07/07/2026
Une œuvre à l’image de son titre : méchamment brûlante ! Assez pour déclencher quelques combustions spontanées dans les salles qu'il promet de remplir. Petit conseil : restez proche d’un extincteur ou d'une issue de secours.
Stephen King distinguait trois degrés dans l’horreur : d’abord l’angoisse insidieuse, puis la terreur qui hérisse les poils, et enfin le gore qui soulève le cœur. Et si on en croit notre état mental en sortant d’Evil Dead Burn, il est manifeste que Sébastien Vaniček a décidé de conc...