Fibd Angouleme

Fibd Angouleme Association du Festival International de la Bande Dessinée d'Angoulême. Fondatrice du Festival.

22/04/2026

21 avril 2026:
Communiqué de presse- Association FIBD- 9ème Art +

2ème assignation en justice pour parasitisme

L’ADBDA a annoncé le résultat de son appel à projet dans sa tentative de reproduction illicite du Festival international de la bande dessinée (FIBD) et ce, sans aucune transparence en contradiction flagrante avec les critiques qu’elle exprimait il y a quelques mois.

Faute de dialogue de la part des collectivités locales et des représentants de l’Etat — malgré la saisine du tribunal judiciaire d’Angoulême — l’association du FIBD et la société 9eArt+ sont contraintes d’assigner le lauréat désigné par l’ADBDA, le groupe Morgane, pour parasitisme et concurrence déloyale.
L’audience prévue le 15 avril dernier, a été reportée à la demande du conseil de l’ADBDA, au 20 mai prochain.

Cette situation met en péril la tenue du FIBD en 2027 : une décision de justice favorable à l’association historique et son partenaire, annulerait l’appel à projet et rendrait matériellement impossible l’organisation du Festival pour la deuxième année consécutive, avec des conséquences économiques, sociales et culturelles lourdes pour le territoire charentais et plus généralement pour le secteur de la bande dessinée.
A ce constat il convient d’intégrer celui relatif à toutes les parties prenantes, locales, nationales et étrangères, qui ont été laissées pour compte avec des préjudices budgétaires et autres, à l’issue de l’annulation du Festival 2026 par les personnes publiques.

Dans un contexte où le marché de la bande dessinée est en récession et la lecture en berne dans toutes les classes d’âge, continuer de mépriser l’existence, l’expérience et les droits de ceux qui ont su générer, via le développement du Festival d’Angoulême pendant plus de 50 ans, une reconnaissance majeure de la bande dessinée en tant que forme d’art et le premier vecteur promotionnel de celle-ci, est-il le risque à prendre ? A ce jour, l’ADBDA et ses membres continuent de répondre par l’affirmative à cette question.

Malgré tout, l’Association du FIBD et 9eArt+ restent ouvertes à une solution négociée pour permettre une transmission sereine, et appellent de nouveau, la ministre de la Culture, Madame Catherine Pégard, et les collectivités territoriales à garantir la transparence et le respect du droit afin de préserver l’avenir du Festival.

15/04/2026

Communiqué de presse

FIBD : l’inconséquence des pouvoirs publics met en péril l’avenir du Festival

À la suite du report de l’audience judiciaire, l’Association du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême (FIBD) et la société 9eArt+ tiennent à alerter solennellement sur une situation devenue critique.

Silence des pouvoirs publics, justice en réponse

Depuis des mois, l’Association du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême (FIBD) et la société 9eArt+ n’ont cessé de solliciter un dialogue avec les pouvoirs publics afin de bâtir des solutions garantes de l’avenir du Festival. Cette démarche responsable est restée sans réponse. Ce silence persistant couplé à un refus manifestement assumé d’échange des financeurs publics, les a contraintes à saisir la justice en assignant l’ADBDA pour concurrence déloyale et parasitisme. Le cahier des charges élaboré par cette dernière vise en effet à reproduire, purement et simplement, sous une autre appellation factice, l’intégralité du Festival de la bande dessinée d’Angoulême, tel qu’il a été créé et géré pendant plus de 50 ans par l’Association du même nom en s’appropriant indûment son contenu, son identité et son héritage.
Dans le même temps, la nouvelle demande de report de l’audience de ce jour par le Conseil de l’ADBDA amène l’Association et la société 9èArt+ à constater une stratégie d’évitement qui empêcherait toute clarification rapide de la situation, au détriment de l’ensemble des acteurs du secteur.
Face à cette tentative de spoliation, l’Association du FIBD et 9eArt+ annoncent qu’elles envisagent d’appeler à l’audience dont fait l’objet le référé, la structure qui serait désignée lauréate de l’appel à projets de l’ADBDA, dès lors qu’elle participerait à cette entreprise de parasitisme illicite.

