Résidence funéraire Saguenay

Résidence funéraire Saguenay Coopérative, propriété des gens du milieu depuis plus de 40 ans.

Première entreprise du Saguenay Lac-St-Jean et seule coopérative funéraire du Québec à être certifié professionnel par le Bureau des Normes du Québec.

https://www.facebook.com/share/p/1HUYBgkceQ/?mibextid=wwXIfr
08/21/2026

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AVONS-NOUS ENCORE LE DROIT DE VIVRE NOTRE DEUIL SANS SE SENTIR COUPABLE DE LE FAIRE ?

Il y a vingt ans, j’ai publié un recueil consacré au deuil au titre évocateur : Passages obligés. Comme j’avais moi-même beaucoup de difficulté à faire mes propres deuils, je suis allé à la rencontre de personnalités qui avaient traversé cette épreuve. Je voulais comprendre comment, avec le temps, on parvient à apprivoiser l’absence, à alléger sa peine et à retrouver un peu de paix.

Ce livre a été l’élément déclencheur des émissions tournées dans le train : On prend toujours un train pour la vie.

Nous y abordions également les différents deuils qui jalonnent une existence : la mort d’un être cher, bien sûr, mais aussi la fin d’un amour, la perte d’un rêve, de la santé, d’un travail ou d’une certaine idée de soi.

Depuis, quelque chose a profondément changé dans notre manière de vivre la mort et le deuil. Cela dépasse largement la religion. Il ne s’agit pas d’être croyant ou non. Il s’agit du respect que nous accordons à la personne disparue et à celles et ceux qui doivent désormais apprendre à vivre sans elle.

Les rites et les rituels ont pris le bord. Pour beaucoup d’entre nous, ils sont devenus trop longs, trop lourds, trop douloureux. Nous voudrions effacer la mort et ses conséquences en reprenant la vie à bras-le-corps le plus rapidement possible.

C’est une façon humaine et légitime de tenir la souffrance à distance. Une manière, aussi, de ne pas déranger les autres avec notre peine d’endeuillés, une peine qu’ils ne savent pas toujours accueillir.

Mais à vouloir repartir si vite, que faisons-nous de ce qui n’a pas eu le temps d’être pleuré ?

Car les rites et les rituels, qu’ils soient religieux, sociaux ou intimes, ne sont pas de simples traditions d’un autre temps. Ils sont faits de gestes symboliques qui jouent un rôle essentiel dans le cheminement de celles et ceux qui restent.

Ils permettent de marquer un passage, de donner un peu de sens à l’incompréhensible et de rassembler les vivants autour de celui ou de celle qui n’est plus.

Ils sont essentiels.

Or, aujourd’hui, tout va trop vite. Même la mort. Même le deuil.

Le sacré et le décorum qui accompagnent les rituels offrent un écrin, parfois même un garde-fou, dans lequel déposer notre peine, notre désarroi, notre colère ou notre indignation devant la mort. Sans cet espace, sans ce temps d’arrêt, où va toute cette douleur ?

En vingt ans, il est bouleversant de constater tout ce qui a changé et tout ce qui, parfois, ne se fait plus. Avec l’arrivée des réseaux sociaux, nous avons rapidement appris à faire défiler les nouvelles : d’une tragédie à la suivante, d’un visage à un autre, d’une vie à une autre.

À peine avons-nous appris la mort de quelqu’un qu’une nouvelle publication apparaît déjà sous notre doigt. La douleur d’une famille est aussitôt engloutie par le prochain titre, la prochaine image ou la prochaine controverse.

Puis la pandémie nous a frappés de plein fouet. Elle a emporté Robert, Jean-Philippe, Jeanne, Sylvie et tant d’autres dans une solitude que nous n’aurions jamais crue possible. Les mesures sanitaires ont empêché des milliers de proches de tenir une main, d’offrir une dernière caresse, de dire adieu, de veiller un corps, de se réunir et de pleurer ensemble.

Nous avons vu des êtres humains disparaître derrière des portes closes, puis devenir des chiffres dans un bilan quotidien. Ce n’était pas l’indifférence de ceux qui les aimaient. C’était une absence imposée, brutale et contre nature, qui a privé les endeuillés des gestes nécessaires pour que le cœur et le corps comprennent que l’impensable venait réellement de se produire.

Car un deuil sans rituel peut rester longtemps suspendu. La tête sait que la personne est morte, mais le cœur, lui, continue parfois de l’attendre.

Oui, nous avons encore le droit de vivre notre deuil. Nous devons même réapprendre à nous accorder ce droit.

Le droit de nous arrêter.
Le droit de pleurer.
Le droit de parler de celui ou de celle qui n’est plus sans que l’on nous presse de passer à autre chose.

