Films de merde

Films de merde Télécharge tous les films, ne paie jamais pour une merde que tu as déjà financée par tes taxes!

Voilà un bon gros film de m***e.Voilà en fait une gigantesque bouse, et la taille, ça compte.Gigantesque par la durée (p...
11/25/2025

Voilà un bon gros film de m***e.

Voilà en fait une gigantesque bouse, et la taille, ça compte.
Gigantesque par la durée (pas loin de 2h30 !), par les moyens (ça suinte les millions par centaines - ça coûte cher les programmeurs), par l'insipidité, et par l'ennui cataleptique.
Alors évidemment, cette m***e commence avec une grosse scène de baston. On est à Hollywood oui ou m***e ?? Ensuite rien pendant des millions d'années, puis une autre scène de baston, et après d'autres durées géologiques, encore une baston.
Entre les chouettes bastons par ordinateurs de type jeu-vidéo-sans-jouer, des hectolitres sans fin de palabres mielleuses et débiles < la profondeur de verre à dent. On est bien à Hollywood.

Cet énième Frankenstein est le plus niais de toutes les tentatives de porter l'histoire au grand écran. On comprend que cela s'adresse à un public de jeunes filles qui en sont à leurs deuxièmes menstruations, mais quand même. Il y a des limites. Mêmes les exploratrices du Tampax se trouvent outrées par le taux de sucre visqueux dans le script et les dialogues (de m***e). C'est un peu moins intense qu'une aventure de Oui-Oui.
C'est mou, c'est lent, c'est long, c'est inerte, et de surcroît c'est d'une crétinerie sans fond. Juste un exemple. L'espèce de débile qui prétend incarner Victor Frankenstein est aussi crédible qu'une huître à cheval. Aucune classe, aucune mesure, aucun zeste de stature intellectuelle. Mais passons. Faisons comme si. Le génie fou-fou, tout ça. Après diverses tentatives (faut bien meubler 2h30 de m***e soporifique) voilà que cet abruti finit par arriver à coudre ensemble des morceaux de cadavres, et à animer le tout avec son gros paratonnerre (la taille ça compte). Pu**in mec, ça y est ! Tu as accompli un exploit incroyable ! Sans IA, juste avec des ficelles et des clous ! Même nous en 2025 on ne sait pas faire ça ! Tu as créé un être humain qui marche et qui parle !.. Ah mais... nan, le golem créé avec des ficelles et des clous y parle pas assez bien, alors kessifé le Frankencrétin de génie, hein, kessifé ? Y s'énerve, y peste, y rage, paske lui y voulait créer du premier coup un prinobel qui récite du Victor Hugo en grec ! Mais le golem ne sait que dire Victor Victor Victor. Alors m***e ça suffat comme ci Victor il fout le feu au château ! C'est bien normal. La plus grand réalisation humaine de tous les temps mérite bien de se faire pulvériser à la première déception. Moi pareil, si je trouve une fausse note dans ma symphonie, je concasse tous mes instruments de musique et je brûle ma maison. Nan mais dis ! Il est à noter que cette débilité ne figure pas dans le roman, ni un paquet d'autres des débilités interminables qui jonchent délibérément ce désastre soporifique.
Et inversement, les moments clef du roman sont remplacés par soit de la m***e étalée en fine couche (les passages avec le vieux et la petite fille deviennent une sous-histoire inutilement glaireuse), soit par rien du tout (elle est où la créature féminine ??? ???).
Mention spéciale au monstre : une sorte de bellâtre de deux mètres, aussi effrayant que Brad Pitt à vélo. Nan mais allô quoi. Le monstre le plus insipide de toute l'histoire du cinéma, de loin. Presque un gendre idéal.

C'est bien dommage, avec autant de moyens Hollywood préfère recycler pour la 666e fois une histoire connue, en l'imbibant de vapeurs diabétiques, merci les chimpanzés aux cheveux mauves et les producteurs aux clous nasaux, plutôt que d'essayer de créer un truc tout neuf avec des co****es.
Cette vacuité créatrice serait pardonnable si le résultat était moindrement percutant, intense, décalé, perturbant d'horreur, lugubre, ou au moins fidèle à l'esprit du bouquin.
C'est peut-être dommage, mais c'est très peu surprenant, comme une élection. Hollywood, ou la virtuosité du micro-ondes industriel.