Un festival massacré, un territoire sacrifié, des millions envolés

Les conséquences économiques de cette crise sont déjà lourdes. L’annulation de l’édition 2026 a entraîné un choc financier massif, des pertes considérables pour le territoire d’Angoulême, pour le département de la Charente et l’ensemble de la région Nouvelle-Aquitaine. Les pertes se chiffrent en millions d’euros de retombées directes et indirectes, affectant brutalement et durablement entreprises locales, prestataires, et nombreux professionnels des différents secteurs, sans réponse adaptée des collectivités publiques. Les dispositifs d’aide ponctuels annoncés, restent largement insuffisants et déconnectés de la réalité du préjudice subi, ignorant la casse sociale et laissant un tissu économique entier absorber seul les conséquences.
Dans ce contexte, 9eArt+ a engagé une réclamation indemnitaire pour exiger le respect des engagements publics relatifs aux subventions de l’édition 2026. Cette démarche vise en priorité à permettre le paiement, des nombreux créanciers : prestataires, fournisseurs et partenaires- dont beaucoup sont locaux-, (hôteliers, restaurateurs, imprimeurs...), participants étrangers (canadiens, japonais, coréens...) restent aujourd’hui en attente – et à préserver l’écosystème économique du Festival.

Transparence annoncée, opacité à l’arrivée

Au-delà des enjeux financiers, c’est aussi une question de principe. Depuis plus d’un demi-siècle, le Festival s’est construit grâce à l’engagement de ses bénévoles, de ses équipes et de ses partenaires. Le respect de leur travail, de leurs droits et de leur investissement ne saurait être ignoré ni contourné.
Alors même que l’Association du FIBD, créatrice de l’évènement, avait été violemment mise en cause pour un prétendu manque de transparence – jusqu’à subir pressions et attaques notamment sur la composition de son jury, ses critères de sélection et son calendrier – les personnes publiques et l’ADBDA avaient solennellement promis une exemplarité totale dans la conduite de leur propre appel d’offres : publication des règles, clarté des procédures, transparence sur les décisions...
Le nom du lauréat s’apprête à être dévoilé sans qu’aucune de ces garanties n’ait été respectée : ni communication préalable sur le jury, ni information sur les critères retenus, ni visibilité sur le déroulement du processus.
Ce qui était dénoncé hier, à tort, est devenu, dans les faits, et désormais, une opacité totale. Une transparence proclamée, mais manifestement abandonnée en chemin.

Un appel à la ministre de la Culture pour sauver le Festival

Aujourd’hui, le calendrier nécessaire à l’organisation d’une édition 2027 est d’ores et déjà compromis. Le risque est dorénavant réel de voir disparaître un événement qui a mis cinquante ans à s’imposer comme une référence mondiale du 9ème art et comme un motif de fierté pour Angoulême et la France.
Alors que des engagements publics d’exemplarité n’ont manifestement pas été respectés, ce qui interroge nécessairement sur les réelles motivations initiales des collectivités locales et de l’Etat, au premier rang desquels la Mairie d’Angoulême, la situation actuelle révèle une carence préoccupante dans la gouvernance du projet.
L’Association du FIBD et 9eArt+ en appellent à Catherine Pégard, en sa qualité de ministre de la Culture, afin que, forte de ses responsabilités et prérogatives, elle établisse un cadre de dialogue réel et transparent permettant à ce festival de retrouver sa sérénité, son dynamisme ainsi que l’indépendance éditoriale qui, année après année, a constitué le fondement de son succès planétaire.
Dans cette attente, les signataires réaffirment leur détermination à défendre leurs droits, mais aussi à préserver ce bien culturel, aujourd’hui menacé par des décisions et procédures dont la cohérence questionne profondément : sous couvert de sauver une manifestation prétendument en péril — dont l’édition 2025 a pourtant battu tous les records- se sont dessinées en réalité des prises de pouvoir brutales qui ont pris le pas sur toute autre considération.

23/03/2026

C'est avec une grande émotion que nous avons appris la disparition d'Hermann.
Avec son départ, c'est tout un pan de la bande dessinée européenne qui s'eface avec élégance et profondeur.
Créateur inoubliable de séries mythiques (Bernard Prince et de Jerémiah...), l'homme au plus de 150 albums a marqué des générations de lecteurs par son trait puissant, expressif.
Figure majeure du 9ème art, il avait été consacré Grand Prix du Festival international de la bande dessinée d'Angoulême dont il était aussi l'un des derniers auteurs, témoin de la naissance du Festival.
Merci Hermann pour ces voyages, ces silences et ses regards.