Nous ne devons pas laisser la vitesse du monde nous voler ce temps essentiel.

Parce qu’honorer celui ou celle qui part, c’est aussi prendre soin de ceux qui restent.

08/21/2026

AVONS-NOUS ENCORE LE DROIT DE VIVRE NOTRE DEUIL SANS SE SENTIR COUPABLE DE LE FAIRE ?

Il y a vingt ans, j’ai publié un recueil consacré au deuil au titre évocateur : Passages obligés. Comme j’avais moi-même beaucoup de difficulté à faire mes propres deuils, je suis allé à la rencontre de personnalités qui avaient traversé cette épreuve. Je voulais comprendre comment, avec le temps, on parvient à apprivoiser l’absence, à alléger sa peine et à retrouver un peu de paix.

Ce livre a été l’élément déclencheur des émissions tournées dans le train : On prend toujours un train pour la vie.

Nous y abordions également les différents deuils qui jalonnent une existence : la mort d’un être cher, bien sûr, mais aussi la fin d’un amour, la perte d’un rêve, de la santé, d’un travail ou d’une certaine idée de soi.

Depuis, quelque chose a profondément changé dans notre manière de vivre la mort et le deuil. Cela dépasse largement la religion. Il ne s’agit pas d’être croyant ou non. Il s’agit du respect que nous accordons à la personne disparue et à celles et ceux qui doivent désormais apprendre à vivre sans elle.

Les rites et les rituels ont pris le bord. Pour beaucoup d’entre nous, ils sont devenus trop longs, trop lourds, trop douloureux. Nous voudrions effacer la mort et ses conséquences en reprenant la vie à bras-le-corps le plus rapidement possible.

C’est une façon humaine et légitime de tenir la souffrance à distance. Une manière, aussi, de ne pas déranger les autres avec notre peine d’endeuillés, une peine qu’ils ne savent pas toujours accueillir.

Mais à vouloir repartir si vite, que faisons-nous de ce qui n’a pas eu le temps d’être pleuré ?

Car les rites et les rituels, qu’ils soient religieux, sociaux ou intimes, ne sont pas de simples traditions d’un autre temps. Ils sont faits de gestes symboliques qui jouent un rôle essentiel dans le cheminement de celles et ceux qui restent.

Ils permettent de marquer un passage, de donner un peu de sens à l’incompréhensible et de rassembler les vivants autour de celui ou de celle qui n’est plus.

Ils sont essentiels.

Or, aujourd’hui, tout va trop vite. Même la mort. Même le deuil.

Le sacré et le décorum qui accompagnent les rituels offrent un écrin, parfois même un garde-fou, dans lequel déposer notre peine, notre désarroi, notre colère ou notre indignation devant la mort. Sans cet espace, sans ce temps d’arrêt, où va toute cette douleur ?

En vingt ans, il est bouleversant de constater tout ce qui a changé et tout ce qui, parfois, ne se fait plus. Avec l’arrivée des réseaux sociaux, nous avons rapidement appris à faire défiler les nouvelles : d’une tragédie à la suivante, d’un visage à un autre, d’une vie à une autre.

À peine avons-nous appris la mort de quelqu’un qu’une nouvelle publication apparaît déjà sous notre doigt. La douleur d’une famille est aussitôt engloutie par le prochain titre, la prochaine image ou la prochaine controverse.

Puis la pandémie nous a frappés de plein fouet. Elle a emporté Robert, Jean-Philippe, Jeanne, Sylvie et tant d’autres dans une solitude que nous n’aurions jamais crue possible. Les mesures sanitaires ont empêché des milliers de proches de tenir une main, d’offrir une dernière caresse, de dire adieu, de veiller un corps, de se réunir et de pleurer ensemble.

Nous avons vu des êtres humains disparaître derrière des portes closes, puis devenir des chiffres dans un bilan quotidien. Ce n’était pas l’indifférence de ceux qui les aimaient. C’était une absence imposée, brutale et contre nature, qui a privé les endeuillés des gestes nécessaires pour que le cœur et le corps comprennent que l’impensable venait réellement de se produire.

Car un deuil sans rituel peut rester longtemps suspendu. La tête sait que la personne est morte, mais le cœur, lui, continue parfois de l’attendre.

Oui, nous avons encore le droit de vivre notre deuil. Nous devons même réapprendre à nous accorder ce droit.

Le droit de nous arrêter.
Le droit de pleurer.
Le droit de parler de celui ou de celle qui n’est plus sans que l’on nous presse de passer à autre chose.

Nous ne devons pas laisser la vitesse du monde nous voler ce temps essentiel.

Parce qu’honorer celui ou celle qui part, c’est aussi prendre soin de ceux qui restent.