Laisse-moi deviner : le prochain blockbuster de monstre, Dracula ou King Kong ?

À c***r par tous les internets.

Written and directed by Guillermo del Toro, FRANKENSTEIN is on Netflix November 7. Starring Oscar Isaac, Jacob Elordi, Mia Goth, Felix Kammerer, with Charles...

Voilà un bon gros film de m***e.Il s'agit de m***e bien lisse, sans grumeau, d'un subtil dégradé de bruns pastels. Quand...
07/20/2025

Voilà un bon gros film de m***e.
Il s'agit de m***e bien lisse, sans grumeau, d'un subtil dégradé de bruns pastels. Quand le gouvernement canadien détrousse les gens, il ne fait pas les choses à moitié : il carbonise le pognon dans la pire atrocité disponible sur le moment. En l’occurrence, il a réussi à embaucher-subventionner le contenu entier d’un potager pour excréter ce « film » monstrueux.
Dans un futur proche de 2050, il fait super chaud. Les gens transpirent en faisant du vélo. Mais heureusement, le komintern a trouvé la solution : pour éviter le retour des CO2 et des capitalistes qui les vomissent, il a été décidé pour le bien communiste que chacun devra désormais mourir à son anniversaire de 50 ans. Ainsi, moins de gens, moins de vélos, plus de bonheur. Il y a donc des légumes amorphes en forme de témoins de Jéhovah qui distribuent à vélo et d'une voix douce les kits de su***de dans une jolie boîte en bois. Il y a différents parfums, c’est toi qui choisit, c’est la liberté. Bon, si tu refuses, l’escouade arrive et te fusille, mais hein, on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs.. À ton anniversaire, tu ouvres la boîte, elle émet une petite fumée en couleurs printanières et tu tombes comme une viande. L’héroïne du film distribue les boites avec son ami cycliste. Ils sont témoins officiels des su***des, d’où le titre, tu comprends. Ils mettent leur masque covid quand la personne ouvre sa boite, pour ne pas choper de la fumée coloriée, c'est extrêmement fin comme allusion. Le spectateur sidéré n’interrompt pas son visionnement car la mollesse du film, les platitudes tenant lieu de dialogues, la glue mielleuse qui tient lieu d’ambiance lui paraissent trop grossiers pour ne pas être l’habile concoction d’une parodie. Les troisième Reich faisait de la propagande de moins bonne qualité que cette apologie de l’eugénisme au nom de Gaïa calée sur l’axiome de l’être humain en tant que parasite. Alors le spectateur attend le retournement du « film ». Il halète.
Mais non, l’abomination persiste jusqu’au bout. Lorsque vient le moment pour la mère de l’héroïne d’ouvrir sa boite, c’est un peu triste, mais c’est nécessaire, tu comprends.
À c***r jusque dans la tombe.

Keira Jang, Joel Oulette, and Sandra Oh star in this introspective live-action and animated feature set in the near future when technology and travel are alm...

Voilà un bon gros film de m***e. Et c'est bien normal : c'est Vinfent Dindon, notre fonctionnaire préféré. Alors, à quel...
07/15/2025

Voilà un bon gros film de m***e.