27/02/2026

Une information remise en question malgré sa notification officielle

Le président de l’ADBDA et le maire d’Angoulême affirment aujourd’hui n’avoir aucune information concernant l’assignation pourtant régulièrement délivrée par commissaire de justice à l’encontre de l’instance dont ils sont parmi les membres les plus influents.
Étrange mémoire sélective, puisqu’un acte officiel a été présenté mardi dernier au siège de l’ADBDA, 121 rue de Bordeaux à Angoulême, et réceptionné par une personne habilitée à le faire.
L’épisode devient presque surréaliste lorsqu’on se souvient que l’ADBDA prétend, comme elle le fait, assurer l’avenir du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême (même si, bien sûr, elle prétend aussi qu’il s’agit pour elle de gérer un événement identique, mais qui serait nouveau) .
On pourrait donc s’attendre à une circulation minimale et sérieuse de l’information .
Pourtant, il semble falloir attendre plus de 72 heures pour que l’existence d’un acte juridique, déjà commentée par plusieurs médias, atteigne les sphères dirigeantes.
À ce niveau de déconnexion, on se demande si le plateau d’Angoulême ne flotte pas dans un espace administratif plus éloigné que le Vaisseau Moebius lui-même, qui, à ma connaissance, ne dérive pourtant pas sur la Charente en crue.
Faudra-t-il désormais faire suivre les actes judiciaires par porteur spécial jusqu’aux bureaux des responsables ?
Pour une association qui affirme maîtriser pleinement le destin du principal événement culturel du territoire, le contraste entre les discours d’assurance et la réactivité affichée laisse songeur.

25/02/2026

📌Assignation de l’ADBDA : 24 février 2026.
Face au mépris et à la spoliation : l'Association FIBD et 9ème Art+ agissent et saisissent la justice🧯

Le commissaire de justice a délivré hier une assignation à l’ADBDA comme annoncé le 29 janvier 2026.
En effet depuis des mois, l’Association s’est attachée à privilégier la voie du dialogue et de la responsabilité afin de préserver l’intérêt général et d’assurer la continuité du Festival international de la bande dessinée d'Angoulême .
Dans cet esprit, l’Association a formellement proposé l’ouverture de négociations avec les pouvoirs publics. Plusieurs courriers officiels ont été adressés aux autorités concernées afin d’engager un échange constructif et d’aboutir à une solution concertée. À ce jour, ces sollicitations sont restées sans réponse.😡
Par sens des responsabilités, l’Association a fait le choix, malgré les interventions mortifères des autres parties prenantes dans un premier temps, de ne pas prendre publiquement la parole ni d’engager de procédure judiciaire, afin de laisser toute sa place à une éventuelle négociation. Cette posture visait exclusivement à préserver les conditions nécessaires à la continuité de l’événement et à éviter toute escalade préjudiciable au FIBD, à ses partenaires et à son public.
La main a été tendue aux élus pour négocier la continuité du Festival, notamment pour maintenir son implantation à Angoulême, assurer son développement économique et son rayonnement international.
L’Association s’est heurtée à un mur de silence. Elle n’a donc pas eu d’autre choix que de s’en remettre à la justice .
L’Association regrette profondément que les dimensions juridiques de cette situation soient ainsi écartées, et plus encore que ses répercussions économiques et sociales soient minimisées.
À ce stade, les premières estimations font état de plusieurs millions d’euros de retombées perdues pour le territoire et de centaines d’emplois supprimés, mettant en péril un écosystème local patiemment construit depuis plus de 50 ans.😱
Au-delà de la situation immédiate, c’est désormais l’avenir même du FIBD qui est en question, à commencer par l’organisation de l’édition 2027, contractuellement confiée à 9eArt+.
Cette démarche ne constitue en rien un renoncement au dialogue. Elle vise au contraire à faire respecter le droit, à préserver les intérêts du territoire et à garantir l’avenir du FIBD dans un cadre sécurisé, transparent et conforme aux engagements pris.
L’Association réaffirme sa disponibilité pour toute discussion loyale et constructive, dans l’intérêt supérieur du Festival, de ses partenaires et du public.

