTE JEAN-MARINE ! Montjoie, Saint-Mahomet !
Cela engendre moult postillons et vigoureuses onomatopées, claquements de portes et autres exclamations quadrumanes. HEUREUSEMENT les épouses des deux tas de suif fâchés sont jeunes, minces, posées et intelligentes, elles sachent ELLES que peu importent les origines ! Ce qui compte, c'est l'amour dans la tolérance d'autrui partout ! C'est la beauté intérieure qui compte ! C'est bien que des fonctionnaires équipés de caméras puissent t'expliquer tout ça.

Évidemmentendu, ici rien n'est drôle du tout, mais alors jamais. Au contraire, se farcir le "film" jusqu'au bout relève de la séance de dentiste en 1438. Très sérieusement, les gens nerveux devraient éviter de visionner cette infâmie qui prétend au rang de film. Non seulement l'absence TOTALE du moindre début de scénario et l'indigence spectaculaire des "dialogues" fait reculer l'immondice loin derrière la qualité du pire téléfilm FR3 Ardèche de 1971, mais la compensation de ces vides absolus par les glapissements incessants des deux obèses peut fortement augmenter la tension artérielle, alors ATTENTION. Les hurlements de monosyllabes mouillées, ça va trois minutes, mais 90, ça devient dangereux, QUE FAIT LE MINISTÈRE ??? N'Y-A-T-IL PAS UN MERDISCORE OFFICIEL POUR PREVENIR LES PERSONNES SENSIBLES ?

Voilà pourquoi tu te fais piller ton salaire et tout ce que tu possèdes par le parasite étatique : pour financer (entre deux achats de porte-avions et de dons de milliards à l'Ukraine) ces créatures anti-cinématographiques, afin qu'elles puissent te déféquer des leçons de morale pour enfant de trois ans, drôles comme un débordement d'égout, même pas divertissantes, et ce sans avoir besoin du moindre public authentique pour leur remplir les poches - car qui irait voir ce genre de m***e liquide au cinéma ? Sans subvention, ces fils de rats pesteux auraient fait faillite il y a bien longtemps, et l'horizon du cinéma serait clair, frais, et bien dégagé, laissant la place à de vrais films.
Aux lampadaires !

À c***r par chaque interstice quelle que soit la taille.

✩ Les Films à VOIR ? Ils sont ICI ► https://www.youtube.com/playli...

Voilà un bon gros film de m***e.Parfois, un film bénéficie du talent de Laurent Lafitte, qui peut savoir divertir les ge...
08/13/2026

Voilà un bon gros film de m***e.

Parfois, un film bénéficie du talent de Laurent Lafitte, qui peut savoir divertir les gens au point de les dissuader de bâiller. Ça arrive (par exemple dans L'Origine du Monde). En revanche, Planche Larbin ne possède pas cette compétence, et systématiquement son apparition dans un film (ou sur scène) rime avec naufrage tiède.
Que se passe-t-il quand ce comédien et cette fonctionnaire sont réunis sur la même affiche ? Un naufrage extrêmement tiède et mouillé, bien nentensûr.

C'est l'histoire d'un couple de pré-quinquagénaires de pavillon de province, dont la maison jumelle se trouve emménagée par un autre couple du même diamètre. Non seulement les maisons sont mitoyennes, mais les deux messieurs sont sosies à quelques cheveux près ! Ça alors ! Les tentatives de gags résultant de cette prémisse en carton mouillé sont si nullissimes que La Rédaction ne perdra ni son temps ni le vôtre à les énumérer ici, et encore moins à relater le grotesque enchaînement de saynètes minables qui tient lieu de "scénario". Il y a même une scène de tente rédhibitoire, et une autre de fausse bagarre tout seul derrière un mur.
C'est si nul que le spectateur et la spectatrice ont hésité à pulvériser leur écran à coup de chaise. La spectatrice a trouvé plus économique d'aller dormir, tandis que le spectateur fasciné par la densité du vide de ce "film" a eu la curiosité morbide d'en connaître la chute. Et il n'a pas été déçu : c'est tellement nul que le prix Nobel devrait se matérialiser sous peu. Franchement, bravo. On arrive encore à être surpris : on croit que le "cinéma" français touche le fond, et puis non, il reste une subvention pour financer une excavation plus profonde.