Et c'est bien normal : c'est Vinfent Dindon, notre fonctionnaire préféré. Alors, à quelle joufflue merveille ses subventions nous donnent droit aujourd'hui ? Eh bien en gros c'est la routine et La Rédaction doit bien reconnaitre un discret parfum de déception. En 2025, elle s'attendait en effet à une ébullition d'hélicoptères et de dinosaures radioactifs en n dimensions pliables. Nan, blague, avec Vinfent on sait bien que l'on ne dépassera que rarement le périmètre de la cuisine. Et c'est effectivement ce dont.
Vinfent est veuf et équipé de deux fils d'environ vingt ans (chacun). Y'en a un, ça va, il a de bonnes notes et il les fait fructifier jusqu'à la Sorbonne, c'est l'ascenseur social de la république en marche pasque VInfent il est seulement employé bourru de la SNCF, il répare les rails la nuit. Cette propension à tenir des rôles de contremaitre dans autant de films est d'ailleurs remarquable, c'est un artiste passionné par le smic ce Vinfent. Bon, mais et l'autre fils ? Ayayaye, c'est là que cela se corse. L'autre fils glisse dangereusement vers l'estremdrate, il va à la boum des skinheads, et évidemment il finit par tuer quelqu'un. Avant d'en arriver là, il s'est beaucoup engueulé avec son père (Vinfent Dindon), principalement à la cuisine. Parfois au salon devant le match de foot, et c'est à peu près tout. Ah oui, sur le palier devant la chambre, aussi : c'est un film français. Tellement français que seul le côté domestique de l'histoire est présenté au spectateur et à la spectatrice médusés, aucun événement n'est mis en scène, tout est raconté à la cuisine en monosyllabes aigres (ce qui permet de bien économiser du budget pour garder un plus gros morceau de subventions dans sa poche). On jappe beaucoup dans ce film. C'est un truc de cinéaste pour mieux mettre en avant toute la complexité émotionnelle des communistes en conflit familial. Si on considère en outre que 0% des dialogues aboyés dépasse la densité sémantique d'une querelle de clodos et que le scénario a la puissance d'un sorbet de betterave, on saisit l'urgence de détacher et de jeter aux varans le morceau d'univers qui a permis le suintement de ce film par les p*s luisants de pu de la mamelle à subventions.
Mais reconnaissons que l'effort valait la chandelle, car ayant survécu à ce bombardement implacable de platitudes postillonnées avec rage et à sa conséquente narcolepsie à l'affût sans discontinuer, le spectateur et la spectatrice ont tout de même appris ketchoze qui touche à la philosophie de puissance, y'a un message icitte, et ils en remercient tous ces gens qui ont mis autant de moyens et d'amour pour tricoter ce film fort et profond : l'estremdrate c'est mal, et ce qui est bien c'est la communisme de la république, et tout ce qui n'est pas gentil comme des communistes est d'estremdrate. Yo.

À c***r par la calvitie.

✩ Les Films à VOIR ? Ils sont ICI ► https://www.youtube.com/playlist?list=PL843D2ED8D80FA673Pierre élève seul ses deux fils. Louis, le cadet, réussit ses ét...

Voilà un bon gros film de m***e.Grossie artificiellement par toutes les subventions extractibles, voici la jaulie histoa...
04/28/2025

Voilà un bon gros film de m***e.

Grossie artificiellement par toutes les subventions extractibles, voici la jaulie histoare de Machin, vilain trader bourgeois à Paris centre. Heureusement, son fils Kevin milite contre le capitaliss qui brule la planète, et sa femme fait la gu**le pour la même raison. Quand survient la grosse panne de tout, ils partent à vélo pour habiter dans une ferme achetée par Machin qui ne pense qu'au pognon ce gros porc du patriarcat des montres en or.
Sauf que eh voilà évidemment problème, la ferme elle est pleine de ses occupants rustiques qui n'ont pas reçu les électrons de la vente à cause de la panne. Ça prouve que le capitaliss c'est illusions et compagnie boudiou. Alors au début la cohabitation est tendue entre Machin, qui n'a pas l'habitude de ratisser du fumier, et le fermier bourru. Mais après s'être bourrés la gu**le ensemble au fond de la cave, ouf ils se réconcilient. Ils cueillent des vaches et font des sillons avec le cheval de Yannick Noah que l'on reconnait à ses dents de Vanessa Paradis (Yannick Noah, pas le cheval). Pendant ce temps, Kevin et Roberte la fille du fermier bourru copulent dans le pré et sécrètent un bébé joufflu et gazouillant, tandis que les femmes pleines de sagesses suspendent le linge, et que les hommes un peu bêta font pousser du blé. Bien sûr c'est le réchauffmique, alors y fait au moins un degré de plus qu'y'a 100 ans et donc tout le monde est en ticheurte plein d'auréoles de la sueur de la fin du monde capitaliss, mais quand même il fait beau, les panneaux solaires scintillent, les éoliennes chuintent, on se déplace à vélo, la nature est en fête, Schmetterling !
Cette panne géante est finalement une bénédiction pour retrouver le sens des vraies choses faites à la main comme tisser des paniers (si, y'a une scène de paniers). Pubesoin de tous ces vilains superflus de la société de consommation, pour du bonheur authentique y suffit d'échanger des cours de banjo avec Yannick Noah contre de l'aide pour son potager.