25/02/2026

📌Plainte est déposée contre Xavier Bonnefont, maire d’Angoulême🧑‍⚖️

L’Association du Festival International de la Bande Dessinée (FIBD) et sa présidente, Delphine Groux, informent qu’une plainte a été déposée auprès du procureur de la République à la suite de propos publics tenus par Xavier Bonnefont, maire d’Angoulême, lors du conseil municipal du 3 décembre 2025.
Elles constatent conjointement que les paroles prononcées à cette occasion, allant à l’encontre de la mesure qui devrait prévaloir de la part d’un représentant de la puissance publique, ont notamment largement contribué à libérer, sur les réseaux sociaux, des commentaires injurieux, haineux et menaçants.
La plainte déposée a ainsi pour objet de permettre à l’autorité judiciaire compétente d’apprécier la qualification juridique des propos tenus et d’en tirer, le cas échéant, les conséquences prévues par la loi.
Elle entend désormais laisser la justice suivre son cours.

29/01/2026

29 janvier 2026


FESTIVAL D’ANGOULEME : L’ASSOCIATION FONDATRICE CONTRAINTE DE SAISIR LA JUSTICE POUR DEFENDRE SES DROITS


Créatrice du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême en 1974, l’Association du FIBD est, à ce titre, propriétaire de cet événement devenu une référence mondiale.
Elle constate avec une extrême gravité que l’Association pour le développement de la bande dessinée à Angoulême (ADBDA) a lancé, le 13 janvier dernier, un appel à projets visant à désigner l’organisateur d’un événement présenté comme nouveau, mais qui reprend quasi intégralement le périmètre, les contenus, l’implantation géographique et l’esprit même du FIBD.

Le cahier des charges élaboré par l’ADBDA procède ainsi à une reprise manifeste et assumée du Festival, tout en prétendant en changer la dénomination. Ce subterfuge grossier, simple artifice sémantique ne saurait masquer la réalité : il s’agit bien de reproduire le FIBD tel qu’il a été construit, structuré et développé depuis plus de cinquante ans, et tout particulièrement au cours des dernières éditions.
Plus grave encore, l’ADBDA revendique dans ce même document la propriété pleine et entière de ce futur événement, actant ainsi une tentative de dépossession, spoliation pure et simple de l’Association du FIBD, de son histoire, de son travail, des bénévoles et de ses droits.
Délibérément marginalisée puis écartée par les pouvoirs publics de l’ensemble de cette démarche, exclue de toute concertation, privée de sa manifestation fondatrice, l’Association du FIBD, évincée cible de propos d’une extrême violence de la part de certains élus qui n’avaient d’autre visée que de la délégitimer, se voit aujourd’hui contrainte, à regret mais avec détermination, de saisir la justice et de se mettre sous sa protection.

Face à cette appropriation injustifiable, l’assignation judiciaire est désormais la seule voie possible pour faire respecter le droit et rappeler les principes fondamentaux qui gouvernent la vie associative et culturelle. En conséquence, l’Association du FIBD, conjointement avec 9ème art+ a décidé dans un premier temps d’assigner l’ADBDA.
Cette même gouvernance autoritaire a également abouti, sans concertation, à l’annulation de l’édition 2026 du FIBD, décision lourde de conséquences pour l’ensemble de l’écosystème culturel, économique et international du Festival (cf. La conférence de presse des financeurs publics du 20 novembre 2025), au premier rang duquel le territoire angoumoisin, les salariés du Festival pour certains depuis plus de 30 ans, - une véritable casse sociale- les commerçants, restaurateurs et hôteliers. Un manque à gagner de millions d’euros pour le territoire.

Se pose la question de l’avenir du FIBD, à commencer par l’organisation de l’édition 2027, contractuellement confiée à 9eArt+.Aucune issue positive ne pourra émerger tant que le dialogue ne remplacera pas le coup de force orchestré via l’ADBDA.

Prétendre recréer ex nihilo une nouvelle édition du FIBD en effaçant l’ensemble de ce qui a fait sa légitimité, son histoire et son rayonnement n’a aucun sens. D’autant plus que l’annulation récente du Festival a profondément ébranlé la confiance de nombreux participants, notamment internationaux.

Si les autrices et auteurs constituent évidemment le socle essentiel de l’événement, le FIBD n’existe que par la convergence de toutes ses parties prenantes. L’Association du FIBD en est l’une des pierres angulaires : fondatrice, gestionnaire depuis plus d’un demi-siècle, elle a aussi, depuis l’origine, porté l’engagement de ses bénévoles.