C’est le temps des vacances !C’est la période des vacances, moment où les manifestations de vie sont à leur maximum. Nou...
07/31/2026

C’est le temps des vacances !

C’est la période des vacances, moment où les manifestations de vie sont à leur maximum. Nous souhaitons à chaque famille et à chacun des nôtres de magnifiques vacances. Il serait à propos de saisir ces moments de convivialité pour redire à ceux que nous aimons à quel point nous sommes heureux qu’ils soient là.

Pour les familles qui souffrent de l’absence de quelqu’un d’important, sûrement que cette période est assombrie par la peine que vous vivez et par ses beaux et bons souvenirs qui se font douloureux et difficiles à raviver.

Rendre visite à ses parents ou amis qui sont dans la peine serait sûrement une belle façon de leur redire que nous sommes là pour eux avec tout notre amour et notre tendresse et de plus, les assurer de notre support, s’ils en ont besoin.

Toute l’équipe de la Résidence funéraire du Saguenay vous souhaite «Bonne Vacances» et vous rappelle qu’elle demeure là, disponible pour vous accompagner et pour vous guider dans ces moments de grandes épreuves, membre ou non-membre.

« Vous accompagner est un privilège »

Nous sommes fiers de pouvoir vous recevoir a nouveau dans notre installation du 3711, rue Cabot à Jonquière (secteur Kén...
07/18/2026

Nous sommes fiers de pouvoir vous recevoir a nouveau dans notre installation du 3711, rue Cabot à Jonquière (secteur Kénogami).

D'importantes rénovations ont été réalisées afin de maximiser votre confort et de vous accueillir dans un environnement encore plus chaleureux et fonctionnel. Nous sommes heureux de pouvoir vous accompagner à l'occasion d'un décès et vous faire profiter de ces nouvelles installations dès maintenant.

Veillez prendre note que nous aurons le plaisir de vous convier prochainement à une porte ouverte officielle.

La Résidence funéraire Saguenay, seule entreprise funéraire, propriété des gens du milieu depuis près de 50 ans.

Vous accompagnez est un privilège!

JOUR DE FÊTE DU CANADAÀ chaque jour de fête, vous pensez à moi, mais je ne suis plus là. Ne vous empêchez pas de parler ...
06/30/2026

JOUR DE FÊTE DU CANADA

À chaque jour de fête, vous pensez à moi, mais je ne suis plus là. Ne vous empêchez pas de parler de moi, c’est un des éléments importants afin d’apprivoiser cette épreuve qui nous sépare. J’ai besoin de vous entendre rire, de vous voir heureux, cela m’aidera à poursuivre ma route vers les chemins de l’éternité.

Je veux rester dans votre cœur car j’ai fait partie de votre vie, gardez les plus beaux souvenirs dans votre mémoire.

Jetez derrière vous les sentiments de culpabilité, ils ne servent qu’à détruire. Chaque matin à votre réveil une nouvelle journée est à rebâtir.

Aujourd’hui le cœur est à la fête et je fête avec vous »

Signé : Cet être cher que vous aimez.....###x

« Vous accompagner est un privilège »

06/19/2026

BONNE FÊTE DES PÈRES !

La « Fête des Pères » devrait être manifestée dans la joie mais tristement, il y a ces pères :
• dont un enfant est décédé, qui ont le cœur habité de tristesse et dont les autres enfants sont témoins, tout à fait impuissants devant cette peine;
• ces pères qui souffrent de n’avoir jamais pu connaître leur enfant, ou encore dont l’enfant est décédé prématurément;
• ces pères dont l’enfant est disparu et de ces enfants qui sont témoins de toutes ces souffrances, qui se sentent impuissants, qui ne savent pas quoi dire ou quoi faire pour apaiser la douleur de leur père.
Il y a aussi tous ces enfants qui aujourd’hui auront sur leur joue, une larme au lieu d’un ba**er provoquée par l’absence de leur père décédé. Si j’osais, je demanderais à chacun d’eux de s’offrir un cadeau : partager une part de la douleur que vous ressentez, parlez de votre enfant, de votre père et nommez-le. Bien sûr que ce sera un moment émouvant mais ce partage vous rapprochera un peu plus de votre peine, vous permettra de mieux accueillir ce chagrin qui habite votre cœur et par ce geste de tendresse, nous faire proches de vous.

Finalement, il y a tous ceux et celles qui pourront vivre cette journée dans la joie et à qui nous souhaitons une magnifique journée de la Fête des Pères.