Nan mais allô quoi, où est passé le temps de la propagande gauchiste de qualité, comme Dawn Of The Dead ? La Rédaction s'insugre avec la dernière énergie contre cette épidémie de navets sans sel qui enfilent les clichés les plus insipides sans même s'embarrasser d'un début de scénario, d'une certaine intensité, d'un minimum de passion, ou au moins quelque humour, même ténu. Tout dans la forme, dans le grossier, dans le blême, dans la moquette, voici l'énième é***n de l'usine à slogans. C'est de la parfaite Mac Militance de fonctionnaire, certifiée, calibrée, évidée, nettoyée, ne nécessitant aucune digestion, directement destinée à la flatulence. Prouaaaaa.
Un enfant de huit ans sous anesthésie pourrait peut-être supporter cette purulence du ministère de l'enculogie qui se fait passer pour un film. Tout autre personne souffrirait d'intenses saignements de gencives et de déboîtement de paupières. La Rédaction rejette toute responsabilité en cas de visionnement de cette interminable putréfaction de publicité pour campagnard de centre-ville, curieusement dépourvue de l'apparition de Gojira.
T'as raison de veauter pour qu'on vole encore plus de ton pognon afin de le donner aux chimpanzés trisomiques qui dégu**lent ces coulées de diarrhées audiovisuelles sur des écrans au lieu de fosses septiques. Talent de chèvres unijambistes, public de bovidés grétatistes à la margarine tiède, la boucle est bouclée autour de l'abysse de 2505.

À c***r par les ongles.

C’est la crise, tout s’arrête : plus d’eau, plus d’électricité, plus de réseau… Stanislas, homme d’affaire parisien, perd tout y compris sa fortune. Lui qui ...

02/02/2025
Voilà un bon gros film de m***e.Un cinéaste-acteur raté ayant réussi l'an dernier à transformer un film d'Astérix en mar...
01/29/2025

Voilà un bon gros film de m***e.

Un cinéaste-acteur raté ayant réussi l'an dernier à transformer un film d'Astérix en marécage de m***e super-liquide et néanmoins si soporifique qu'il ne pouvait même pas prétendre au rang de "si nul qu'il en devient bon", rare exploit que de de rater un ratage, revient avec une tentative de polar flasque.
Rien de bien nouveau ici, les standards du cinéma subventionné tournent à plein régime : scénario excitant comme une endive sans vinaigrette, dialogues de bureliers de préfecture, acteurs au talent de tortues mortes, script gluant à la consistance d'ancien slip, scènes d'action vertigineuses comme une tisane tiède, rythme de notaire comateux, romantisme sirupeux pour mémères de tik-tok, et bien d'autres de ces qualités attendues d'une production de fonctionnaires. Ce pseudo-film est réellement une bouse sans fond. Même le titre "Ad Vitam" est d'une paresse admirable, le cinéaste-acteur raté n'a même pas googlé le nom de son propre film : "Ad Vitam" est déjà le titre d'une série de m***e de 2018 de science-fiction molle, brune et poussive (en un mot : française). Qui se ressemble s'homonyme ? Même Mark Zuckerberg serait capable de faire moins nullissime.

Mais ce n'est pas le plus gênant. Le spectateur et la spectatrice ont déjà vu des films encore plus nuls, par exemple hier c'était "Mise Au Vert", une m***e tout aussi insupportable malgré l'absence d'uniformes.
Car le plus gênant dans ce "Ad Vitam" est que, désossé de toute qualité cinématographique, il ne lui reste plus que le goulu léchage d'hémorroïdes en uniformes. Les héros de cette m***e infâme sont en effet les parasites du GIGN, ces gendarmes férus d'alpinisme sur façades d'immeubles. Or tout le monde sait que monter sur des piédestaux ces singes armés employés par la mafia étatique est d'une servilité à faire dégu**ler un être humain. Les crevures à QI de tabouret fendu comme ce cinéaste-acteur raté qui encensent la clique du service d'ordre de l'état sous une forme ou une autre, aujourd'hui le GIGN, hier la BAC, demain le FISC, les présentant en héros aux mentons carrés porteurs de la justice et de la sécurité sans lesquels nous serions démunis face aux dangers, méritent de se faire plonger la face dans leurs pots de chambre, et ceux de leurs grand-mères édentées. Entends-tu, ô cinéaste-acteur à quatre mains ? La prochaine fois que tu songes à faire passer des ténias pour des héros, pourquoi ne pas plutôt manger le c**a de ta grand-mère édentée ? Pourquoi ?
Mais nul étonnement, sachons raison garder, ce genre de cinéaste-acteur raté étant payé par les subventions de tes impôts, il rend le service que son client attend de lui : les tas de parasites ont besoin de promotion favorable auprès du troupeau de veaux votants pour qu'ils continuent de voter en bons veaux. Vote qui peut ! Alors il faut à tout prix faire persister chez les veaux de droite à gauche que les tas de voleurs sont les gentils, il en va de la pérennité de leur business. Killing is my business... and business is good.