Ces bénévoles, aujourd’hui étrangement absents de tous les discours, sont pourtant appelés à devenir toujours plus indispensables à la survie des grands événements culturels. Ils incarnent cette proximité humaine, cette transmission et cette fidélité dont beaucoup se réclament, tout en les ignorant. Seront-ils enfin reconnus, respectés et entendus ?

À défaut de dialogue et de respect, c’est désormais à la justice qu’il appartient de le dire. C’est elle qui incarne maintenant l’espérance de l’Association du FIBD.


Contact : [email protected]

09/01/2026

"Une nation qui oublie son passé, n'a pas d'avenir " ( Winston Churchill).🤝
➡️Une ville qui oublie son passé n'a pas d'avenir. 🙃
↪️Un Festival qui oublie son passé n'a pas d'avenir. 🥲

08/01/2026

🤣Ringard et pathétique😁

Le Maire d’Angoulême a jugé bon d’attaquer encore une fois, gratuitement l’Association du FIBD son bouc émissaire préféré pour s’exonérer de ses responsabilités . ⚡️
Cette fois, c’était hier lors de l’inauguration du local de sa permanence de campagne électorale. 📍
Il serait d’ailleurs préférable de parler d’attaque contre ses membres. Des citoyens qui ont pourtant su accompagner le plus grand événement de sa ville dans son développement depuis plus d’un demi-siècle, mais qui sont renvoyés sans respect, par ses soins, au rang de l’histoire à ranger sur des étagères. 😡

Qu’il leur soit permis cependant de faire une remarque. 😏
Pour quelqu’un qui affiche vouloir incarner l’avenir de sa Ville et de notre Festival, il serait bon que le Maire sache que les cabines téléphoniques dans lesquelles il prétend que l’Association se réunirait, n’existent plus depuis… 2017. 😂Difficile par conséquent pour elle de tenir réunion dans l’une d’elles.

A moins que le Maire ne pense à celle située dans le Jardin des jumelages. Mais elle est anglaise et l’Association du FIBD a trop de respect pour les dimensions internationales pour aller s’installer dans un tel endroit. 🚩Ces dimensions vont d’ailleurs cruellement manquer à la fin de ce mois aux angoumoisins et charentais, aux différents acteurs du territoire.

Une ultime remarque : si le regard du Maire d’Angoulême sur le futur de notre Festival débute déjà avec pas loin de 10 ans de re**rd, nous avons du souci à nous faire. 😉

05/12/2025

😡Courrier adressé ce jour, au Maire d'Angoulême par Jacques Bernat, administrateur FIBD, co signé par ses "collègues administrateurs bénévoles" Josette Biscuit, Danièle Bonnin, Dominique Bréchoteau, Didier Bruimaud, Fabienne Cejudo, François PenellePhilippe Tomblaine