« Vous accompagner est un privilège »

Pour la FÊTE DES PÈRES
Les Columbariums de Jonquière et d’Arvida seront ouverts de 11 h à 14 h

Coopérative, propriété des gens du milieu depuis plus de 40 ans. Première entreprise du Saguenay Lac-St-Jean et seule coopérative funéraire du Québec à être certifié professionnel par le Bureau des Normes du Québec.

05/14/2026
Bonne fête des Mères!Un de ces jours…Un de ces jours, je vais confier à ma mère toute l’immensité de l’amour que je lui ...
05/10/2026

Bonne fête des Mères!
Un de ces jours…

Un de ces jours, je vais confier à ma mère toute l’immensité de l’amour que je lui porte et je vais aussi lui dire comme je suis fière qu’elle soit ma mère;

Un de ces jours, je vais lui faire savoir à quel point je suis privilégiée qu’elle m’ait transmis toutes ses valeurs avec tant de conviction, de générosité et de foi;

Un de ces jours, je vais m’approcher d’elle, je vais la serrer très fort sur mon cœur et lui chuchoter à l’oreille : « Merci de m’avoir donné la vie. Merci de m’aimer malgré toutes mes limites. Merci de toujours rester près de moi…»

C’est sûrement toutes ces qualités qui fleurissent dans le cœur d’une mère et s’épanouissent en une g***e merveilleuse et unique que l’on nomme : amour maternel inconditionnel.

Nous pensons avoir tout le temps devant nous et pourtant un de ces jours. On ne peut plus jamais s’exprimer de cette manière avec notre maman car : Maman, je t’aime éternellement… XX

Une pensée spéciale aux mères qui vivent cette journée avec, en leur cœur, l’absence de leur enfant chéri… décédé. Et à tous les autres enfants orphelins de mère, nos tendres pensées vous accompagnent.

Pour la FÊTE DES MÈRES LES COLUMBARIUMS DE JONQUIÈRE ET ARVIDA SERONT OUVERTS de 11 h à 15 h

Bonne journée et joyeux anniversaire à toutes les mères de la terre.

04/08/2026

💙 𝗨𝗻 𝗱𝗼𝗻 𝗾𝘂𝗶 𝘀𝗲 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲 𝗲𝗻 𝗮𝗶𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗿𝗲̀𝘁𝗲.
Nous souhaitons remercier chaleureusement Mme Brigitte Deschênes, directrice générale et thanatologue, ainsi que M. Claude April, président du conseil d’administration de la Résidence funéraire Saguenay, d’avoir choisi Moisson Saguenay–Lac-Saint-Jean pour leur 𝗱𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝟭𝟬𝟬𝟬$ afin de soutenir notre mission.

Un geste simple… mais qui a un impact bien réel dans la vie des gens d’ici.

Merci pour votre contribution! 🙏

04/08/2026

La Résidence funéraire du Saguenay, seule entreprise en rituels funéraires appartenant aux gens du milieu à Jonquière, est à la recherche de personnes responsables pour joindre son équipe.

PRÉPOSÉ(E) AUX OPÉRATIONS

Sous la supervision de l’adjointe à la direction générale, le/la préposé(e) aux opérations assure l’entretien général des bâtiments et des locaux, effectue des travaux mineurs de rénovation ou d’améliorations locatives, s’assure du bon état et de la propreté des véhicules et veille à la mise à niveau et à la qualité des équipements et du matériel requis.

La Résidence funéraire du Saguenay, seule entreprise en rituels funéraires appartenant aux gens du milieu à Jonquière, est à la recherche de personnes responsables pour joindre son équipe.

PRÉPOSÉ(E) AUX OPÉRATIONS
Sous la supervision de l’adjointe à la direction générale, le/la préposé(e) aux opérations assure l’entretien général des bâtiments et des locaux, effectue des travaux mineurs de rénovation ou d’améliorations locatives, s’assure du bon état et de la propreté des véhicules et veille à la mise à niveau et à la qualité des équipements et du matériel requis.

LES EXIGENCES :
Diplôme d’études secondaires ou l’équivalent (toute autre combinaison de formation et d’expérience pertinente pourra être considérée);
Professionnalisme, attitude professionnelle, confidentielle et discrétion;
Facilité à travailler en équipe et bonne condition physique;
Habiletés manuelles et connaissance de l’entretien et de la réparation d’immeuble.
Disponible pour travailler : de jour et une fin de semaine/2.

Une rémunération concurrentielle.

Les personnes désireuses de joindre l’équipe et ayant le profil recherché sont invitées à faire parvenir leur candidature aux coordonnées suivantes : [email protected]
ou par la poste : Résidence funéraire du Saguenay, Att. Mme Lise Duperré, 2580 rue St-Dominique, QC, G7X 6J4

Adresse

2580, Rue St-Dominique
Jonquière, QC
G7X6J4

Téléphone

(418) 547-2116

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