Au pays des charognes étatisées, l'occupant est roi, il fait payer le veau jusque dans ce faux divertissement qui l'anesthésie et l'hypnotise dans la volupté tiède et crémeuse du placenta promis par le parasite, et pourtant jamais, jamais livré. Mais la promesse à coups de films de m***e est suffisante pour le veau, alors pourquoi se priver ? Tant qu'il gagne, il joue ! Parasite un jour, parasite toujours.

À c***r à gros bouillons par toutes les médailles.

Après avoir échappé à une tentative de meurtre, Franck Lazarev (Guillaume Canet) doit retrouver sa femme Léo, kidnappée par un mystérieux groupe d'hommes arm...

Voilà un bon gros film de m***e.Enfin, gros, c'est une façon de parler. On sent bien l'anémie du budget. C'est un petit ...
12/23/2024

Voilà un bon gros film de m***e.

Enfin, gros, c'est une façon de parler. On sent bien l'anémie du budget. C'est un petit film, et la taille ça compte. Il parait d'ailleurs qu'il était initialement prévu sous forme de documentaire ou de conférence, ce qu'il eût dû rester pour ne pas sombrer dans le ridicule de sa forme finale.

Ce film de m***e pâle s'intéresse à la guerre de Vendée en 1793, et aux horreurs accomplies au nom du Bien Commun(iste) par les libérateurs de la révolution francialiste, ces Jacobins aux longues molaires et à l'estomac sans fond. Le problème est qu'il n'arrive pas à intéresser le spectateur et le spectatrice, dont la déception mâtinée d'ire grossit à mesure de leur constatation que la bande annonce contient déjà tout, mais sans les monologues chiants et les narrations poussives qui ramènent l'ensemble au niveau d'un téléfilm FR3 Haut-Rhin de 1971. Avantage tout de même de ce manque de budget (ou de talent), le film est assez court. Il aurait tout de même gagné à être raccourci de 77%. Ça aurait bien pété pour un court-métrage de 23 minutes, less is more comme on dit en Bretagne.

Outre le côté carton-ficelles et narration-tricherie pour économiser des scènes, le problème reste le ratage cinématographique : script flasque, dialogues frelatés, et surtout acteurs pourris qui récitent les yeux écarquillés, même - et surtout - les plus connus. Mal foutu, hésitant, ennuyeux, un bien beau projet de fin d'année pour la classe de troisième du collège Charlemagne, mais pas un film exploitable pour gagner le respect et l'argent des spectateurs.trices de plus de 13 ans.

Point très positif : aucune wokerie ici, puisqu'il parait que ce film est censé être l'étendard contre-révolutionnaire qui rabat leur caquet aux termites de gauche, toujours en extase de la soviétisation en cours depuis 1789. Mais si c'est l'étendard, personne parmi le spectateur ni la spectatrice n'est pressé de voir le slip. Car c'est bien joli de rencontrer la gauche sur le terrain qu'elle parasite depuis des décennies, la culture et le divertissement, mais il faudrait le faire avec efficacité, si ce n'est avec classe et brio, voire humour. Ce n'est pas ce genre de téléfilm qui va contrecarrer le "message" lénifiant et la propagande ouverte des ignobles saloperies comme Ma France À Moi ou Un P'tit Truc En Plus. Étendard bouffé par les mites.
"Vas-y, fais mieux" clamera-t-on depuis les gradins des indignés qui trouvent que ce film, c'est mieux que rien. Mais non, ce n'est pas mon boulot, et non, ce n'est pas mieux que rien, c'est le crucifix pour se faire battre. Alors gardez la flamme et la vocation, Montjoie Saint-Denis sus aux woke, chargez ! Mais avec des tanks, pas avec des p*stolets à eau percés.
Et en plus cette m***e a été subventionnée, pas mal pour un film "antisystème".