🚩Monsieur le Maire, vous mentez et en mentant, vous libérez ma parole !
Mon projet en entrant au conseil d’administration de l’Association du FIBD, en 2017, était de perpétuer un grand festival de BD sur la ville, un festival indépendant des pouvoirs politiciens et commerciaux mais en collaboration avec les pouvoirs publics, et les professionnels de la BD auteurs et éditeurs. En effet, vous l’avez affirmé hier en conseil municipal à de nombreuses reprises, le FIBD n’est plus indépendant.
Je vais reprendre la chronologie des faits qui vous tient tant à cœur.
Depuis le mois de janvier 2025 l’Association n’est pas restée inactive et a perçu, bien entendu, la fronde des auteurs. Dès début février, une commission a été mandatée pour vérifier auprès du prestataire les mesures mises en œuvre contre les VHSS et s’assurer de leur mise en place. Elles étaient en conformité avec la législation, mais nous avons regretté qu’elles ne fussent pas suffisamment visibles (référents, sécurité, formation...)
L’Association, dès le mois de janvier 2025, et vous en avez été régulièrement informé, a considéré que le contrat de concession en vigueur ne pouvait être reconduit à l’identique. Sa durée devait être réétudiée (entre 6 et 10 ans) et il était prévu qu’il soit adossé à un conseil de surveillance. Nous y avons veillé avec l’aide de nos conseils. Ce projet a été rejeté et la chasse aux sorcières s’est déclenché ! Violente, irrationnelle ! La tête du délégué général devait tomber !
C’est pourquoi malgré le succès populaire et médiatique, malgré le développement régulier et confirmé d’année en année vers les cultures alternatives, vers l’international (mangas, comics) à travers des expositions de dimensions mondiales, à travers des masters class d’auteurs du monde entier prises d’assaut par le public, elle a décidé, comme le contrat de concession le lui impose, de dénoncer ce contrat qui la lie avec la société organisatrice 9èmeArt+ avec 2 ans de préavis et de solliciter une mise en concurrence pour l’organisation des festivals à partir de 2028.
Le cahier des charges a été écrit sur les bases de la CPO qui lie la société organisatrice aux financeurs publics et avec quelques points glanés auprès des professionnels, ces derniers n’ayant jamais fait part concrètement de leurs souhaits. Il a été transmis à l’ADBDA et bien entendu aux postulants.
Les critères de sélection, 150 environ, étaient simplement la retranscription des différents points du cahier des charges. Cela a été dit et redit, aucune opacité là-dedans malgré les affirmations reprises à l’infini.
Une personne qualifiée a été proposée, Monsieur David Cameo président de l’ADBDA, mais a été rejetée par cette même ADBDA pour des raisons que j’ignore. Les candidats proposés par vous-même, journalistes, n’étaient pas, semble-t-il, disponibles. Nous nous sommes retrouvés sans personne qualifiée. Ce qui n’est pas de notre fait.
Le 17 octobre, cinq dossiers sont parvenus au siège de l’Association. Les 14 membres du collège des adhérents du conseil d’administration (sept actifs et sept retraités de tous âges, de tous milieux et tous genres) ont travaillé individuellement sur les cinq dossiers et leurs annexes, les 18 et 19 octobre.
Le 20 octobre, six membres du collège des adhérents du conseil d’administration volontaires et disponibles ont travaillé de 9h à 18h, sur « 50 critères de recevabilité ». Il s’agissait de critères techniques et éthiques, factuels avec une grille à compléter sur chaque dossier. Ces grilles rigoureusement remplies, existantes, sont sous le sceau du secret des délibérations. A 18h, le collège des adhérents du conseil d’administration s’est réuni jusqu’à 1h du matin, afin de valider cette 1ère évaluation. Une nouvelle séance de travail s’est tenue le 21 octobre de 18h à minuit.
Deux dossiers ont été retenus pour audition à la majorité des participants. Les candidats retenus ont été informés et les auditions programmées au 31 octobre.
N’étant pas nécessairement de l’avis de la majorité des présents (78% des membres), deux membres ont fait valoir leur volonté de ne pas participer à la poursuite du processus de sélection. Ils ont ainsi démissionné. Un troisième a pris la même décision plus t**d.
Une nouvelle soirée de travail collectif a permis de préparer ces auditions.
Après les auditions et à la lecture des dossiers il a été proposé aux finalistes la création d’une nouvelle entité combinant la société organisatrice actuelle de l’événement et la structure permanente de la BD sur la ville. Cela nous a semblé être une option souhaitable et efficace sur le long terme. Il n’a jamais été question que la nouvelle structure soit opérationnelle en 15 jours comme cela a été écrit mais que les différentes parties prenantes s’engagent sur le principe. Il restait alors deux ans avant l’édition 2028 du festival pour préparer la meilleure organisation possible. Cela permettait de préserver les compétences acquises et d’apporter un souffle nouveau associant structures, auteurs et éditeurs.
Ce projet, accepté dans un premier temps par les collectivités a été refusé par la Cité provoquant une montée de colère des auteurs et des éditeurs sur le thème « Bondoux est reconduit », ce qui était totalement faux. La cabale s’est déportée vers l’Association et surtout sa Présidente.
Face à cette violence inouïe, l’Association a préféré décider d’annuler le processus de mise en concurrence et de proposer un nouvel appel d’offre dirigé, cette fois ci par l’ADBDA et où elle deviendrait minoritaire et ce, toujours dans l’intérêt supérieur de l’événement. Nouvelle bronca, boycott, girlcott, la Présidente traitée de « viande à chien » et menacée.
La panique a agité la profession et les pouvoirs publics.
Le 14 novembre, la présidente de l’Association a été reçue par les financeurs de l’ADBDA avec trois autres membres du collège des adhérents. Les échanges ont été sincères et respectueux. Il a été proposé à l’Association de rentrer dans l’ADBDA. L’Association FIBD a réservé sa réponse au lendemain, devant consulter le reste des membres du collège des adhérents, tout en insistant toutefois sur la nécessité de reprendre les personnels de 9ème art+. Le maire s’y est engagé. Au regard d’un consensus général, j’ai sincèrement cru à ce projet.
Le 15 novembre, l’Association dans l’intérêt supérieur de l’événement a répondu favorablement aux demandes des financeurs publics, en acceptant d’intégrer l’ADBDA. Elle a proposé également que Dominique Bréchoteau, en binôme avec moi-même puissent la représenter lors des travaux du nouvel appel à projets. Le déferlement sur les réseaux sociaux n’a fait que s’amplifier. Les pouvoirs publics, rencontrant les différents syndicats professionnels et mouvements d’auteurs n’ont pu apaiser les revendications des uns et des autres.
Le 18 novembre le SNAC-BD publiait ses revendications.
Le 21 novembre, les financeurs publics ont annoncé la suppression des subventions en conférence de presse.
Le 28 novembre, s’est tenu le conseil d’administration de l’Association en présence de nos conseils (avocat et expert-comptable) et de Martine Pinville, élue de Nouvelle Aquitaine, de la DRAC, Maylis Descazeaux et des représentants techniques du maire et du conseil départemental. Le consensus fut de relancer un FIBD dès 2027 à travers de l’ADBDA, incluant deux représentants de l’Association.