Le talent de Laurent Lafitte n'aura eu aucun mal à imploser instantanément sous l'influence de Planche Larbin, sous l'attaque de la toxicité de l'anti-scénario qui atteint 38 sur l'échelle de Richter des tremblements de m***e, vomi par un aréopage d'acteurs minables et par les dialogues d'employés de préfecture tentant d'écrire une blague carambar en solde.
Vivement que l'IA mette au chômage tous ces parasites qui dévorent ton pognon sous forme de subventions of the dead. UN TEL ANTI-CINÉMA MÉRITE LE BÛCHER AU NA**LM SANS PLUS TARDER.

À c***r par la perruque.

Un film de Nicolas et Bruno avec Laurent Lafitte, Blanche Gardin, O...

Voilà un bon gros film de m***e.Ou peut-être pas, car ni le spectateur ni la spectatrice ne furent capable d'aller au-de...
06/22/2026

Voilà un bon gros film de m***e.

Ou peut-être pas, car ni le spectateur ni la spectatrice ne furent capable d'aller au-delà des vingt premières minutes. Si ça se trouve, à partir de la minute 21, tout s'éclaire sous le soleil du talent dans la brise tiède de la créativité.

Durant ce gros quart d'heure, l'on nous présente des protagonistes sous forme de trio d'amis d'enfance dans un contexte de banlieue wesh wesh. Ils sont gentils, innocents et tricolores, et disposent d'un vocabulaire de trente-neuf mots plus deux mille trois cent douze onomatopées. Bien nentensûr, du rap en bouteille en plastique fait office de trame sonore.
Tout est en place pour faire saigner le neurone et l'oreille du public qui sait manger avec une fourchette.

Notre trio passe une soirée bonenfant à manger des frites en planifiant un avenir radieux. Malheureusement tout dérape quand ils décident de rentrer chez eux : ils prennent le bus, et dans le bus il y a un gros misogyne raciste mal rasé et suintant qui déclenche une bagarre pour des motifs subalternes. Ça postillonne, ça se cambre le torse, ça hurle de s'enculer et de niquer sa mère la tepu, et ça sort un flingue. La police arrive, tire dans le tas, et gnagnagnagnagna. Et c'est parti dans les hurlements et la crasse.

Le spectateur et la spectatrice auraient dû regarder la bande-annonce avant car, vue la classification "film d'action", ils s'attendaient à un scénario de plus de onze mots d'une syllabe, et à des articulations rebondissantes, par exemple une aventure en bus le long de ravins infestés de cannibales chevauchant des dinosaures pendant une attaque d'extra-terrestres à neuf bras, ou alors au moins un truc comme Speed. Quand ils ont compris que N121 se contente de cracher des vociférations d'imitation de cette monumentale m***e sans fond que fut La Haine mais en version RATP, ils ont préféré raccrocher.

Quelle peut bien être la satisfaction, la fierté artistique, l'élan primordial qui anime les bipèdes qui produisent ce genre de torture ? La question mérite d'être répondue si elle ne se résume pas simplement au flot de subventions d'argent volé qui a dû abonder dans les caisses des antiartistes à l'oeuvre ici.

À c***r par la portière.

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Voilà un bon gros film de m***e.Voilà en fait une gigantesque bouse, et la taille, ça compte.Gigantesque par la durée (p...
11/25/2025

Voilà un bon gros film de m***e.