À c***r par la guillotine.

Pour vivre sur grand écran l'incroyable épopée de Charette, rendez-vous le 25 janvier dans le cinéma le plus proche de chez vous !1793. Voilà trois ans que ...

Voilà un bon gros film de m***e.Voilà un très gros film, il a fait plus de 10 millions d'entrées, de très grosse m***e, ...
10/30/2024

Voilà un bon gros film de m***e.

Voilà un très gros film, il a fait plus de 10 millions d'entrées, de très grosse m***e, il propose moins de 10 millisecondes intéressantes.
Deux sales connards de cambrioleurs privés (i.e. pas des fonctionnaires dans l'exercice normal de leur parasitisme) se cachent parmi des trisomiques pour échapper aux cambrioleurs publics (les fonctionnaires de la police) qui les pourchassent. Les deux crétins se retrouvent embarqués pour une semaine à la campagne avec douze trisomiques et leurs deux ou trois abrutis d'éducateurs en se faisant passer l'un (le jeune gentil) pour un trisomique, l'autre (le vieux bourru) pour son éducateur.
Au cours de la semaine, les liens se créent malgré les tensions car les trisomiques sont si attachants, et finalement le vieux bourru se prend d'affection et cesse de ne penser qu'à l'argent, il fait même un don au club des trisomiques pour leur offrir le chalet à la campagne pour lequel le sale pourri de proprio osait demander un loyer mais ouais. Et bien nentensûr, le jeune gentil simulateur tombe amoureux de l'éducatrice énergique, et comme c'est réciproque finalement, tout est bien qui finit bien.

Il y a quelques années, le film Chacun Pour Tous faisait à peu près la même chose (des tricheurs se font passer pour des débiles pour gagner au tournoi de ballon), mais en assez rigolo, et avec une histoire au milieu. Pas un chef d'oeuvre, mais visible sans ulcère ni narcolepsie. Ici, c'est le contraire, l'alternance de consternantes improvisations dignes de FR3 Bas-Rhin avec des plages d'assommoir engluant même les paupières les mieux plissées provoque soit un rejet électrique de cette tentative de greffe cinémerdique, soit un profond coma, soit les deux. Au lieu de valoriser les touchants trisomiques, de leur faire jouer des rôles dans une histoire, cette filmerie brune les exploite à peu de frais en les filmant comme des bêtes, puisqu'il n'y a pas grand chose d'autre au cours de ces 90 flasques minutes : aucun développement car aucun scénario dépassant le diamètre d'un suppositoire, aucun thème au-delà du racolage, aucun dialogue au-delà de l'invective de barbecue, aucune observation ni réflexion dépassant le comptoir à bière sans alcool, seulement la sempiternelle rengaine sirupeuse des flétrissures soporifiques du documentaire social avec du piano.

Mais pour une fois, voilà des subventions qui ont porté fruit puisque les possesseurs de singeophones se sont bousculés en salles au point de faire de cette bluette pourrie un succès retentissant, ce qui permettra sans problème de nous rendre incessamment l'argent volé des subventions. La planète des singes est un endroit étonnant et merveilleux.

À c***r dans son slip.

✩ Les Films à VOIR ? Ils sont ICI ► https://www.youtube.com/playlist?list=PL843D2ED8D80FA673UN P'TIT TRUC EN PLUS Bande Annonce (2024) Artus, Alice Belaïdi,...

Voilà un bon gros film de m***e.Ou bien comment étirer la sauce pendant 45 ans en la diluant dans de la p*sse aux endive...
10/22/2024

Voilà un bon gros film de m***e.