Le 2 décembre, les avocats de 9ème art+ ont annoncé dans un communiqué de presse que « l’édition 2026 du Festival ne pourra matériellement pas avoir lieu dans des conditions appropriées ».
Dès lors, une grande mobilisation des acteurs locaux s’est mobilisée.
Le 4 décembre, l’Association sert de fusible au maire qui l’accuse d’opacité alors qu’il a été soit directement, soit par Gérard Desaphy son conseiller, informé en permanence et en primeur des décisions successives prises par le collège des adhérents. Je remarque que, dans cette diatribe à charge contre l’Association et sa présidente, vous ne citez jamais 9èmeArt+.
Vous parlez de :
« Mises en garde » : lesquelles et quand ?
« Sabotage de l’appel à projet » : de quoi s’agit-il ? Les trois dossiers rejetés l’ont été après études approfondies.
« Foulé du pied le processus de sélection qu’elle a elle-même lancé » : Soyez plus clair !
« Refus de la personne qualifiée » : se reporter ci-dessus, mais vous savez que c’est l’ADBDA qui l’a refusée
« Simulacre de jury en 1h40 » : c’est une insulte ! le descriptif ci-dessus le démontre.
« Critères de sélection » : ils correspondent aux items du cahier des charges réalisé à partir de la CPO comme déjà dit ! J’ai personnellement complété et rempli les grilles récapitulatives.
« Le courrier d’un membre qui s’est mis en retrait » : comme dans toute organisation ou conseil municipal, il peut y avoir des désaccords. La démission peut être une façon de l’exprimer, comme l’ont fait 4 de vos adjoints démissionnaires depuis le début de votre dernier mandat en moins de 6 ans.
« L’opacité une religion » : vous voulez dire que l’opacité est de tenter d’éviter de créer des situations de conflits d’intérêts en choisissant discrétion et confidentialité (malheureusement sans grande efficacité), surtout en une période pré-électorale. Mais Monsieur le Maire, vous venez de nous libérer de ce principe de confidentialité et l’heure est venue de dire et de faire savoir notre vérité.
Je tiens à rappeler que les membres de l’Association et l’intégralité du Collège des adhérents, Présidente incluse, sont entièrement bénévoles et n’ont touché aucune indemnité lors de leur mandat ni sous forme numéraire ni même sous forme de rescrit fiscal ! Ah peut- être une ou deux bières et deux ou trois planches à grignoter ! L’Association elle-même n’est destinataire d’aucun fonds publics.
J’ai agi en toute indépendance et loyauté envers le festival, envers la ville et même si je risque d’être inaudible à leurs oreilles envers les auteurs dont j’admire et défends les œuvres et le travail créatif.

Jacques Bernat
Administrateur Association FIBD

Mes collègues bénévoles du collège des adhérents tiennent également à être signataires de ce courrier dont je les ai informés :
Josette Biscuit
Danièle Bonnin
Dominique Bréchoteau
Didier Bruimaud
Fabienne Cejudo
François Penelle
Philippe Tomblaine

Adresse

71, Rue Hergé
Angoulême
16000

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