15/08/2026
En Suisse, les aliments devront bientôt indiquer sur leur emballage si l’animal a subi des pratiques considérées comme douloureuses.
À partir du 1er juillet 2027, certaines méthodes utilisées avant qu’un aliment arrive dans ton assiette ne pourront plus rester invisibles en Suisse.
Par exemple, une viande pourra être concernée si l’animal a été castré ou écorné sans anesthésie.
Pour le porc, la règle vise aussi la coupe de la queue ou des dents réalisée sans anesthésie.
Même les œufs et la volaille sont concernés lorsque le bec des animaux a été coupé de cette manière.
Mais la Suisse va encore plus loin.
Le foie et la viande de canards ou d’oies gavés devront également signaler leur méthode de production.
L’objectif n’est donc pas forcément d’interdire ces aliments, mais de permettre au consommateur de savoir comment ils ont été produits avant de les acheter.
Les produits venant de pays où ces pratiques sont déjà interdites pourront toutefois être exemptés, tout comme ceux dont le producteur peut prouver qu’elles n’ont pas été utilisées.
En Suisse, les pratiques visées sont déjà interdites, réalisées sous anesthésie ou après la mise à mort selon les cas : les produits fabriqués dans le pays n’auront donc pas besoin de cette déclaration.
Une nouvelle façon de faire ses courses : le prix et les ingrédients resteront visibles… mais une partie de l’histoire de l’animal aussi.
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