Ou bien comment étirer la sauce pendant 45 ans en la diluant dans de la p*sse aux endives. Manque de budget ? Nenni, tous les logos gouvernementaux sont présents au générique, la pluie de subventions a très bien irrigué ce potager à c**a - d'où le naufrage, sans doute : quand on n'a pas besoin du public pour engraisser, on se contente de pondre la première m***e qui vient à l'esprit.
Même l'esthétique a été bâclée ici, mais c'est le moins grave. Le spectateur et la spectatrice sont d'abord anesthésiés par trois choses :
1. l'absence d'acteurs : à la place, on nous sert une petite poignée d'adolescents aussi crédibles que Justin Truiedeau. Ce genre de légumes sans sel doit coûter moins cher que de vrais acteurs. Pour réinvestir dans les décors et les effets spatiaux ? Mais un jour, ô producteur de ciném***e, tu comprendras qu'une assiette vide, aussi jolie soit-elle, reste sans intérêt pour l'appétit. A fortiori quand ton assiette sort manifestement de chez Dollarama.
2. l'absence de scénario : à la place, on nous sert une mièvrerie pour abrutilescent ("wesh je suis triiiiiste dans ma banlieue, j'veux émigrer à la campagne !"), avec une (toute) petite greffe réchauffée d'Alien: Resurrection, épicétou. L'envergure de cette m***e sidère par sa microscopie. L'histoire : une poignée de petits connards essaie de piquer des congélateurs dans une épave spatiale, mais flûte et rezut, y'a des monstres baveux dans l'épave, ça alors ! Quoi ? Tu as toutes les possibilités narratives du monde dans un univers infini avec des monstres excellents et tout un tas d'ordinateurs qui te généreront en 3 minutes les images les plus folles, tu n'as plus qu'à IMAGINER sans limite, et toi tu nous ponds cette flétrissure anémique au relief de salle de bain de wagon-lit ? Mais crève d'un cancer des os espèce de sous-m***e qui se prend pour un scénariste !!
3. l'absence de stress et de gore : à la place, on nous sert quoi ? La bande-annonce d'un jeu vidéo aseptisé de tiktokeur. Cela dit, avec des acteurs super-minables et un scénario qui s'écrit largement sur un ongle (même rongé), on peut quand même s'en sortir en faisant paniquer le spectateur et la spectatrice, soit en les effrayant, soit en les dégoûtant, soit les deux. Rien de tout cela ici bien nentensûr : Romulus n'est qu'un petit drame de banlieue avec deux ou trois bestioles qui font irruption ici et là. Personne n'en a rien à fo**re du sort des personnages, on sait dès la première minute lesquels vont mourir, et quand ça arrive, on s'en contrefout sans escale, et puis l'on se ressert de la compote pour éprouver une sensation quelque part (sinon on peut aussi péter). C'est mou, c'est insipide, ça ne provoque aucun sursaut ni le moindre réflexe de répulsion comme fermer les yeux ou lever les mains. Le moindre documentaire animalier remue les émotions de manière nettement plus intense. Essaie de t'inspirer des hyènes mangeant un zèbre vivant en commençant par la bite et les intestins, espèce de mollusque faisandé qui se prend pour un réalisateur d'Alien. ELLE EST OÙ MON ANGOISSE SALE VOLEUR SUBVENTIONNÉ ??

On passera sur le message frelaté anti-capitaliss pour singe universitère distillé vite fait (on est des artiftes engavés), on passera aussi sur le niveau des dialogues, on n'est plus à ça près, et on passera sur le fait que cette m***e molle n'est pas plus esthétiquement rutilante que le dernier bon Alien (Resurrection, ce chef d'oeuvre) qui date de 1997. Faire plus moche et surtout moins crédible qu'un film d'il y a 27 ans, fallait oser.
Un bien beau gâchis sans aucune rédemption, à part peut-être celle d'être vaguement moins nullissime que les itérations urinaires précédente comme AVP et autres Prometheus d'infram***e. Et même pas une scène de gonzesse en slip.

À c***r par les dents qui sortent des dents.

“Alien: Romulus” takes the phenomenally successful “Alien” franchise back to its roots: While scavenging the deep ends of a derelict space station, a group o...

Voilà un bon gros film de m***e.L'ennui avec les fonctionnaires du cinéma, c'est qu'ils se prennent pour des artistes. D...
10/14/2024

Voilà un bon gros film de m***e.