Voilà en fait une gigantesque bouse, et la taille, ça compte.
Gigantesque par la durée (pas loin de 2h30 !), par les moyens (ça suinte les millions par centaines - ça coûte cher les programmeurs), par l'insipidité, et par l'ennui cataleptique.
Alors évidemment, cette m***e commence avec une grosse scène de baston. On est à Hollywood oui ou m***e ?? Ensuite rien pendant des millions d'années, puis une autre scène de baston, et après d'autres durées géologiques, encore une baston.
Entre les chouettes bastons par ordinateurs de type jeu-vidéo-sans-jouer, des hectolitres sans fin de palabres mielleuses et débiles < la profondeur de verre à dent. On est bien à Hollywood.

Cet énième Frankenstein est le plus niais de toutes les tentatives de porter l'histoire au grand écran. On comprend que cela s'adresse à un public de jeunes filles qui en sont à leurs deuxièmes menstruations, mais quand même. Il y a des limites. Mêmes les exploratrices du Tampax se trouvent outrées par le taux de sucre visqueux dans le script et les dialogues (de m***e). C'est un peu moins intense qu'une aventure de Oui-Oui.
C'est mou, c'est lent, c'est long, c'est inerte, et de surcroît c'est d'une crétinerie sans fond. Juste un exemple. L'espèce de débile qui prétend incarner Victor Frankenstein est aussi crédible qu'une huître à cheval. Aucune classe, aucune mesure, aucun zeste de stature intellectuelle. Mais passons. Faisons comme si. Le génie fou-fou, tout ça. Après diverses tentatives (faut bien meubler 2h30 de m***e soporifique) voilà que cet abruti finit par arriver à coudre ensemble des morceaux de cadavres, et à animer le tout avec son gros paratonnerre (la taille ça compte). Pu**in mec, ça y est ! Tu as accompli un exploit incroyable ! Sans IA, juste avec des ficelles et des clous ! Même nous en 2025 on ne sait pas faire ça ! Tu as créé un être humain qui marche et qui parle !.. Ah mais... nan, le golem créé avec des ficelles et des clous y parle pas assez bien, alors kessifé le Frankencrétin de génie, hein, kessifé ? Y s'énerve, y peste, y rage, paske lui y voulait créer du premier coup un prinobel qui récite du Victor Hugo en grec ! Mais le golem ne sait que dire Victor Victor Victor. Alors m***e ça suffat comme ci Victor il fout le feu au château ! C'est bien normal. La plus grand réalisation humaine de tous les temps mérite bien de se faire pulvériser à la première déception. Moi pareil, si je trouve une fausse note dans ma symphonie, je concasse tous mes instruments de musique et je brûle ma maison. Nan mais dis ! Il est à noter que cette débilité ne figure pas dans le roman, ni un paquet d'autres des débilités interminables qui jonchent délibérément ce désastre soporifique.
Et inversement, les moments clef du roman sont remplacés par soit de la m***e étalée en fine couche (les passages avec le vieux et la petite fille deviennent une sous-histoire inutilement glaireuse), soit par rien du tout (elle est où la créature féminine ??? ???).
Mention spéciale au monstre : une sorte de bellâtre de deux mètres, aussi effrayant que Brad Pitt à vélo. Nan mais allô quoi. Le monstre le plus insipide de toute l'histoire du cinéma, de loin. Presque un gendre idéal.

C'est bien dommage, avec autant de moyens Hollywood préfère recycler pour la 666e fois une histoire connue, en l'imbibant de vapeurs diabétiques, merci les chimpanzés aux cheveux mauves et les producteurs aux clous nasaux, plutôt que d'essayer de créer un truc tout neuf avec des co****es.
Cette vacuité créatrice serait pardonnable si le résultat était moindrement percutant, intense, décalé, perturbant d'horreur, lugubre, ou au moins fidèle à l'esprit du bouquin.
C'est peut-être dommage, mais c'est très peu surprenant, comme une élection. Hollywood, ou la virtuosité du micro-ondes industriel.

Laisse-moi deviner : le prochain blockbuster de monstre, Dracula ou King Kong ?

À c***r par tous les internets.

Written and directed by Guillermo del Toro, FRANKENSTEIN is on Netflix November 7. Starring Oscar Isaac, Jacob Elordi, Mia Goth, Felix Kammerer, with Charles...

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