Conciliation Ethique

Conciliation Ethique La diplomatie avant la guerre
La CONCILIATION ETHIQUE est un nouveau modèle de règlement des conflits

Dans le champ de l'innovation sociale, la CONCILIATION ETHIQUE est un nouveau modèle de règlement des conflits : il s'agit de désamorcer les nombreux différents, commerciaux ou civils, avant qu'ils ne dégénèrent en querelles juridiques. Ce modèle de conciliation neutralise les rapports de force primaires (culturels et socio-économiques) entre les personnes fragiles et d'autres qui détiennent les c

odes et les moyens de faire aboutir leur point de vue. Le modèle est entièrement novateur car, pour la première fois, il s'agit de la mise en pratique d'un concept philosophique qui crée un NOUVEAU METIER impérativement exercé par les conciliateurs professionnels n'occupant pas d'autres fonctions. Ces NOUVEAUX ACTEURS, agissant pour la cohésion sociale, doivent être impartiaux et indépendants. Le modèle professionnalise différemment la notion actuelle de conciliation, mal et sous-employée parce que mal positionnée par rapport au monde juridique. L'action ne doit pas provenir du monde juridique mais agir en amont et en parallèle avec lui. La construction du modèle s'est basée sur les besoins d'un large collectifs d'usagers dans de nombreux domaines, et créé de nouvelles relations sociales.�

14/07/2026

Environ 90.000 personnes se sont massées dans la ville pour fêter cette performance historique, a déclaré le chef des...

12/07/2026
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28/06/2026

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"On a vécu essentiellement avec les allocations familiales" : Avant le succès, Antoine de Maximy a grandi dans une famille peu aisée
À 66 ans, Antoine de Maximy parcourt le monde avec une étonnante liberté. Pourtant, derrière sa célèbre chemise rouge se cache une enfance où chaque repas rappelait que les fins de mois étaient difficiles.

Dans le podcast de Laurent Baffie, l'animateur s'est confié avec une sincérité désarmante. « On a vécu essentiellement avec les allocations familiales », raconte-t-il. Chez lui, les vacances n'étaient qu'un rêve lointain. À table, c'était « nouilles ou patates » presque tous les jours. Et les jours de fête ? « Nouilles et patates. »

Ses parents avaient fait un choix de vie rare : consacrer leur existence à l'art, coûte que coûte. Ils ne roulaient pas sur l'or, mais ils n'ont jamais abandonné leur passion. Son père a même réalisé un dessin de 82 mètres de long, un travail qui lui a demandé plus de 14 ans. Sa mère, elle, peignait sur des cagettes récupérées sur les marchés, transformant les interstices du bois en barreaux de prison dans ses œuvres.

Aujourd'hui, Antoine de Maximy vit lui aussi de sa passion. Lorsqu'il ne sillonne pas les quatre coins du monde, il retrouve la tranquillité de sa maison en banlieue parisienne, restaurée avec sa compagne Magali. Fidèle à ses valeurs, il privilégie les objets de récupération, un intérieur qu'il décrit comme un « bo**el organisé », sans télévision et sans goût pour le superflu. Une phrase de son père continue d'ailleurs de guider son quotidien : « quand c'est rangé, c'est perdu ».

Et il y a un détail qui résume peut-être toute son histoire. Après avoir découvert le monde entier, les nouilles figurent encore souvent au menu. Comme un discret clin d'œil à cette enfance modeste qui, finalement, ne l'a jamais empêché de rêver plus loin que l'horizon.

26/06/2026

L’affaire ODOO pose de vraies questions de société.
Il existe un paradoxe qui m’interpelle.

Beaucoup de personnes aux revenus modestes ou appartenant aux classes moyennes s’opposent avec vigueur à toute taxation du patrimoine ou des revenus du capital. Pourtant, elles ne seront probablement jamais concernées par ces impôts.
Pourquoi ?
Peut-être parce que chacun porte en lui une part de rêve. Le rêve de réussir, de s’enrichir, d’être un jour parmi ceux qui ont « réussi ». Toute mesure fiscale sur les grandes fortunes apparaît alors comme un obstacle à ce rêve, même lorsqu’il demeure très improbable.
Cette identification psychologique aux plus riches explique peut-être en partie pourquoi certaines propositions de redistribution suscitent autant de passions.
Mais la politique devrait-elle être gouvernée par les rêves individuels ou par la recherche de l’intérêt général ?

Prenons l’exemple d’ODOO.

La Région wallonne a investi dans cette entreprise lorsqu’elle n’était encore qu’un pari. Elle a ensuite revendu une partie de ses actions avec une plus-value d’environ 100 millions d’euros, ce qui est souvent présenté, à juste titre, comme une réussite de l’investissement public.
Une autre question mérite pourtant d’être posée : combien le fondateur a-t-il lui-même perçu lors de la vente d’une partie importante de ses actions ? Et quelle a été la fiscalité appliquée à cette plus-value ?
Pendant longtemps, en Belgique, les plus-values réalisées par un particulier dans le cadre de la gestion normale de son patrimoine privé étaient en principe exonérées d’impôt, sauf situations particulières. Ce régime a profondément alimenté le débat sur la taxation du patrimoine. 

Dès lors, où est l’injustice à demander une contribution modérée à une personne qui est déjà devenue immensément riche grâce à la réussite de son entreprise ?
Une telle contribution empêcherait-elle réellement ODOO d’innover, d’embaucher ou de poursuivre son développement ?
Si le patron d’ODOO n’a rien prévu pour conserver son mot à dire,c’est embêtant pour lui et ça ne plaide pas en faveur d’une poursuite florissante des activités (humour)

La réussite entrepreneuriale mérite d’être saluée. Mais la solidarité fiscale n’est pas son ennemie. Elle est le prix d’une société qui permet précisément à ces réussites d’exister.

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