L'ennui avec les fonctionnaires du cinéma, c'est qu'ils se prennent pour des artistes. Dans l'exemple qui nous préoccupe aujourd'hui, certains détenteurs de caméras et de micros croivent qu'ils sont comme Claude Lelouch et Bertrand Blier. Alors ils décident de démouler un film de leur cul collectif de fonctionnaires pour le prouver (qu'ils sont aussi forts que Blier).
Ils invoquent donc quelques-uns de ces tabourets qui déclarent "acteur" dans la case "profession" du formulaire du ministère, ils raclent quelques hectolitres d'argent volé (les fameuses "subventions") pour payer les parasites par intermittence qui portent les câbles, et tout ce joli monde se met au boulot. En l'occurrence, il s'agit de filmer Vinfent Dindon et quatre ou cinq autres ustensiles en viande marcher au bord de la route, puis assis à table au restoroute, échanger des platitudes telles qu'elles font passer le panorama belge pour l'Himalaya.

Le "concept" de ce "film" est l'imbrication à deux épaisseurs : il y a un film dans le film dans le film, dont le réalisateur est une IA (on devrait plutôt dire un FA - Fonctionnaire Artificiel). Ouyouyouye, ça c'est du concept ! Même David Cronenberg n'a pas osé ! Puissance de la création ! Poil au fion ! Admettons, pourquoi pas : si le reste tient la route, cette structure narrative peut effectivement constituer le terreau fertile d'un film juteux. Le spectateur et la spectatrice aiment les surprises, les coups de théâtre et les contorsions : ils ont adoré Existenz et Buffet Froid. Mais n'oublions pas que nous avons ici affaire à des fonctionnaires, ces êtres chétifs du neurone et malingres du coeur et gras du cul. Aussi, au lieu de renforcer un bon film pour le propulser sur l'orbite des chef-d'oeuvres, cette piètre manigance de poupées russes filmesques fait office de ballast pour enfoncer encore plus profondément cette m***e de film de m***e dans la fosse septique de la fosse septique de la fosse septique. Au lieu d'écarquiller les yeux en hochant la tête quant à l'habileté de l'imbrication du scénario, le spectateur et la spectatrice lèvent ces yeux au plafond en soupirant.
En effet, personne n'en a rien à fo**re de vos petites magouilles de fonctionnaires scénarisant des films de m***e dans des films de m***e, tant l'autre mamelle de cette m***e de film de m***e est in-su-porc-table. Il s'agit bien nentensûr de la mamelle des dialogues, par le biais desquels ces fonctionnaires tentent de faire passer des messages dont la vacuité et l'insipidité rendraient translucide de jalousie n'importe quel varan macronien. Singeant la méthode Lelouch (dont la plupart des films étaient déjà bien bien poussifs), les quatrièmes couteaux qui "jouent" dans ce film s'échangent des phrases (improvisées ? Nul ne le sait, et tout le monde s'en bat les steaks) tellement médiocres que commander ta prochaine pizza te semblera être un acte littéraire et philosophique puissance 17. Imagine que ton oncle alcoolique et ta tante obèse viennent te pourrir l'après-midi en venant boire un coup avec leur chien débile et leurs voisins mélenchonistes (qui n'ont pas de chien paske c'est pas bon pour la planète) : la conversation, oscillant entre la météo et le trou du cul de Kamala Harris, t'est si pénible que tu préférerais être chez le dentiste. Eh bien les dialogues de cette m***e de film de m***e sont d'une telle facture que tu en regrettes cet apéro narcoleptique. On n'est même plus au niveau de la brève de comptoir. Ce film de m***e est tellement mou et chiant que "Ma France à Moi" passe pour un film d'action. Ne manque qu'Anchois Cluzet pour en faire une oeuvre complète du cinéma de mollusque, peut-être dans le 2 ?
Le seul point positif de ce film de m***e brune est sa durée relativement modeste, à peu près la moitié de celle d'une m***e de Marvel avec ses débilos en slips moulants. Malgré tout, le spectateur et la spectatrice ont dû répartir le visionnage de cette m***e en une dizaine de séances de 6 à 9 minutes.

Information pertinente à l'attention de Vinfent Dindon et de ses camarades de coloscopie : au Canada, l'euthanasie est offerte par le gouvernement fédéral, une offre à considérer.

À c***r par l'anus du cul.

LE DEUXIÈME ACTEAu cinéma le 14 maiUn film de Quentin Dupieux avec Léa Seydoux, Vincent Lindon, Louis Garrel, Raphaël Quenard et Manuel GuillotEn ouverture d...

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